Édition internationale

CARRIERE – Réussir un retour gagnant

 

A l'issue de l'expatriation, les entreprises qui ont une véritable politique de retour sont encore rares. Il est parfois difficile de valoriser professionnellement  en France l'expérience acquise à l'étranger. La réintégration est trop souvent mal gérée, et mal vécue. Attention au virage !

© Les and Dave Jacobs/cultura/Corbis

A l'ère de la globalisation, la mobilité internationale est devenue incontournable. L'objectif ? Permettre au travailleur d'acquérir de nouvelles compétences à l'étranger afin d'en faire une valeur ajoutée pour l'entreprise. Partir en expatriation, c'est le plus souvent un projet individuel fort, motivé par des raisons personnelles et professionnelles. D'après une étude de l'Observatoire de l'expatriation, publiée par l'Institut BVA en juin 2011, 75% des expatriés voient ce projet comme un tremplin professionnel, voire un passage obligé. La dimension internationale d'un cadre dirigeant se prouve sur le terrain par des missions conduites avec succès dans des pays, des cultures managériales, des corps sociaux, des langues et des pratiques différentes de la sienne. C'est aussi une opportunité à saisir et une occasion de s'enrichir culturellement : on développe sa curiosité et sa capacité d'adaptation. ?C'est palpitant d'avancer loin de la routine, s'enthousiasme Myriana, et avec des équipes qui ont la même pêche que nous ! Et qui parfois ont osé prendre des risques !"

Au terme de ce processus stratégique, après plusieurs années passées à l'étranger, les expatriés doivent négocier un virage décisif : le retour vers la maison mère.

La réintégration de l'expatrié
Dans les grandes entreprises, si le départ est bien ficelé, l'étape du retour reste souvent bâclée. Souvent déconnectés de la société française et du c?ur décisionnel de leur société, les salariés souffrent d'un manque manifeste d'accompagnement... Lire la suite

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