Publié au Journal officiel, l’arrêté du 10 juin 2026 fixe les nouveaux taux des principales indemnités versées aux agents publics français en poste à l’étranger. Il encadre la rémunération des personnels expatriés en fonction de leur pays d’affectation et de leurs conditions de travail.


Le texte juridique officiel sur les taux de l'indemnité d'expatriation, de l'indemnité géographique et de fonctions spécifiques, de l'indemnité de résidence à l'étranger et de l'indemnité supplémentaire est publié le 10 juin 2026. Il concerne la rémunération des agents de l’État envoyés à l’étranger. Ce texte concerne plusieurs compléments de salaire, dont l’indemnité d’expatriation, destinée à compenser les contraintes liées à la vie hors de France, l’indemnité de résidence à l’étranger, ajustée selon le coût de la vie local, ainsi que des indemnités géographiques et de fonctions spécifiques liées aux conditions d’exercice dans certains pays ou missions. Une indemnité supplémentaire peut également être attribuée dans des cas particuliers.
Qui est concerné par les indemnités d’expatriation, de résidence ou géographique ?
Concrètement, ces montants varient selon une classification des pays en groupes, tenant compte de critères tels que le niveau de vie, les conditions de sécurité ou encore la difficulté des postes. Plus les conditions d’affectation sont jugées exigeantes, plus les indemnités peuvent être élevées. Ce dispositif concerne notamment les diplomates, les enseignants de l’étranger, les personnels des ambassades ou encore certains agents en mission de coopération. L’objectif est d’assurer une compensation adaptée aux contraintes rencontrées hors du territoire national et d’harmoniser les rémunérations à l’international.
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