Édition internationale

FESTIVAL DE CANNES - Suivez les évènements presqu'en direct!

Les nouvelles du Festival de Cannes


27.05.07 - Clap de fin

Ce soir, le rideau va tomber sur cette 60ème édition du Festival de Cannes.
      La seule info que l'on peut vous donner, ce sont les dates de l'édition de l'année prochaine.
      Le 61ème Festival de Cannes aura lieu du 14 au 25 mai 2008...



26.05.07 - De l'eau dans le gaz !

Selon nos sources, Thierry Frémeaux et Emir Kusturika se seraient un peu accrochés hier soir lors d'un diner. Le réalisateur serbe n'est en effet pas très content que son film soir ne soit projeté qu'aujourd'hui !?
A suivre ...



Editos #14 | 26.05.2007
       

      Au programme aujourd'hui, deux éditos pour le prix d'un! Merci à Elodie (gestion) et Matthieu (montage si il faut encore le rappeler!)

      Petit flash Back.

Lundi soir: Montée des marches pour Paranoid Park de Gus Van Sant. Outre Denis (montage) qui se paie le luxe de monopoliser l'écran de TV Fest plus de 40 seconde, on découvre aussi le sosie d'Arnaud (montage) dans l'équipe du film. Un jeune acteur à tendance skatteur du nom de Jake Miller (Jared dans le film). Rendez-vous dans le Studio Magazine de ce mois-ci pour vérifier cette troublante ressemblance. La soirée était riche en évènement. Dans la salle, une charmante hôtesse me place à côté de Clément (son), qui m'informe que Quentin (montage) à enfin réussi à dénicher une invit', et qu'il lui a fallu toute l'aide dudit Clemdu pour enfiler son costard. Bah oui, le plâtre, ça n'aide pas, et c'est pas franchement glamour...

La séance se passe, le film est plutôt pas mal, les lumières se rallument, et armé de mon appareil photo cheri, je m'empresse d'aller tirer le portrait de l'équipe du film. Du balcon, j'ai une super vue en plongée sur Taylor Momsen, jeune actrice blonde pétillante, qui joue les niaises à la perfection dans Paranoid Park, mais qui souffre d'un cruel manque de classe lorsqu'elle se met à quatre patte entre deux rangées pour chercher dieu seul sait quoi. Promis, la photo arrivera très vite.

Mardi : Seb (son), David (exploit') et moi (montage) avons l'opportunité d'interviewer Gael Garcia Bernal (La Science des Reves, Babel, La Mauvaise Education...), lors de la projection de son film à La Licorne. Le plan s'annoncer d'enfer, et c'est en effet un enfer que l'on vivra. Absence de l'acteur, film bancale, arrivée tardive de Gaël et débat pas franchement intello, la partie aurait put être sauvée si les projectionnistes n'avaient pas coupé le générique de fin. Du coup, faute de temps pour se préparer, l'image était bancale et le son... inexistant.

Lumière au but du soleil, une invit' pour Death Proof, à 22h.

Une starlette se casse la margoulette en montant les marches au son de la BO de Pulp Fiction (ca lui calmera ses ardeurs de danseuse) et le mythique « Sois Pas Deg' ! » du BTS s'impose. Bien qu'à l'heure, Matthieu (exploit), David et Moi avons le regret de voir les portes du palais se fermer devant nous. Trop d'invit' données, pas assez de places disponibles. C'est la Mafia !!!!, hurle un illuminé affublé comme un pingouin. Voué, bah c'est surtout la loose... Nous ne sommes pas les seuls à nous être fait avoir. 200 personnes étaient avec nous, et à peu près autant de papillons. Ceux là même qui avait été lâché lors de la projection du Scaphandre et du Papillon, histoire d'apporter un peu de poésie lors de la montée des marches. Résultat : une vrai boucherie. Il faut changer le tapis rouge, tout les pauvres lépidoptère se sont fait piétiner.

Mercredi : Entre deux sorties de salle à monter, je monte les marches pour Persepolis. Wahou, quelle claque ! Le coup de coeur du Festival. On est tout ému à la sortie du film, la réalisatrice aussi, et ne s'en cache pas. Les larmes inondent ses joues rondouillardes, prompte à recevoir mille bisou. Les Inrock' provoquent se la jouent réac' en crachant sur le film lors du Grand Journal. Sans doute préfèrent-ils la soumission mais 2400 personnes ont choisi la rébellion. Quand à savoir si le jury est du même avis, il n'y a qu'un pas.

Jeudi : L'heure du blockbuster traditionnel à sonnée sur la Croisette. Avalanche de stars sur le Tapis Rouge. Dr George Clooney, Mr Pitt et sa concubine Angelina Jolie (mais amaigri), Matt Damon (tout ricanement dû à l'insolente Team America est fortuit), Mickey Maousse -Costaud Rourke... Un beau gratin en perspective, mais le film laisse un arrière goût amer dans la bouche.

