

Les salariés adeptes des commérages devront faire attention à garder leur langue dans leur poche sous peine de licenciement… La Cour suprême turque vient de donner raison à une entreprise qui avait licencié un cadre soupçonné d’avoir colporté des rumeurs sur ses inférieurs hiérarchiques. Il aurait ainsi instauré une mauvaise ambiance de travail au sein de l’entreprise.
Un tribunal local s’était au préalable rangé du côté du salarié, qui contestait le manque de preuves de son employeur. Mais la juridiction la plus élevée du pays a estimé que les allégations de l’entreprise étaient justifiées et que le licenciement avait été réalisé pour des raisons valables, rapporte Hürriyet.
L’entreprise reprochait au manager d’avoir rapporté au conjoint d’une salariée, qu’il a vu cette dernière en proche compagnie d’un employé. Le conjoint en question en a informé l’épouse de l’employé, qui a alors demandé le renvoi de son époux et de la femme avec laquelle son mari a été vu…
Istanbul (http://lepetitjournal.com/istanbul) jeudi 2 novembre
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