

Angélica Maio, une Française chez Re/Max, la franchise américaine qui commence à faire drôlement parler d'elle sur Buenos Aires, nous raconte ce qui démarque Re/Max et pourquoi en seulement 5 ans, ce leader mondial de l'immobilier a réussi à se positionner aussi fermement sur le marché argentin
(Photo : DR)
LPJ : Re/Max, leader mondial de l'immobilier : en quoi est-ce un gage de qualité ?
Angélica : En 5 ans la fameuse Montgolfière de Re/Max occupe déjà une forte place sur le marché immobilier Argentin. Re/Max a une trentaine de franchises à Buenos Aires et une quarantaine au total dans le pays. Ces chiffres ne cessent de grandir. En important ses méthodes éprouvées et sa rigueur, Re/Max bouscule des coutumes locales souvent critiquées. En effet le concept Re/Max est bâti sur une politique d'encadrement dynamique et de travail bien fait. Re/Max apporte un cadre et des outils qui permettent aussi bien au propriétaire comme à l'acheteur de réaliser les transactions dans les meilleures conditions.
LPJ : Comment avez-vous connu Re/Max ?
Angélica : J'ai travaillé pendant 5 ans dans l'immobilier à Paris. En arrivant ici, j'avais très envie de continuer d'exercer mon métier. Un ami français m'a recommandé Re/Max. J'y suis allée, j'ai rencontré l'équipe, et avant même de finir l'entretien, je voulais en faire partie ! Re/Max m'a immédiatement permis d'exercer dans de bonnes conditions.
LPJ : Qui sont les clients Re/Max ?
Angélica : Les clients Re/Max sont variés : le Porteño ou l'Argentin de province qui cherchent une maison ou de l'investissement locatif sur Buenos Aires, l'étranger qui s'expatrie qui a besoin de louer un appartement à court ou long terme, le Français amoureux de Buenos Aires qui s'installe et cherche à acheter, le Porteño qui veut acquérir une résidence secondaire sur la côte etc... Je pourrais citer une quantité d'exemples. Re/Max met à disposition de ses clients, un réseau d'agences qui couvre toute l'Argentine.
LPJ : Il y a-t-il une différence entre le marché français et le marché argentin ?
Angélica : Oui, clairement ! Le marché de Paris est celui du propriétaire : la demande est plus forte que l'offre. A Buenos Aires, le marché reste équilibré, les clients ont malgré tout le choix du produit.
Ici, les transactions se réalisent dans un cadre moins rigide qu'en France. La compréhension des usages et coutumes locales demande une certaine prudence. Être bien accompagné est fondamental. Re/Max offre d'ailleurs à ses clients des avocats et des notaires travaillant exclusivement pour Re/Max.
En revanche, je m'aperçois qu'acheteurs et propriétaires sont exactement les mêmes. Les émotions, les craintes, les doutes et les joies se traduisent de la même façon.
LPJ : Quelles sont les premières étapes importantes avant de se lancer sur le marché ?
Angélica : Connaître les lois qui régissent ce marché. C'est indispensable et cela devient obligatoire au regard du resserrement actuel de la législation. Re/Max dispose d'un centre de formation continue pour ses collaborateurs.
LPJ : Votre expérience professionnelle en France vous a-t-elle aidée ?
Angélica : Absolument. Les droits immobiliers argentin et français sont presque identiques. Ma formation m'a permis d'être rapidement opérationnelle. En revanche, il m'a fallu apprendre, comprendre, décoder, éviter les pièges d'un milieu bien souvent "haut en couleur".
LPJ : Le mot de la fin ?
Angélica : C'est un métier en perpétuel mouvement, on apprend en permanence, on découvre des nouveaux quartiers, chaque dossier est unique, on fait des rencontres très enrichissantes. J'aime ce que je fais car ce métier me permet d'appréhender chaque jour un peu plus la ville et ses habitants. Re/Max me permet de poursuivre mon métier dans de bonnes conditions.
(www.lepetitjournal.com - Buenos Aires) jeudi 14 avril 2011
Joindre Angélica Maio
Agence Re/Max, Las Heras 2986, Palermo - Tél. : 4802 2427
Cellulaire : (15) 65 63 04 75
Mail : maio.angelica@gmail.com
Site Internet de Re/Max : http://www.remax.com.ar/




