   Au sous-sol du palais, ça bosse toujours autant. Audrey (son) ne se plante plus en scooter, les « archiveurs » dérushent, filment, et oui Igor (Image) on veut bien croire que c'est parce que Norah Jones t'adresse un regard que tu foires ton cadre. Du moins, on fait semblant de te croire^^. Elodie (gestion) se fait draguer dans la cabine de projection, Antoine (son) cure les oreilles à grands coup d'oreillettes dès qu'un people se présente au Plateau, Anna (gestion) n'arrive pas à porter ses bouteilles de coca, mais Super-Denis (montage) est là pour l'aider. Ouf !

Helene (montage) va finir par se dupliquer elle-même, Lucie filme ses pieds, mais se sont des jolis pieds, dixit Santiago. Thibaud (son) fait des pompes dans sa cabine de projection (pas plus de cinq, qui suit le pari ?), Seb et David interviewent Bernadette Lafont et Roy Anderson, et Clemdu (son) nous dévoile des chemises à la Magnum (la photo est sur CCN). Comment lui en vouloir, avec cette chaleur, on se prendrait bien une bonne glace, non ? (Ok, c'était nul, mea culpa).

Mathieu B. (montage)

   

Vendredi 25 mai 2007: fin du festival (enfin!) pour les projectionnnistes du marché du film. Pendant ce temps, Elsa (gestion) galope toujours d'hotel en hotel pour le Grand journal de Canal +. Points positifs? Elle fait du sport et elle bronze! Sarah (gestion), loin de tout, continue à aller chercher des sandwiches.

Jean, Anna (gestions) et Pablo (montage) doivent être en train de se préparer pour monter cette nuit les marches à 22h30.

Hélene (montage) et Gouny (son) ont eux aussi monté les marches à 19h... just just car môssieu n'avait pas son 'smokinje' avec lui.

Morgane (image) et moi (Elodie, gestion) découvrons après la séance de 16h d'Ocean's thirteen, que nous étions dans la même salle au même moment...sans le savoir!

Clemdu (son) nous fait le plus beau défilé de chemises à fleurs qu'on aie jamais vu depuis le chanteur Antoine.

Jean rencontre Catherine Breillat, Anna a parlé hier à George Clooney, Julie pose avec Guillaume Canet un des jours précédents... et puis: Martin Scorsese, Fatih Akin, Leonardo di Caprio, Gael Garcìa Bernal, Michael Moore,... Bref, du popol, du popol, mais que des humains;bon, qu'il fait plaisir à voir certes mais des humains.

A noter que la palme d'or de Mathieu (montage) serait décernée à Persépolis.


Je vous laisse donc à la veille de la clôture de ce 60ème festival de Cannes. *

Je tiens à remercier tous nos sponsors: Le snack SAFARI, McDonalds, Subway, les baraques de la plage, le stand contrex, le stand nescafé, Le film français et METRO qui nous ont permis de tuer le temps lorsque c'était nécessaire.

 
Bonne journée, soirée ou bonne nuit à tous!

Elodie B.     (gestion)

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La définition du jour : On les guette tous dans les films, des magasines y consacre des rubriques entières, je veux boen sur parler des faux raccords :

            'Le faux raccord est un raccord mal construit ou mal réalisé. Mais il peut être aussi produit délibérément et participer ainsi d'une esthétique qui rompt avec la logique de transparence voulue par la notion de raccord. Le faux raccord est fréquent dans le cinéma d'Eisenstein, dont le montage se construit en partie sur le conflit entre les plans et leur absence de continuité. Le cinéma moderne, et Godard en particulier, utilisera le faux raccord et la saute comme mise à distance de la fiction. Rosselini s'en est servi pour les promenades dans Naples d'Ingrid Bergman dans Voyage en Italie.'

                  
25.05.07 - Une bonne leçon

Martin Scorsese a tenu hier une leçon de cinéma à la salle Debussy.
Résumé complet de cette leçon sur www.citizen-cannes.net/cannes2007/scorcese_lecon_cinema.pdf




Edito #13 | 25.05.2007
      

      Aujourd'hui, édito Scorcesien! Hier, le réalisateur qu'il ne convient même plus de présenter à donner un leçon de cinéma - animé par Michel Ciment, spécialiste du cinéma Américain - aux spectateurs privilégiés de la salle Debussy. Certains attendaient depuis 11h le matin pour une master class qui débuta à 15h30 !

      Nous vous proposons aujourd'hui un petit récapitulatif de cet évènement question par question concocté par Monsieur Bruno Vermot-Gauchy, professeur du Domaine Littéraire et Artistique (DLA) au BTS Audiovisuel du lycée Carnot.

