Du 3 au 8 juin 2025, la toute première édition du Milano Film Fest arrive dans les salles de cinéma, de théâtre et jusque dans les rues pour célébrer le cinéma. Une riche programmation gratuite est prévue.
Six jours d’avant-premières, de projections et de rencontres sont organisés dans plusieurs lieux milanais dans le cadre du Milano Film Fest. Parmi eux, le Piccolo Teatro Strehler, le Cinema Anteo mais aussi les rues accueilleront des rendez-vous exceptionnels. L’objectif affiché de l’événement est de rendre le cinéma accessible à tous, en proposant des projections gratuites dans toute la ville.
Une programmation riche
Le cœur du festival repose sur deux compétitions : celle dédiée aux long-métrages et celle dédiée aux courts-métrages, avec deux jurys distincts présidés respectivement par l’acteur et réalisateur américain James Franco et la comédienne italienne Valentina Lodovini. Outre ces films diffusés en avant-première, un programme rétrospectif est prévu. À cela s'ajoutent un certain nombre de conférences et événements spéciaux, mais aussi de projections de films hors-compétition. En tout, ce sont 110 films qui seront projetés, offrant une programmation riche entre actualité et fiction, et entre comédie et drame. La section MalaMilano mettra notamment l’accent sur les films policiers cultes via des projections de titres en version restaurée.
Temps forts du festival
Le festival s’ouvrira le 3 juin à 21 h 30 au Piccolo Teatro avec June & John, réalisé par Luc Besson à l’iPhone. Le film de clôture est The Ugly Stepsister d’Émilie Blichfeldt, body horror déconcertant inspiré de Cendrillon. Il sera projeté au Piccolo Teatro le 7 juin à 21 h 30. Hors-compétition également, le film français Monsieur Aznavour, biopic sur Charles Aznavour réalisé par Mehdi Idir et Grand Corps Malade, sera diffusé en version originale sous-titrée en italien le 8 juin à 12 h 30 dans la salle Rubino du cinéma Anteo.
Une présence française marquée
Côté compétition, quatre des dix films sélectionnés dans la catégorie long-métrages ont en partie ou totalement été produits en France. Il s’agit de Les Arènes de Camille Perton, Ancestral Visions of the Future de Jeremiah Mosese Lemohang, Bolero d’Anne Fontaine et Aimer Perdre de Harpo et Lenny Guit. L’hexagone est bien représenté également dans la compétition des courts-métrages, avec cinq films sur 25 présentés : Mon Fils de Romain et Thibault Lafarge, Une Histoire d’Amour de Vincent Almendros, Venus Down to the Wire de Vincent Hazard, We Had Fun de Linda Lô et enfin La Fille de Troisième B de Marielle Gautier.
Le cinéma au cœur des arts
Le festival ne se limite pas seulement au Septième Art, mais il fait dialoguer celui-ci avec toutes les facettes du panorama audiovisuel : des séries télévisées à la photographie en passant par la musique. Il offre ainsi un regard complet sur le cinéma d’aujourd’hui et de demain, avec notamment un espace pour la musique live chaque soir.
Le programme complet est à consulter sur le site du festival.
Marie COCAUD