

Selon un rapport publié en début de semaine par la municipalité métropolitaine d'Istanbul (IBB), plus de 90% des commerçants d'Istanbul ont du mal à faire face à leurs coûts fixes depuis le début de la pandémie de COVID-19, ce qui a poussé une majorité d'entre eux à s'endetter.
Le rapport, qui est le fruit d’une enquête effectuée au mois de février, auprès de 702 commerçants dans les 39 districts d'Istanbul, a été préparé en collaboration avec l’agence de planification d’Istanbul et son Institut de statistiques. Ce rapport indique que 92,6% des commerçants de la métropole ont du mal à couvrir leurs coûts fixes (tels que leur loyer, les factures, les salaires des employés, etc.) ; aussi la plupart d’entre eux a dû revoir à la baisse les besoins en personnel.
L’enquête souligne par exemple que le nombre de clients se rendant chez le coiffeur a diminué de 55% par rapport à la période pré-pandémique. Un client avait l'habitude de fréquenter son salon de coiffure en moyenne tous les 29 jours avant la pandémie, l’intervalle est désormais de 87 jours.
Selon l'enquête, les salons de coiffure, les papeteries, les retoucheries,
L’enquête pointe que le nombre de cafés et restaurants pratiquant la livraison à domicile a augmenté de 64% depuis le début de la pandémie. Mais malgré cette "adaptation" aux conséquences sanitaires, 97,1 % de leurs exploitants indiquent avoir du mal à faire face aux frais fixes.
Par ailleurs, les restaurateurs et cafetiers indiquent que les prix des marchandises qu’ils utilisent
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