      Extrait :

      'Comment devenir cinéaste ?

Trois étapes pour Martin SCORCESE. D'abord, son enfance : son asthme, soigné par des médicaments violents, le coupait du monde extérieur et des activités sportives. Ses parents, des ouvriers, l'emmenaient au cinéma pour le sortir, et il parlait des films avec eux. Il a donc tissé avec le cinéma un lien émotionnel.

Face à un film, maintenant encore, il se demande : « Pourquoi je ressens telle émotion, à tel moment ? ». Dans sa jeunesse, il fallait chercher à voir un film, au point que cela pouvait en devenir une obsession dangereuse. SCORCESE a même voulu, à un moment donné, refaire Citizen Kane. Ensuite, il y eut l'école de cinéma, qui se situait dans les quartiers ouest de New York, alors que SCORCESE habitait dans l'est de la ville. Son professeur, un Arménien, était un passionné. Mais aller dans une école de cinéma, c'est bien pour apprendre la cinématographie, pas pour apprendre à réaliser. « Selon WELLES, souligne SCORCESE, on peut apprendre le maniement d'une caméra en quatre heures ! »

Pour réaliser, il faut surtout être obsédé, vouloir faire un film. En quatrième année, au huitième semestre, on pouvait à son époque faire un film court. Il en a tourné deux, obtenu des prix et une bourse, ce qui était important pour ses parents. Il était malade, se destinait à devenir prêtre, mais l'inspiration que lui avait donnée son professeur était là ! La troisième étape de son apprentissage : la réalisation de séries B, avec en plus la liberté apportée par l'influence du cinéma français (GODARD, TRUFFAUT), du cinéma italien, et de CASSAVETES.

SCORCESE apprend en outre la discipline avec Roger CORMAN : avec lui, il voit comment concevoir un film sur le papier pour le tourner en vingt-quatre jours. Il comprend qu'au cinéma, les problèmes sont liés aux trains, aux bateaux, aux enfants, aux animaux, car avec eux, comment faire plusieurs prises ? CORMAN montre à SCORCESE que, si l'on tourne avec un train, il faut d'abord réaliser toutes les prises le concernant. SCORCESE n'a pas de connaissance littéraire du cinéma, mais grâce à RESNAIS, il sait que l'on peut tout faire, et s'intéresse au temps et à l'espace. Avec ANTONIONI et BERTOLUCCI, il découvre qu'on peut déconstruire la narration, alors qu'à Hollywood, on lui dit qu'il ne peut écrire ainsi.'

   Télécharger le résumé complet en visitant le lien suivant : http://www.citizen-cannes.net/cannes2007/scorcese_lecon_cinema.pdf

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La définition du jour : Martin Scorcese ne peut s'en passer, je parles bien sur du story-board!

            'Le story-board, en français scénarimage, est une sorte de bande dessinée réalisée par le metteur en scène (Eisenstein, Fellini) ou par un illustrateur, qui donne à voir les images du film avant tournage à partir du découpage technique. Il est utilisé par les cinéastes redoutant l'improvisation (Hitchcock) ou pour les films à gros budget et à effets spéciaux, pour éviter les erreurs de tournage. La Nouvelle Vague et le cinéma d'auteur (Renoir, Bresson, Cassavetes, Doillon, Pialat), qui traquent la vie, l'aléa, l'imprévu, n'y ont guère recours.'

                  

Edito #12 | 24.05.2007


       
      Hier mercredi 23 mai 2007, les interviews spécial 60e anniversaire des 33 réalisateurs ce sont terminées par un beau coup d'éclat… L'épopée Polanski (qui vient d'entrer dans la légende depuis peu) avait commencée deux jours plus tôt avec deux rendez vous manqués. L'interview aujourd'hui était fixée à 16H.

16H01, on nous annonce un report à 16H30. (Igor et moi on commence à douter)

16H30, un report à 17H. (Cela fait deux fois qu'il nous pose un lapin) viendra pas .

17H05, on se décide à ranger le matos.

17H09, Sandrine (l'attachée de presse) nous assure qu'il est en route et qu'il sera là pour 17H15.

17H30 Roman Polanski arrive enfin. On lui installe le micro et on est prêt à tourner.

Mais là c'est le drame ! Le camion Burn qui traverse la Croisette tous les jours s'arrête pile en dessous de notre terrasse avec la zik a donf ! On tente de faire partir le convoi, mais Roman Polanski est très énervé. Il tente de partir une première fois mais on parvient à le retenir. Le convoi commence enfin à partir. Nous reprenons nos postes et là le feu passe au rouge ! Le camion stagne pendant 15 secondes de trop. Roman Polanski s'en va, l'interview est à l'eau. S'en suivent quelques rires nerveux de fatigue…On y était presque.



