La patronne du Medef et vice-présidente de l'Ifop, Laurence Parisot, était au Sofitel Shanghai Hyland hier, pour présenter les résultats de la première enquête sur le climat des affaires, initiée par la Chambre de commerce et d'industrie française en Chine.

Qui sont les entreprises françaises en Chine ? Que font-elles ? Quel est leur environnement ? Quels sont leurs défis ?... Autant de questions soulevées par une enquête inédite, lancée l'été dernier par la Chambre de commerce et d'industrie française en Chine et l'Institut français d'opinion publique. Le but : « Prendre le pouls de l'activité française sur le marché chinois », a souligné hier matin, Annick de Kermadec-Bentzmann, présidente de la CCIFC, en prélude à la présentation des résultats devant près de 80 membres de la communauté d'affaires. Des résultats plutôt « encourageants » pour Laurence Parisot, patronne du Medef et vice-présidente de l'Ifop, de passage à Shanghai. Et ce, malgré « un sentiment dominant d'incertitude ».

Hausse du coût du travail
De fait, les entreprises françaises en Chine sont confrontées à un certain nombre de "challenges". En tête : les ressources humaines, "qui constituent une difficulté majeure", relève Stéphane Courqueux, directeur Ifop Asie. Au cœur du problème : la difficulté à "attirer et retenir des employés qualifiés", avec en filigrane, la hausse du coût du travail. Autres zones d'ombre : la propriété intellectuelle, le sentiment de discrimination par rapport aux entreprises domestiques et la compétitivité croissante de () lire la suite sur notre édition de Shanghai




































