Dimanche 25 octobre 2020
Édition Internationale
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Et si vous deveniez conseiller(ère) d’orientation depuis l’étranger ?

Par Article Partenaire | Publié le 29/04/2019 à 16:00 | Mis à jour le 29/04/2019 à 17:07
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Tonavenir est un réseau spécialisé dans l’orientation scolaire depuis 10 ans, partenaire exclusif du groupe Studyrama. Il regroupe aujourd’hui 40 conseillers et conseillères d’orientation indépendants installés en franchise, partout en France. 

Leurs activités couvrent l’accompagnement des jeunes de 14 à 25 ans à chaque étape de leur orientation scolaire : quelle voie professionnelle choisir ? Quelles formations adaptées privilégier ? Comment s’inscrire sur la plateforme Parcoursup ? …

Tonavenir propose par ailleurs de répondre à d’autres besoins : préparer un entretien, formaliser un CV et une lettre de motivation, réussir un concours d’école post-bac de commerce ou d’ingénieur, partir étudier à l’étranger.

Conseiller(ère) d’orientation : un métier d’avenir !

Décidé à s’ouvrir à l’international, le réseau Tonavenir souhaite aujourd’hui susciter des vocations parmi la communauté d’expatriés francophones. Il accueille donc les candidats.es qui envisagent de devenir conseillers(ères) d’orientation depuis l’étranger.

Consuela Benito-Espinal, conseillère Tonavenir en Martinique, partage avec nous son expérience au sein du réseau.

Consuela Tonavenir

 

 

Les points forts du réseau Tonavenir pour les candidats à la franchise : 

  • Un marché porteur, une activité qui a du sens
  • Tonavenir : une offre complète et une réponse adaptée aux fortes attentes des familles
  • Une méthode et des outils aptes à simplifier le rôle au quotidien des Conseillers
  • Un CA qui monte en puissance dès la 3e année
  • Des modalités d’accès transparentes :
     pas de royalties + Zone de chalandise exclusive + Assistance + Statut au choix
  • La force d’un réseau : notoriété, proximité, crédibilité, convivialité, bienveillance, complicité, solidarité.

 

Pourquoi avoir choisi de devenir conseillère d'orientation chez Tonavenir ?

Consuela Benito-Espinal : En Martinique, plus de 60% des jeunes souhaitent partir étudier dans l’Hexagone, car il y a très peu de filières près de chez eux, et beaucoup d’entre elles vont uniquement jusqu’à Bac+3. Mais avec les 12 000 formations proposées en métropole, les élèves ont des difficultés à trouver la bonne filière. Il me semblait important de m’associer à une franchise comme Tonavenir, car elle me permet d’accompagner ces jeunes. De plus, j’ai toujours eu envie de monter ma propre société, mais je n’osais pas me lancer seule. Devenir franchisée était donc une bonne alternative pour moi, et Tonavenir correspondait exactement à ce que je recherchais.

Avant de choisir Tonavenir, avez-vous envisagé de rejoindre d'autres réseaux ?

C. B-E. : Je me suis informée sur les réseaux existants tant sur l’Hexagone que sur la Martinique mais cela ne correspondait au réseau Tonavenir. Il faut savoir qu’en Martinique, les organismes de conseils ne vont pas au-delà des tests de personnalité, et de la recherche du métier. Et pour ceux qui proposent un accompagnement dans le choix de la formation, ils se limitent aux formations proposées en Martinique. Tonavenir est vraiment unique car le réseau répond à toutes les problématiques des parents et accompagne les élèves dans toutes les étapes : rechercher son métier de prédilection, son école ou formation, gérer les inscriptions post-bac sur Parcoursup, accompagner les jeunes qui veulent partir étudier à l’étranger et les préparer aux concours et aux entretiens...

De plus, le réseau très puissant de Tonavenir permet de créer beaucoup de liens avec les établissements en France. Il n’y a donc aucune barrière pour trouver des formations aux jeunes, même en étant à 7 000 km de la France métropolitaine.