Consommation Perrier / KitKat par personne : 4 / 10



Rappel météo (pour ceux qui bossent en plein soleil) :

Aujourd'hui : Très chaud

Demain : Encore plus chaud



Pablo B. (image)

         

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La définition du jour : Le Travelling

            'Le travelling constitue un déplacement dans l'espace de l'appareil de prise de vues. Il peut être réalisé avec des moyens extrêmement divers, du chariot sur rails à la voiture ou à la caméra portée.

Le travelling peut se déplacer vers l'avant, vers l'arrière, latéralement, de haut en bas ou de bas en haut, ou circulairement il peut accompagner un personnage dans un déplacement (travelling d'accompagnement), ou être associé à un panoramique (pano-travelling, travelling panoté).'



24.05.07 - Le protocole, il s'en colle !

Du jamais vu hier soir sur le tapis rouge. L'équipe du film 'Go Go Tales' emmenée par Abel Ferrara et Asia Argento, a tout simplement bousculé le protocole tradionnel de la montée des marches.
Record du monde la montée la plus rapide: il aura fallu moins d'une minute à l'équipe pour gravir les marches du palais et saluer Thierry Frémeaux complètement dépassé par un Abel Ferrara survitaminé !


Edito #11 | 23.05.2007

         Des nouvelles de la Quinzaine des Réalisateurs ...

Luc (Exploitation), Arnaud (Montage) et moi-meme enchainons les conférences de presse et les projections officielles. Nous avons eu l'occasion de voir des films tous aussi intéressants les uns que les autres, qui donnent de l'espoir quant aux cinéastes qui réalisent leur premier film.

Voici nos coups de coeur de cette Quinzaine des Réalisateurs:

'Control' un film sur la vie de Ian Curtis (chanteur du groupe mythique Joy Division)

'Garage' avec Pat Shortt, un film émouvant

'Caramel' film franco-libanais qui parle des femmes

'PVC-1' qui relate l'histoire de cette femme qui a été victime d'un attentat physico-psychologique en Amérique du Sud en 2000.

Bonne continuation a tous !

Eymeric (Son 2008)

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La définition du jour : Effet Koulechov

            'On appelle ainsi les expériences menées en laboratoire par le cinéaste soviétique Lev Koulechov (1899-1970) et qui servent de base aux théories et aux travaux des cinéastes de l'avant­garde soviétique des années vingt (Vsevolod Poudovkine, S.M. Eisenstein, Dziga Vertov...). La plus souvent citée consistait à monter un gros plan de l'acteur Ivan Mosjoukine en relation avec diverses images : une assiette de soupe, un enfant qui joue, une femme lascive, un cadavre... Le spectateur admirait la science de l'acteur exprimant la faim, l'attendrissement, le désir, la tristesse, alors que l'image de l'acteur était à chaque fois la même, empruntée à une toute autre situation... Ainsi, Koulechov démontrait-il que le film se construisait dans la tête du spectateur à partir d'un matériau totalement déconnecté de sa signification première.'


23.05.07 - L'éducation nationale fait son cinéma

Vous voulez tout savoir sur les films de la compétition officielle mais aussi les selections parallèles ...
... Direction le site du CRDP qui consacre une page spéciale Cannes avec des vidéos, des photos et des critiques quotidiennes
Plus d'infos sur www.crdp-nice.net/cannes2007


23.05.07 - A guichet fermé !

Pas de chance pour près de 300 spectateurs qui ont voulu assister hier soir à la projection du film de Quentin Tarantino 'Death Proof'
Le Grand Auditorium Lumière affichait complet !!!
Les 300 spectateurs déçus sont donc retournés au dodo plus tôt.


Edito #10 | 22.05.2007

         Ils sont venus, ils ont vu, on s'est tut. 35 réalisateurs, parmi eux, la seule et unique réalisatrice palmée, tous d'horizons différents, nous ont offert le merveilleux long métrage constitué uniquement… de courts ! Avec Chacun fait son Cinéma, cadeau offert au Festival par son papa Gilles Jacob, ces maîtres de la pellicule on rendu hommage à Fellini en offrant aux spectateurs une trentaine de films, trois minutes maximum. Désopilants, poignants, amusant, grinçants percutant et même parfois complètement marteau (au sens propre comme au figuré), ce « Cannes je T'Aime » made in Croisette avait également pour but de flatter l'ego du Festival. Une fois de temps en temps, l'auto-congratulation ne fait pas de mal.

