Le chancelier allemand Friedrich Merz réclame une réduction massive du futur budget de l’Union européenne. Il s’oppose à une nouvelle taxe sur les grandes entreprises et appelle Bruxelles à simplifier ses procédures pour soutenir l’investissement et la compétitivité.


Un projet jugé trop coûteux
Le mercredi 29 juillet, le chancelier allemand Friedrich Merz a réclamé une diminution de plusieurs centaines de milliards d’euros du prochain budget de l’Union européenne, prévu pour la période 2028-2034. Ainsi, il se rapproche des pays dits « frugaux » en matière budgétaire, à savoir, des pays favorables à une maîtrise stricte des dépenses européennes.
La Commission européenne envisage jusqu'ici une enveloppe d’environ 2 000 milliards d’euros, en hausse par rapport au budget actuel. Ces fonds doivent notamment financer l'effort de défense, la transition écologique ou encore la compétitivité économique.
Une nouvelle taxe contestée
Par ailleurs, le chancelier Friedrich Merz s’oppose également à la création d’une taxe européenne visant les grandes entreprises. S’il se dit prêt à discuter de nouvelles ressources pour l’Union, il estime qu’une telle mesure pourrait pénaliser l’activité économique.
Vers des négociations difficiles
Le dirigeant allemand réclame enfin une réduction de la bureaucratie européenne et une accélération des procédures d’investissement. Cette position annonce des négociations tendues entre les États membres, partagés entre le financement de nouvelles priorités et la maîtrise des dépenses publiques.
Pour recevoir gratuitement notre newsletter du lundi au vendredi, inscrivez-vous !
Pour nous suivre sur Facebook, Twitter et Instagram.




















































