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EN APARTE - Guilain Brasset, "J'ai du mal à avoir le mal du pays"

Directeur de la crèche maternelle Tchoutchou, Guilain Brasset nous livre quelques confidences, le temps d'une interview En aparté

A quelle occasion êtes-vous venu au Cambodge pour la première fois ?
J'ai suivi mon épouse qui avait un poste à La Croix-Rouge Française en septembre 2007.

Quelles sont vos principales occupations ?
Mon travail à la crèche maternelle, le Stade Khmer, un club de rugby dont je suis le président, ORPHO une petite association qui vient en aide aux enfants, et ma famille avec mes deux enfants.

Que pensez-vous des manifestations culturelles au Cambodge ?
Dommage qu' il n y ait pas une vraie salle de spectacle pour accueillir plus de spectacles de passage...

Où vous échappez-vous le temps d'un week-end ?
Les manguiers à Kampot : THE address avec les enfants, on adore Kep et surtout le Sailing club à partir de 4-5 h l'après-midi, Otres Beach à Sihanoukville et la gentillesse de Guillaume et Paou (chez Paou)

Votre meilleure découverte gastronomique ?
Vatey qui cuisine tous les midis à la maison !

Quelle habitude typiquement khmère avez-vous adopté ?
Nous avons adopté un petit garcon khmer qui nous apprend toutes les habitudes khmères et surtout ot mirn (y en a plus) en tournant la main doigts ouverts.

Que faites-vous lorsque vous avez le mal du pays ?
J'ai du mal a avoir le mal du pays, je suis vraiment bien ici.

Votre endroit de prédilection pour boire un coup entre amis ?
Le dodo bien sur avec Remi derrière le comptoir, un petit clin d'?il à Jean-Pierre aussi qui vient de reprendre La pleine lune (bar et resto) : deux bars avec les patrons derrière le bar !

Comment voyez-vous le pays dans dix ans ?
Avec quelques rides en plus ...

Votre expérience la plus insolite ?
De me retrouver directeur d'une crèche maternelle à Phnom Penh au Cambodge.

Votre expression khmère préférée ?
Cham tik.

Ce qui vous étonnera toujours ?

La fluidité de la circulation et le sourire sur les visages croisés.

Ce qui ne vous surprend même plus ?
D'être heureux d'aller travailler tous les matins, on s'y habitue vite.

Ce que vous ne pouvez pas avaler ?
Le racket après un accident, tentative de vous piquer les clefs, attroupement...

Ce qui vous a convaincu d'habiter ici ?
Les Khmers.

Un conseil pour les nouveaux arrivants ?
Laissez-vous aller et posez les valises.

Si vous deviez partir demain ?
Pour aller où ?

Propos recueillis par Solina Prak (www.lepetitjournal.com/cambodge.htlm) jeudi 17 février 2011

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