Londres cède à New-York la première position du classement Global Cities Index 2026 d’Oxford Economics. La capitale britannique reste toutefois l’une des villes les plus attractives de la planète.


Londres doit cette année se contenter de la deuxième place. Dans son Global Cities Index 2026, Oxford Economics place New York en tête des 1 000 plus grandes villes du monde, devant la capitale britannique et Paris. Les trois villes occupent le même podium qu’en 2025, mais pas dans le même ordre.
Le classement repose sur cinq critères : économie, capital humain, qualité de vie, environnement et gouvernance. Avec un score global de 100, New York devance légèrement Londres, qui obtient 98,8 points. Un écart qui s’explique principalement par la catégorie économique.
New York fait la différence sur l’indice économique
New York décroche la note maximale de 100 en économie, contre 86,5 pour Londres. Oxford Economics prend notamment en compte la taille du PIB, sa croissance, la stabilité économique, le PIB par habitant, l’évolution de l’emploi et la diversité de l’économie.
La capitale britannique reste néanmoins une puissance économique majeure. C’est même l’une des raisons principales pour lesquelles les deux villes occupent les deux premières places du classement : elles bénéficient d’économies gigantesques et de marchés du travail particulièrement solides.

Londres reste imbattable sur le capital humain
Même si elle doit laisser sa première place au général, Londres peut se consoler en regardant le classement de la catégorie “capital humain”. Elle obtient la note maximale de 100, contre 89,5 pour New York. La catégorie mesure notamment la capacité d’une ville à attirer et à concentrer une main-d’œuvre qualifiée. C’est l’un des grands points forts de Londres, qui continue d’attirer travailleurs, étudiants et entreprises internationales.
Londres élue meilleure ville d’Europe en 2026 ?
Londres obtient également de meilleurs résultats que New York sur l’environnement et la gouvernance. Elle affiche notamment un score de 83,2 en environnement, contre 72,8 pour New York, et de 80,5 en gouvernance, contre 75,7 pour sa rivale.
En revanche, la mégalopole américaine devance Londres sur la qualité de vie : 80,8 contre 77.
Une deuxième place qui reste très solide
Le classement ne raconte donc pas l’histoire d’une chute de Londres. Au contraire, la ville britannique, avec New York, reste largement au-dessus de la concurrence complète le classement. Paris, troisième, btient 93,4 points, soit plus de cinq points de moins que sa (presque) voisine londonienne. Derrière, Seattle et San Francisco complètent le top 5.
Oxford Economics souligne d’ailleurs la stabilité du classement : huit des dix premières villes sont les mêmes que l’année précédente. Les grandes métropoles d’Europe et d’Amérique du Nord continuent de dominer le haut du tableau, avec 78 villes de ces deux régions parmi les 100 premières
































