George Simion, président de l’AUR, a réagi après que Dragoș Sprînceană l’ait qualifié de « traître à la patrie » et l’ait accusé d’avoir fait pression pour que la Roumanie soit exclue du programme Visa Waiver.


Simion dément catégoriquement ces accusations, affirmant qu’il n’a jamais payé pour rencontrer des responsables américains ni participé à des démarches visant à retirer le pays du programme.
Le leader d’AUR assure n’avoir jamais assisté à des réunions en état d’ébriété et dénonce ce qu’il appelle des « mensonges destinés à nous fatiguer ». Selon lui, les millions de Roumains qui soutiennent son parti connaissent la vérité sur les dernières années de pouvoir en Roumanie et considèrent les critiques comme infondées.
Simion conteste également avoir payé 1,5 million de dollars à une société de lobbying aux États-Unis et réfute toute demande de remboursement de fonds. Il attribue ces accusations à des campagnes orchestrées par le système politique et médiatique pour nuire à son parti.
La controverse autour des contrats de promotion de l’AUR aux États-Unis, notamment pendant la campagne présidentielle précédente, continue. Une société américaine a porté plainte contre un prestataire qui n’aurait pas tenu ses engagements pour organiser des rencontres avec des officiels de l’administration Trump, y compris Donald Trump.
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