Dans le cadre de la campagne des élections consulaires 2026, nous donnons la parole aux têtes de liste pour la 1ère circonscription des Français établis hors de France en Allemagne. Erwan Corre se présente pour la liste Au service des Français de l’Etranger, de la France et de l’amitié Franco-Allemande Liste d’Union de la Droite et du Centre, LR et sans étiquette.


Pouvez-vous vous présenter en quelques phrases ?
Je m’appelle Erwan Corre, j’ai 47 ans, marié à une allemande, 2 filles franco-allemande la de 13 et 10 ans, à Berlin depuis 12 ans. J’avais déjà habité et travaillé en Allemagne après mes études, à l’époque pour le groupe TUI. Je suis entrepreneur, avec en particulier à mon actif la création de Worldia, entreprise French Tech 40 dans le domaine du voyage. Je suis aussi membre de l’UFE et responsable de LR en Allemagne.
Que représente pour vous la mission principale de conseiller des Français de l'étranger ?
Celle de jouer un rôle de lien entre nos compatriotes et l’ambassade, celle de les défendre, de pousser auprès de nos représentants nationaux des propositions de loi et des thèmes au service de leurs intérêts, au delà bien sûr du rôle opérationnel que nous jouons en particulier dans l’attribution des bourses scolaires.
Comment avez-vous constitué votre liste ?
Au delà des questions de parité hommes-femmes, qui certes sont réglementaires mais qui selon nous s’imposent, nous nous sommes attelés à avoir des personnes d’horizons différents : LR et sans étiquette, de différents Länder, de différentes générations, issues de secteurs d’activité différents, et nous avons notamment parmi nous 2 binationaux franco-allemands.
Pourquoi est-il important pour les Français de l’étranger de prendre part à ces élections consulaires ?
D’abord par principe: une démocratie que l’on ne contribue pas à faire vivre, a laquelle on ne participe pas, est une démocratie qui finit par mourir. Ensuite, pour le fond : les conseillers des Français de l’étranger sont là pour défendre les intérêts de nos compatriotes. Or, à participation faible, légitimité faible. Donc la mobilisation est clé. Mais surtout, tous les partis ne proposent pas les mêmes priorités. Comme pour toute élection, le vote de chacun fera la différence.
Quel est selon vous le plus grand défi auquel font face les Français de votre circonscription ?
Je pense que le plus grand défi va être économique. Le marché de l’emploi n’est pas bon, l’économie est mal orientée donc les critères de recrutement des entreprises vont être encore plus sévères, l’inflation est repartie, dopée par la guerre en Iran, les fiscalités des deux cotés du Rhin ne risquent pas de s’alléger de sitôt, l’accès à la propriété (mais aussi à la location) est de plus en plus compliqué, les niveaux de retraités sont menacés… Bref, nos compatriotes de l’étranger, pour qui le terme expatriés a d’ailleurs été banni parce qu’on est à juste titre très loin de la notion de nantis à laquelle il renvoie, risquent de faire face à des difficultés économiques croissantes. Or, la précarité économique est autant une source de difficulté d’intégration à l’étranger pour les nouveaux arrivants que de désintégration, même pour ceux qui vivent à l’étranger depuis longtemps. D’où notre focus, dans notre programme que je vous invite à découvrir par ailleurs, sur les dimensions économiques de la vie de nos compatriotes vivant en Allemagne.
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