Malgré le coût de la vie et le Brexit, les universités britanniques continuent de séduire à l’international. Cette année, alors que les étudiants européens sont de moins en moins présents, le Royaume-Uni enregistre une vague historique d'étudiants venus des États-Unis.


Londres reste l’une des capitales mondiales de l’éducation supérieure. Selon les dernières données du secteur, le nombre de jeunes Américains traversant l’Atlantique a atteint un nombre élevé depuis que Donald Trump est au pouvoir, d’après The Times Higher Education. C'est l'Écosse qui s'impose comme la destination favorite, ayant plus d'un quart des étudiants américains du pays. À elle seule, l’Université de St Andrews compte près de 2.270 inscrits américains, soit un cinquième de ses effectifs.
Un enjeu géopolitique majeur pour les universités britanniques
Cet afflux américain compense la chute des étudiants européens depuis le Brexit. Sans leur statut de résidents locaux, les Français et Européens sont devenus beaucoup moins nombreux. Cela représente une opportunité pour les universités britanniques car elle leur permet de réduire leur dépendance financière avec des étudiants venus de Chine ou d'Inde, deux pays présentant des risques sur le plan géopolitique.
Selon Phil Deans, vice-chancelier de l’université américaine de Richmond à Londres, cette “vague Trump” et cet engouement pour les universités britanniques pourraient bien n’être qu’éphémères.
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