Le syndicat de TAROM proteste contre le refus d'une augmentation salariale

Par Lepetitjournal Bucarest | Publié le 22/07/2022 à 00:00 | Mis à jour le 22/07/2022 à 00:00
Le syndicat de TAROM proteste contre le refus d'une augmentation salariale

Environ 200 membres du syndicat devraient manifester contre les bas salaires jeudi devant le siège de l'entreprise à Otopeni.

 

Les membres du syndicat United TAROM (SUT) demandent à l'administration de la compagnie aérienne publique roumaine d'approuver une augmentation de salaire.

Les employés de la compagnie aérienne disent vouloir un salaire décent, et qu'ils sont mal traités par la direction lors des négociations collectives de travail.

« Au vu de la manière dont se déroulent ces négociations, nous n'excluons pas un conflit social », affirment les représentants du syndicat cités par l'Agerpres.

Un conflit de travail survient lorsque deux parties – l'employeur et l'employé – sont en désaccord sur les droits au travail tels que stipulés dans le contrat de travail ou de la convention collective.

"Toutes les mesures prises par le syndicat depuis le début de l'année concernant l'augmentation du budget salarial d'un pourcentage de 35% ont été traitées avec mépris par la direction de TAROM, le ministère des Transports et même le gouvernement roumain", selon les portes porte-parole du SUT.

Certains employés de TAROM seront licenciés dans les jours suivants après une évaluation effectuée par PwC.

Seuls les employés des compagnies aériennes qui ne sont pas en service participeront à la manifestation. De cette façon, la compagnie ne sera pas impactée financièrement et les passagers de TAROM ne subiront pas de retards ou de vols annulés.

 

 

 

 

 

 

source

lepetitjournal.com bucarest

Lepetitjournal Bucarest

Lepetitjournal.com de Bucarest est un quotidien comprenant une newsletter et un site Internet. Il informe notamment sur l'actualité roumaine.
0 Commentaire (s) Réagir

Soutenez la rédaction Bucarest !

En contribuant, vous participez à garantir sa qualité et son indépendance.

Je soutiens !

Merci !

Grégory Rateau

Rédacteur en chef de l'édition Bucarest.

À lire sur votre édition locale