

A Paraisópolis, seconde favela la plus peuplée de São Paulo, les co-équipiers des jeunes Français de l'équipe de rugby du Lycée Pasteur, rêvent d'une carrière dans le monde du ballon ovale
Une route bordée de luxueuses demeures mène dans l'une des plus grandes favelas de São Paulo. En contrebas du très chic quartier de Morumbi, on prend la direction d'un terrain de rugby situé au c?ur de la favela de Paraisópolis, à la rencontre de l'association Rugby Para Todos.
"Comme elle est entourée par un quartier riche, la communauté de Paraisópolis attire un peu plus l'attention que d'autres favelas situées à l'extérieur de São Paulo. C'est un avantage car on obtient des financements des entreprises de Morumbi", explique Mauricio Draghi, le co-fondateur de l'association.
Après des décennies d'indifférence, l'Etat inaugure depuis 2006 une nouvelle stratégie, en investissant dans les infrastructures de base (électricité, égouts et canalisations). Avec son plan "une adresse par personne", la préfecture de São Paulo régularise progressivement les maisons de 20.000 habitants, longtemps considérés comme les occupants illégaux du terrain.
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Octave BONNAUD (www.lepetitjournal.com ? São Paulo) mardi 11 octobre 2011




