Nous étions plusieurs à assister à cette projection. L'occasion de profiter d'une anecdote mémorable : Certains spectateurs ont voulu s'asseoir au carré VIP, habituellement occupé par les VIP. Jusque là, rien d'anormal. Sauf que les lumières étaient déjà éteintes, et qu'il fallait gravir un marche pour accéder à ce carré d'or. Une seule et unique marche qui provoqua la chute d'une dizaine de personnes, tous les uns par dessus les autres. Applaudissements et hilarité garanti du reste de la salle. A vouloir jouer les stars, on fini souvent par tomber de haut…

Pendant ce temps, Lucie (image) tapait la causette à Depardieu et se faisait bousculer par Wong Kar Waï. Philipe (exploit') mettait en place l'émission Tenue de Soirée, et Sebastien (son) perdait les clé de sa voiture. Pauline et Elo (gestion) avaient l'honneur de vivre leur première montée des marches, et à mes côtés qui plus est, et Antonin se matte les 33 courts métrages aux côtés de Laurent Weil. On a la classe ou on ne l'a pas.

Légère fatigue ces temps ci, donc panne d'inspiration. Plutôt que de disserter sur le vide, ce qui ne rimerait à rien, je préfère tout vous dire en quelque mots (et ce n'est pas rien) : Bonne soirée à tous et n'hésitez à poster vos activités de la journée à Alex, ça aide pour le contenu des éditos.



Edito par Matthieu B.   (Montage 2008)         

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La définition du jour : La nuit Américaine

            'Appelée Day for Night par les Américains, la nuit américaine est un effet nocturne obtenu en plein jour grâce à des filtres spéciaux placés devant l'objectif des caméras (filtre rouge ou combinaison de filtres rouge et vert). La célébrité de ce procédé est due au film de François Truffaut, La Nuit américaine (1973), qui est consacré à un tournage.'

                
22.05.07 - Des papillons sur les marches

Un lâcher de papillon sera organisé ce soir sur les marches à l'occasion de la projection de 'Le scaphandre et le papillon' de Julian Schnabel en compétition officielle.
A voir dès 19h !



Edito #9 | 21.05.2007

         Samedi soir, l'heure était à la révolution. Acte I. Les frères Cohen nous propulsent dans le désert Texan, flinguent tout ce qui bouge et en rient aux éclats. Acte II. Michael Moore shoote à nouveau dans la fourmilière américaine, et vomit sur son gouvernement avec son Sicko. Acte III. C'est Woodstock sur la Croisette, dixit notre ami Seb (son). U2 investit les marches rouges et nous offre un concert mémorable, quoique légèrement pingre. La foule elle est survoltée. Faisant fi des vigile débordés, la masse s'engouffre sous les barrières de sécurité, hurle Sunday Bloody Sunday, et en tape cinq à Bono lors du film U2 3D. Notons au passage que la réalisatrice, Catherine Owens à réussit un tour de maître. Non contente de révolutionner la 3D au cinéma, elle est parvenue sans effort à ridiculiser 2400 spectateur (X2 projections) en les affublant de « magnifiques » lunettes très tendance. Mémorable.

Le réveil est quand à lui beaucoup moins folklorique. Les yeux ont du mal à tenir ouverts. Jamais la cafetière de TV fest n'aura été aussi active. Entre Elodie (gestion) qui cherche un stage, Arnaud (montage) qui émerge en vitesse de son antre Noga-Hiltonienne avant de s'y replonger l'oreiller ne bandoulière, David et Seb (exploit' et son) unit contre un ennemi commun, on n'a pas le temps de s'ennuyer. Les Sept Archiveurs (De Akira GilleJacobia) ont définitivement dit adieux au sommeil : Clopin-clopant, Pablo (image) enchaîne les journées de 29H (oui, oui, 29H dans la journée, c'est tout à fait normal), Sandrine et Morgane (exploit' et image) s'exaltent devant leur chef de stage préféré ( Grégori, c'est bien ça son nom, hein ?), Lucie (image) jongle entre les musiques Bollywoodiennes et les tournages, Alex (image) nous dévoile une nouvelle chemise de sa garde-robe (blanche, sobre et élégante). Les autres enchainent café sur café, et Lara (montage) fait un bond en arrière en revenant le temps du festival du côté des premières années. Le BTS est une histoire sans fin. Woodstock aussi. Ca tombe bien.
       

21.05.07 - Craquage de bobine

Petit couac ce matin au Grand Auditorium pour la projection presse de 'Paranoid Park' de Gus Van Sant. Une demi heure avant la fin du film, la bobine s'est rompue privant les nombreux spectateurs de la suite du film. Il a fallu près de 10 minutes aux équipes techniques pour relancer la projection.
De quoi énerver les festivaliers habitués aux projections matinales. Certains d'entre eux ont d'ailleurs quitté la salle.


Edito #8 | 20.05.2007

         Tout simplement énorme !

Pas d'excuses si vous n'étiez pas à Cannes hier soir.

U2 sur les marches, voilà un bon moment de ce festival.

