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Immobilier parisien : le bon moment pour vendre son appartement ?

Par Article Partenaire | Publié le 30/03/2021 à 17:45 | Mis à jour le 30/03/2021 à 17:45
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Le marché de l’immobilier à Paris et en Ile-de-France est en pleine transformation. De nombreux parisiens expriment l’envie de déménager. En effet, les mises en vente d’appartements et de maisons dans la capitale se multiplient, selon le cabinet SPQR, spécialiste des Diagnostics Immobiliers à Paris et en région parisienne. Cela impacte fortement les prix des biens à vendre, de manière inégale selon les localisations. Mais est-ce vraiment le bon moment pour mettre en vente son appartement ? Voici un récapitulatif des grandes tendances de l’immobilier en 2021 !

 

Une évolution inégale des prix à Paris et en banlieue

Suite à la crise du Covid-19 et les mesures de restrictions sanitaires, nombreux sont les habitants de Paris à vouloir retrouver un coin de verdure. On constate à Paris un grand nombre de mises en vente d’appartement. Cette hausse de l’offre entraîne une légère baisse des prix de l’immobilier depuis 2019 dans la capitale. Cette baisse des prix est constatée dans les arrondissements les plus chers comme le 2ème et le 5ème. Heureusement, la demande reste importante à Paris, avec un nombre de ventes qui reste constant. Cela devrait par conséquent empêcher un effondrement des prix. Selon une étude récente des Notaires du Grand Paris, les prix restent élevés dans la capitale.

Mettre en vente son appartement en ce moment est donc un peu risqué. En effet, vous risquez de prendre du temps avant de trouver un acheteur et vous devrez certainement baisser vos prix par rapport à 2020. Une exception peut cependant se faire remarquer dans certains arrondissements, notamment le 18ème et le 13ème, où les prix continuent à augmenter.

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Mais qu'observe-t-on en banlieue parisienne ?

A l’inverse, certaines banlieues de la région parisienne deviennent de plus en plus prisées et entraînent une hausse conséquente des prix, surtout pour les biens avec jardin et les localisations situées près de parcs et forêts.

La montée des prix dans les villes limitrophes de la capitale sont également corrélées au développement des lignes de transport en commun. De nombreuses lignes de métro et de tramway se développent tout autour de Paris, ce qui permet à certaines villes de se désenclaver.

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Source : leparisien.fr

 

Prix élevés, une corrélation avec la baisse des taux d’intérêts

A Paris, le prix de l’immobilier n’a cessé d’augmenter et on peut facilement faire une corrélation avec la baisse des taux d’intérêts. En effet, les taux d’intérêts faibles facilitent les emprunts immobiliers et l’investissement des ménages dans la pierre. Depuis les années 2000 en France, le taux d’intérêt des emprunts a été divisé par 7, pour atteindre 1,03%.

Malgré ces taux d’intérêts qui restent bas, les banques sont plus frileuses pour prêter de l’argent pendant cette période de crise. Les banques sont beaucoup plus exigeantes envers les particuliers qui souhaitent contracter un prêt immobilier. Cela risque donc de freiner les achats d’appartements et de maisons.

 

Le marché de la location pourrait se débloquer

Les confinements successifs sur la capitale ont entraîné la multiplication des offres de location. En effet, de nombreux hôteliers ont été poussés à mettre en location leurs chambres, faute de touristes. Cela a clairement entraîné une baisse des prix locatifs. La mise en location de votre appartement à Paris n’est pas forcément une bonne alternative à la vente. De plus, de nombreux biens à louer restent vacants. Mais la fin des confinements et les prochaines levées des restrictions sanitaires pourraient également remettre en route le marché du tourisme et entraîner une baisse du volume de biens en location.

Il est également primordial de parler d’un effacement de l’effet Airbnb sur le marché locatif. Limités à 3 mois par an par la mairie de Paris, les appartements de la capitale peuvent être loués de particuliers à particuliers. La plateforme offre un avantage fiscal aux propriétaires, qui ne payent pas de charges sociales sur ces revenus. L’effet Airbnb poussait les propriétaires de biens locatifs et de locaux commerciaux à enlever leurs biens du marché pendant 100 jours de l’année pour les mettre sur Airbnb. Cela avait pour conséquence une raréfaction des biens locatifs loués à l’année dans la capitale, repoussant ainsi de nombreuses personnes locataires en zone périurbaine. Mais le manque de touristes lié à la crise du coronavirus cette année a changé la donne. De nombreux biens initialement réservés à la location saisonnière se tournent à nouveau vers la location à l’année. Cette tendance est confirmée par une enquête de BFM/RMC.

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