Édition internationale

PRESIDENTIELLE - Nicolas Sarkozy s'adresse aux expats de Madrid

Écrit par lepetitjournal.com Madrid
Publié le 1 janvier 1970, mis à jour le 13 novembre 2012

Hier soir, Nicolas Sarkozy avait donné rendez-vous à la communauté française d'Espagne pour un meeting au Palais des Congrès de Madrid. Il s'est exprimé devant 2.000 personnes

Le candidat à l'élection Présidentielle a rempli hier soir le Palais des Congrès de Madrid

Nicolas Sarkozy s'est adressé hier aux Français de Madrid et d'Espagne depuis le Palais des Congrès de Madrid, devant des gradins bondés, au premier rang desquels se trouvaient ses alliés de la classe politique espagnole. Une délégation du PP (Partido Popular) était présente, avec en tête de liste le président du parti, Mariano Rajoy.
Avec cette Espagne "qu'il aime"et dans laquelle "il se sent chez lui", Nicolas Sarkozy souhaite construire une nouvelle zone géographique "pour éviter le choc des civilisations et gérer les problèmes d'immigration".
Vis à vis des Français expatriés, il s'est montré solidaire et compréhensif, promettant d'"abolir les frontières entre l'intérieur et l'extérieur de la France". A la fin d'un discours de cinquante minutes, ponctué ça et là d'applaudissements, c'est la standing ovation. Pas de débordements passionnés toutefois et seuls quelques timides "Sarkozy-Sarkozy !" et des plus discrets "Sarkozy Président!"se font entendre tandis que le candidat quitte la salle. "Il provoque quand même beaucoup moins d'engouement que Chirac" confie un jeune militant UMP.
Le goût du débat politique
Le tumulte a failli venir d'ailleurs, lorsqu'un trouble-fête a brandi un écriteau devant photographes et caméras : "Sarkozy: publicité politique, contre la démocratie". La stupéfaction a laissé place à l'injonction, en version espagnole et à l'unisson : "fuera, fuera" (dehors).
A la sortie, l'heure est au débat tranquille et l'on s'attarde volontiers. Des étudiants curieux aux Espagnols plus "sarkozystes"que les Français, en passant par les sympathisants, chacun y va de son commentaire. "J'étais déjà convaincue, mais je préfère le voir plutôt que de le lire, pour l'aura qu'il dégage" déclare Amélie.
Si Ingrid, qui partait avec un a priori favorable, s'avoue conquise, ce n'est pas le cas d'Emmanuelle "atterrée par la fin du discours". Une chose est sûre, hier soir la communauté française s'était déplacée en nombre. Qui par curiosité, qui par conviction, les Français souhaitaient entendre "un candidat à l'élection Présidentielle".
Caroline RODRIGUEZ (
www.lepetitjournal.com- Madrid) mercredi 28 février 2007

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Publié le 28 février 2007, mis à jour le 13 novembre 2012
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