Édition internationale

SCIENCE - Ouverture du Cocoon au Natural History Museum

Écrit par Lepetitjournal Londres
Publié le 1 janvier 1970, mis à jour le 13 novembre 2012

Le savoir par la pratique, la connaissance en direct, les avancées du monde scientifique : voilà ce qu'offre le Darwin Centre. Aussi appelée Cocoon, la nouvelle aile du Natural History Museum à South Kensington a été inaugurée hier par le Prince William

Pour sa première inauguration d'un musée, le Prince William a choisi le Cocoon ?l'autre nom du très rond Darwin Centre (photos Digital News Agency)

Attendu depuis plus de deux ans et inauguré hier par le Prince William, pour qui il s'agissait de la première inauguration de musée, le Cocoon, surnom du Darwin Centre dû à sa forme, a ouvert enfin ses portes au public.
Bien que le Cocoon soit un haut lieu de partage de connaissances, il est aussi une véritable prouesse architecturale. Avec ses 8 étages et ses 3500m2, il est le plus grand bâtiment arrondi d'Europe. Il accueille plus de 3,3km d'armoires préservant plus de 20 millions d'espèces d'insectes et de plantes. Armoires qui, si elles étaient mises bout à bout, iraient du Musée à la Cathédrale de Westminster?
Après 78 millions investis et 25 mois de travaux, le Cocoon s'ouvre enfin et dévoile de très belles surprises -de 10h à 17h50 et gratuitement, of course !

Une interactivité unique au monde
Ce qui était auparavant caché au public est désormais entièrement partagé avec les visiteurs grâce à une quarantaine d'installations interactives, d'animations et de comptes-rendus photo et vidéo des plus récentes découvertes réalisées par les 200 scientifiques du Centre.
Aux côtés des scientifiques, les visiteurs apprennent à découvrir encore de nouvelles espèces, sur quelle base les nommer, et comment toute cette source de savoir permettra par exemple, un jour, d'éradiquer la malaria.
Grâce aux écrans du Climate Change Wall faisant 12 mètres de long, le public pourra suivre les modifications que subit le climat. Certains écrans interactifs permettent même de moduler des graphiques pour mieux comprendre l'impact des actions humaines sur la nature.
Le Musée pousse l'interactivité à son maximum grâce à la carte Nature Plus. Les visiteurs y conservent la trace de leur découverte et mémoriser les espèces qui les ont le plus intéressés durant la visite. Une fois rentrés chez eux, ils peuvent partager leurs interrogations gardées en mémoire avec les scientifiques du Darwin Centre via internet.
Une question sur l'origine des orchidées ? Simple, il suffit de suivre le guide une fois logué sur la page du Darwin Centre au sein du site du Natural History Museum.
Le mieux quand même reste de s'y rendre.
Kelly Santiago. (www.lepetitjournal.com ?Londres) mercredi 16 septembre 2009

lepetitjournal.com londres
Publié le 16 septembre 2009, mis à jour le 13 novembre 2012
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