Plus tôt dans la journée, Philippe (exploit 1) faisait la vision sur la conférence de presse. Puis à 23h, il a rejoint les équipes de Visual sur le plateau de 'Tenue de Soirée' de Michel Drucker. Bref, une bien belle journée sur la Croisette.

Pendant ce temps, Lara (montage 2) prépare le travail des monteurs pour l'émission 'Conversation Secrète' et l'émission 'Toutaz'. Quelques numérisations plus tard et transfert de disque plus tard ... le drame ... plus de médias sur les disques, il faut tout recommencer.

Bonne journée Lara !         

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La définition du jour : 60 ans d'existence du festival de Cannes, l'heure d'un retour sur les meilleurs moments passés : la définition propice à cette journée est donc le flashback :

            'Retour en arrière du récit dans le temps diégétique, vers des événements antérieurs (=en narratologie : analepse). Les décalages temporels entre temps de l'hisoire et temps du récit ont été utilisés dès le début du cinéma, à des fins expressives (Eisenstein) ou narratives. Cette figure parait banale : pourtant, lors de la projection du film Le jour se lève, de Marcel Carné, en 1939, les producteurs ont obligé le réalisateur à ajouter un carton indiquanr la construction du film.'


20.05.07 - Polanski a faim
Roman Polansky a provoqué une certaine commotion au Festival de Cannes, ce dimanche. Le réalisateur français d'origine polonaise a quitté la salle en plein milieu d'une conférence de presse des réalisateurs de 'Chacun son cinéma'
      'Et si on allait bouffer' s'est-il exclamé devant les nombreux journalistes présents à la conférence.

                  
20.05.07 - Bon anniversaire Cannes
Et pour fêter ce 60ème anniversaire, encore du beau monde aujourd'hui sur la Croisette avec la présence de 32 réalisateurs qui viendront rendre hommage au Festival en présentant "Chacun son cinéma"
      Ils sont attendus sur les marches ce soir juste avant une cérémonie spéciale "60ème anniversaire". Dans les couloirs, il se murmure également que Alain Delon et Sharon Stone monteront aussi les marches mais aussi un certain Nicolas S. tout fraichement élu.
      La réponse à ses interrogations, ce soir sur les marches !




Edito #7 | 19.05.2007

         Les jours se suivent et ne se ressemblent pas au festival. Après la cérémonie d'ouverture, où l'on a pu voir la délicieuse Maggie Cheung flirter dangereusement avec le tapis rouge (bah oui, il faut regarder où l'on marche lorsqu'on est en robe), et la surprenante Norah Jones faire le plein de tarte aux myrtilles dans le non moins surprenant « My Blueberry Night », les sélections parallèles ont elle aussi ouvert leur porte. En direct du Noga Hilton, notre cher Arnaud (montage) nous informe que La Quinzaine des Réalisateurs bat son plein. Le film d'ouverture Control à rencontrer un franc succès: Joy Division vs U2, jamais le Festival n'aura été aussi Rock'n'Roll. Eymeric (son) et Luc (exploit') ne s'en remettent pas : peut etre un effet secondaire dù à l'interview faite à Stephen Frears…

         Du côté du palais, les sous sol ressemblent toujours autant à une ruche effervescente. Alors lorsqu'Alex (image), John (exploit') et Clement (son) peuvent s'offrir une petite virée du côté du VIP Room, ils ne crachent pas sur la soupe. Il en ressort une certaine incrédulité de leur part : finalement, les clichés véhiculé par la presse à scandale à propos des soirées « people » ne racontent peut-être pas tant de mensonge que ça…

A TV Fest, Anthonin (montage) fait du gringue à sa scripte pour rafler quelques invit', Denis (montage) à déposé un cierge dans son boxe et implore tous les dieux de la création de lui octroyer des places pour le film des Frères Cohen, tandis que Pablo et Hélène (montage encore et toujours), à force de « zoner » sur leurs Avid respectif vont finir par s'endormir sur leurs claviers. On imagine déjà leur tête au réveil, les marques des touches incrustées sur leurs joues. Antoine (son) continue de placer ses oreillettes dans les oreilles (bah oui) des invités de TV Festival, tandis que Philippe erre dans les couloirs à la recherche d'un BNC à réparer. Moi (montage), je continue ma danse du badge : Promis m'a-t-on dit, demain j'en aurais un, et définitivement cette fois. Alleluia !

         Je conclus en informant nos aimables lecteurs que Philippe à fêté son anniversaire hier 18 mai, et que Denis souffle sa 19eme bougie aujourd'hui!