Qu'appréciez-vous en particulier chez Tonavenir ?

C. B-E. : Chez Tonavenir, tout est très professionnel et cadré : on bénéficie d’un très bon accompagnement, et on a de nombreux outils à notre disposition (une base de données avec des fiches sur les filières et les métiers, une base de contacts élèves et formations post-bac, une plateforme de suivi des inscriptions sur Parcoursup, des supports de cours à fournir aux professeurs qui préparent les élèves aux concours…). Il y a une grande disponibilité et beaucoup de flexibilité pour s’adapter aux emplois du temps des franchisés, et au décalage horaire. Sophie Laborde-Balen, la fondatrice de Tonavenir, est très à l’écoute : elle m’a tout de suite mise en confiance, et m’a aidée à me sentir rassurée dès le début.

De plus, il y a une vraie cohésion entre les franchisés : on partage beaucoup d’informations entre nous, et des réunions sont aussi organisées à Paris plusieurs fois par an, soit pour que l’on se rencontre, ou pour participer à des formations thématiques.

J’aime beaucoup le fait que le groupe de franchisés puisse réellement participer à l’évolution du réseau, et soit accompagné dans tous les domaines, y compris dans la communication de l’entreprise et la gestion des réseaux sociaux.

Quelles sont vos missions en tant que conseillère d’orientation ?

C. B-E. : Tout d’abord, je rencontre l’élève accompagné de ses parents, et j’apprends à le connaître. Ce premier entretien permet de le rassurer lui, mais aussi ses parents. Puis, lors d’un second entretien, je rencontre l’élève seul, et nous réalisons des tests basés sur ses centres d’intérêt, sur sa personnalité et ses motivations, pour voir quels métiers pourraient lui convenir. Chez Tonavenir, on prend beaucoup de temps sur chaque dossier. C’est aussi cela qui nous permet de vraiment comprendre les besoins de l’élève, et de lui proposer une formation aussi personnalisée que possible, en rapport avec sa personnalité, ses notes et les revenus de ses parents. Ensuite, je peux être amenée à les préparer à des entretiens (on travaille la posture, les réponses attendues…), et à trouver des professeurs pour les préparer à des concours post-bac. C’est très important de s’adapter à chaque élève, et de prendre tout le temps nécessaire pour trouver une formation qui lui correspond. C’est aussi l’une des grandes forces de Tonavenir : le réseau est vraiment très humain.

Qu’est-ce que vous aimez le plus dans votre activité de conseillère d’orientation ?

C. B-E. : J’aime beaucoup le fait de pouvoir travailler à mon compte, et d’être en même temps intégrée dans un groupe, que j’assimile à une vraie famille. Et cela fait beaucoup de bien de voir des jeunes satisfaits. Je suis ravie quand ils m’appellent en me disant que leur entretien s’est bien passé ! Cette activité me fait me sentir utile, et à chaque dossier traité, je sens que j’ai donné du sens à ma vie.

Quels conseils donneriez-vous à un(e) candidat(e) qui envisagerait de se reconvertir dans cette activité ? Faut-il des compétences particulières ?

C. B-E. : Je pense qu’il faut être bienveillant, à l’écoute, avoir une grande ouverture d’esprit également, pour être capable de prendre en compte ce que veut l’élève. Il faut aussi avoir la fibre entrepreneuriale, et avoir envie de créer une entreprise. Ce sont les principales qualités requises. Pour le reste, le réseau est là : je n’avais par exemple aucune connaissance des métiers et des filières, mais je me suis formée progressivement avec Tonavenir. 

Je suis persuadée que cette activité peut donner beaucoup de sens à une vie, et réellement aider la société, quel que soit le pays, car le choix de l’orientation est une problématique universelle.

Vous êtes intéressé(e) par le réseau Tonavenir et souhaitez en savoir plus?

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Elles se déroulent via Youtube, donc pas besoin de vous déplacer jusqu’en France !

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