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S’installer en Espagne: Colybry aide les jeunes Français à réussir leur expatriation

Cette année, Charles, Vincent, Damien et Jérémy ont lancé le projet Colybry. Le but? Accompagner les jeunes francophones dans leur installation à Barcelone et Madrid à moindres coûts. Logement, emploi et formalités administratives, Colybry s’occupe de tout. Lepetitjournal.com est allé à leur rencontre.

Image libre de droit ColybryImage libre de droit Colybry
Écrit par Lucas Bonnière
Publié le 19 juin 2024, mis à jour le 20 juin 2024

Paroles d’expatriés

Lepetitjournal: Quelles sont vos expériences d’expatriation à chacun ?

Vincent de chez Colybry : Madrid a clairement changé ma vie. Je suis arrivé ici parce que mon contrat se terminait en France et donc j’ai rejoint mon ex-copine ici. J’ai un peu le parcours expat classique du gars qui arrive en Espagne sans parler la langue et qui trouve un boulot dans une boîte française. Puis après on cherche un travail qui nous intéresse un peu plus donc j’ai commencé à travailler dans le digital. Aujourd’hui, ça fait plus de 10 ans que je suis ici, j’ai rencontré ma femme, j’ai des enfants, donc oui ça a clairement changé ma vie.

Charles de chez Colybry : C’est pareil pour tous nos potes qui sont repartis en France ou qui sont restés ici. Pour Vincent comme pour moi, s'expatrier c’était un coup de tête qui a finalement été la meilleure décision de notre vie. Mais pendant mes premières années à Madrid, j’étais dans le recrutement pour une boîte locale et je voyais énormément de nouveaux rentrer chez eux parce qu’ils n’arrivaient pas à trouver un logement ou ouvrir un compte en banque. Et donc leur rêve tombait à l’eau. C’est pour ça que ça me tenait à cœur de lancer un projet comme Colybry.

Un service humain et abordable

Vincent : Le type de services qu’on propose existe déjà dans des agences de relocation, mais ça va être réservé à une tranche de la population avec un pouvoir d’achat élevé, des familles, des cadres ou des entreprises qui relocalisent leurs employés. Nous, on a vraiment fait le choix de cibler des personnes qui ont l’âge qu’on avait quand on est arrivés en Espagne, donc entre 20 et 30 ans. C’est un public qui est énormément demandeur, tous les jours on reçoit des messages pour des recherches d’appartements et de jobs.

On a vraiment fait le choix de cibler des personnes qui ont l’âge qu’on avait quand on est arrivés en Espagne, donc entre 20 et 30 ans.

C’était aussi important pour nous de proposer un service aux tarifs abordables et surtout plus proche des gens, plus humain, avec des informations concrètes sur l’installation en Espagne.

Charles : En tant qu’expatriés français en Espagne, on sait que ça peut être compliqué au début, alors qu’en soit, ce sont des informations faciles à trouver une fois qu’on sait comment s’y prendre, il faut juste être bien accompagné. On sait très bien que quand on est jeune et qu’on arrive dans un nouveau pays, on n’a pas envie de dépenser tout son argent mis de côté dès les premières démarches. On a donc créé un modèle économique qui nous permet d’appliquer des tarifs bas pour les candidats en contrebalançant avec la publicité et les partenariats.

Lepetitjournal : Quelles sont les demandes les plus récurrentes des personnes qui font appel à vos services ?

Charles : Entre Barcelone et Madrid, les démarches administratives sont assez identiques (NIE, Padrón etc.) mais à Barcelone il y a des groupes qui accaparent tous les rendez-vous NIE pour ensuite les revendre à des prix plus élevés. Donc, pour obtenir un rendez-vous rapidement, on est obligé de leur acheter au prix fort, ou bien de passer par un de nos intermédiaires (notaire, avocat). Certains de nos clients viennent chez nous car ils veulent s’installer rapidement et que passer par le consulat pour obtenir un rendez-vous NIE est beaucoup plus long.

À Barcelone il y a des groupes qui accaparent tous les rendez-vous NIE pour ensuite les revendre à des prix plus élevés

Vincent : Que ce soit à Barcelone ou à Madrid, il y a une énorme crise du logement. C’est compliqué de trouver une solution d’hébergement décente à des prix abordables et c’est une source de stress qui se ressent chez les gens qui font appel à nous. Le marché est saturé et il y a énormément d’arnaques, des gens qui leur font miroiter des logements super cools avant de partir avec la caution ou des frais payés d’avance. Il y a énormément de demandes avec une offre qui n’est pas au rendez-vous, donc le plus souvent, les gens commencent à nous demander de l’aide pour le logement et ensuite on les accompagne pour trouver un emploi ou faire leurs papiers. Comme il y a une relation de confiance qui se crée dès le début, c’est plus facile.

Charles : Puisqu’on communique des offres d’emploi, on va chercher les candidats nous-mêmes et ensuite, si ça se concrétise, ils passent aussi par Colybry pour trouver leur logement.

Colybry prend son envol

Charles : Le but c’est de s’étendre le plus vite possible dans d’autres villes et dans d’autres pays. On veut faire les choses bien ici, dans un environnement qu’on connait, avant de développer sur d’autres villes en Espagne avec une forte communauté francophone comme Valence et d’ensuite s’attaquer à Londres ou Berlin. L’idée c’est vraiment d’aller là où les entreprises cherchent des francophones. Et comme on a plusieurs partenaires qui sont implantés dans ces villes, ça pourra nous aider.

Vincent : Pour l’instant on n'a pas rencontré beaucoup de difficultés. Avec nos expériences pros et persos sur Madrid, on savait où on allait. Après bien sûr, on se rend compte de choses à améliorer au jour le jour, mais pour l’instant on a beaucoup de retours positifs donc ça donne confiance pour la suite.

 Si t’as des envies d’ailleurs, pour t’installer rapidement à l’étranger, passe par Colybry.

Pour plus d’informations sur les services proposés par Colybry, cliquez sur ce lien.

lucas bonniere
Publié le 19 juin 2024, mis à jour le 20 juin 2024

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