         Edito par Matthieu B.    (montage 2008)

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La définition du jour : le Mac Guffin

            'Terme inventé par Hitchcock, qui racontait une histoire à ce propos.  Deux voyageurs se trouvent dans un train en Angleterre. L'un dit à l'autre : « Excusez-moi, Monsieur, mais qu'est-ce que ce paquet à l'aspect bizarre qui se trouve au-dessus de votre tête ? – Oh, c'est un Mac Guffin. – A quoi cela sert-il ? – Cela sert à piéger les lions dans les montagnes d'Ecosse. – Mais il n'y a pas de lion dans les montagnes d'Ecosse. – Alors il n'y a pas de Mac Guffin. » Le Mac Guffin désigne donc les détails du récit qui constituent les pièges narratifs servant à aiguiller le spectateur sur une fausse solution de l'intrigue. Le Mac Guffin est un objet ou un problème qui déclenche l'intérêt des personnages, leur action et leurs conflits, mais qui ne présente d'intérêt que pour eux. L'argent volé par Marion Crane au début de Psychose est un Mac Guffin : il met en route l'action, mais se trouve vite relégué au second plan, puis négligé.'


19.05.07 - Saturday, Bloody, Saturday
D'après nos sources, le groupe U2 prépare une énorme surprise aux festivaliers: un véritable show sur les marches en avant goût de la projecTion en 3D du documentaire "U2 3D".
Un évènement à ne pas manquer pour tous les chanceux qui seront sur la Croisette ce samedi aux alentours de minuit.

                  
19.05.07 - Saturday, Bloody, Saturday
D'après nos sources, le groupe U2 prépare une énorme surprise aux festivaliers: un véritable show sur les marches en avant goût de la projecTion en 3D du documentaire "U2 3D".
Un évènement à ne pas manquer pour tous les chanceux qui seront sur la Croisette ce samedi aux alentours de minuit.




Edito #6 | 18.05.2007

            Bien...bonjour, puisqu'il s'agit d'un édito du matin... ce texte n'a pour but que d'extérioriser le trop plein de souvenirs d'hier soir, soirée de tournage pour une équipe de TV Festival. Je vous remercie donc, chers lecteurs, de participer ainsi activement à une psychanalyse bien mérité !

         Premier acte. un depart avec 2 journalistes de TV Festival pour la soirée d'ouverture de la quinzaine des réalisateurs.. premiers contact avec un milieu qu'on pourrais qualifier de VIP.. en bref, l'interview du réalisateur et de l'acteur principal du film Control.

         Deuxieme acte, after puis after au VIP Room du coté du palm beach... et après moult plans d'illustrations et recherche de l'équipe du film, on arrive à des heures tardives du matin...

         Finalement une soirée hallucinante et rassurante dans la mesure que je sais maintenant que je suis capable de manier une mixette à 3h00 du matin !

         Et vivement demain pour une rencontre qui me fait personnellement énormément plaisir avec le dessinateur et scénariste Joann Sfar, que je vous conseille de découvrir au plus tot !   

         Clemdu

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La définition du jour : la séquence

            'La séquence est une unité d'action, un fragment de film qui raconte en plusieurs plans une suite d'événements isolable dans la construction narrative. Dans la grande syntagmatique de Christian Metz, elle se définit comme un syntagme (mot grec : « ordre, disposition ») chronologique comportant des ellipses temporelles. C'est ce qui la différencie de la scène, qui se fonde sur une durée réelle.'

                  

18.05.07 - U2 en relief: une première !

U2 3D, un documentaire rappelant les temps forts de la tournée effectuée en 2006 en Amérique du Sud par le méga groupe irlandais sera projeté samedi soir au Grand Théatre Lumière.
Les spectateurs porteront des lunettes spéciales, polymérisées, afin de voir tout le concert en relief.
Bono est attendu sur la tapis rouge aux alentours de minuit.





Edito #5 | 17.05.2007

            Un vent de fraicheur souffle sur la croisette. Hier, on rebaptisait les 25° en canicule, aujourd'hui la valse blanche des avions 'from all the world to Nice airport' apaise les tensions. L'effervescence bouillonante des jours d'installation se calme. Comme une mécanique bien huilée, les rouages du Festival s'activent avec efficacité.

            Le volcan du Festival bouillone mais, sur le tapis rouge, l'heure est au show! Le vent se lève et agite les robes, les courbes se dévoilent, sensuelles, envoutantes, légèrent jusqu'à l'ensorcelement. La parade des déesse du septième art évoque un ballet aérien. Les hommes n'ont rien à envier aux gueules d'antan. Stewart, Dean et Grant peuvent reposer en paix, la relève est assurée.

            Et si sur les marches Wong Kar Wai préfère rester caché derrière ses lunettes noires, Jude Law les ôtes. Son regard azur s'accorde parfaitement avec la grace naturelle de Norah Jones, sa partenaire à k'écran dans 'My blueberry Nghts' : le film d'ouverture de ce 60ème Festival.   

Edito par Matthieu B.    (montage 2008)

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La définition du jour : le Synopsis

            'Mot grec, signifiant : « vue d'ensemble », « qu'on peut parcourir d'un coup d'œil ». Résumé de l'action, de l'histoire qui sera développée par le scénario, et présentation des principaux personnages en quelques lignes… jusqu'à deux ou trois pages. Le synopsis peut s'accompagner d'une note d'intention, précisant le sens de la démarche, les personnages, le style de la réalisation. Il est principalement destiné à la production.'

                  

17.05.07 - Un déroulant qui déroule pas !

Petit couac ce soir lors de la cérémonie d'ouverture: le générique de fin n'est pas parti.
      Quelques secondes avant l'envoi du générique, il a fallu rajouter que Diane Kruger était habillée par une célèbre marque.
      Résultat: un gros bug à l'antenne et des gros cris en régie !


Edito #4 | 16.05.2007

            Pour ce premier jour en plein festival, que dire ? Faisant fi du timide Sois pas Deg ! qui se murmure parfois à l'oreille, la faute à pas de chance, on tirera de cette journée un bilan plutôt positif. Le cri de joie n'est pas loin, dans vingt quatre heures, il rugira sur la Croisette.

   Malgré quelques petites déceptions, il y a tout de même eue des parties de franche rigolade : Alors qu'Audrey et Jean Michel ( sondiers de nos cœurs) tentaient de dompter leur bôoo scooter gentiment fourni par Fr 4, je camboulais derrière ma ptite bécane mon chargé de prod'. Voulant doubler un camion, j'ai failli nous tuer tous les deux, nous faire arrêter par les flics, et nous faire écrabouiller par une conductrice un peu folle. On est Simplet ou on ne l'est pas.

   En vrac pendant ce temps, du montage, de la digit', Alex (image) qui nous assomme Jude Law, Denis (montage) qui monte (ou pas) Norah Jones, et Thibaud (son) prend position dans ses locaux de projectionniste. Camille (image) ne calcule même pas qu'il se trouve devant Stephen Frears, Audrey se viande en scooter et Jean Michel qui l'imite. Un petit mot pour Quentin qui se remet, ou se remettra de sa paluche abimée, pour Guillaume ( exploit') qui a eu l'immense privilège de croiser Diane Kruger, maîtresse de cérémonies, ne l'oublions pas, moi (Mathieu, montage) qui digitalise un sujet sur des trip teaseuses ( !!!), et pour finir, Arnaud (montage également), qui se la pète parce que monsieur à une place pour My Blueberry Night demain soir à 23h30, qu'un chauffeur personnel se chargera de ses déplacements, et qu'en plus il participera à la « sauterie » organisée pour fêter l'ouverture de la Quinzaine des Réalisateurs. Il y en a qui on de la chance. Il est tout heureux, mais nous encore plus, parce que le Noga, c'est la classe, mais l'intérieur du Palais, c'est quand même un peu plus broadcast. Na !

   Tous ensemble, on frétille d'impatience. On attend tremblotant le vrai coup d'envoie de ce 60° Festival qui promet d'être dantesque. De quoi nous donner de bonne dose d'adrénaline (média composer ou pas…)

P.S : Les auteurs de ces textes ne sont pas responsable des blagues plus ou moins douteuse qui le composent. En vous demandant de ne pas leur adresser de représailles, nous vous remercions de votre compréhension.



Edito par Matthieu B.    (montage 2008)



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      Nouvelle petite rubrique que vous retrouverez tout au long des éditos pendant le Festival : les définitions. Il s'agit de définir de façon simple un terme appartenant au lexique du 7ème art et d'ailleurs qu'est ce que signifie le 7ème art, ce sera notre première définition :

            'Au début du vingtième siècle, à l'époque où les six arts majeurs sont la peinture, la musique, la poésie, l'architecture, la sculpture et la danse, les avant-gardes cinématographiques revendiquent la spécificité du cinéma comme nouveau mode de représentation et l'écrivain Ricciotto Canudo (L'Usine aux images, 1907-1911) forge pour le cinéma l'expression de Septième Art.'

            

      Remerciements à Monsieur Bruno Vermot-Gauchy qui nous fera toutes les définitions.

 16.05.07 - Moteur ... ça tourne ... action !

Wong Kar-Wai aura l'honneur d'ouvrir le 60e Festival de Cannes, mercredi 16 mai, avec "My Blueberry Nights". Il s'agit de son premier film en anglais qui porte pour la première fois à l'écran la chanteuse de jazz américaine Norah Jones.
      Wong Kar-Wai est arrivé hier à Cannes accompagné de Norah Jones et il montera avec elle ce soir les marches. De nombreuses autres personnalités sont attendues sur le tapis rouge ...
      à suivre !




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