Les Émirats arabes unis renforcent leur lutte contre la criminalité financière avec des réformes législatives et une coopération internationale accrue. En août, le gouvernement a modifié ses lois sur le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme afin d’assurer leur conformité aux standards mondiaux. La création du Comité national de lutte contre le blanchiment d’argent marque une nouvelle étape dans cette stratégie, visant à renforcer la surveillance et la prévention des activités illicites.


Les Émirats intensifient leur engagement dans la lutte contre le blanchiment d’argent et les crimes financiers en organisant des discussions de haut niveau avec l’Union européenne.
Selon Hamid Al Zaabi, secrétaire général du Comité national de lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme, des échanges ont déjà eu lieu avec les États-Unis et la France pour élaborer une stratégie mondiale de lutte contre la criminalité financière, incluant des mesures strictes de prévention.
L’internationalisation des efforts est essentielle pour assurer la stabilité financière et économique mondiale, et les Émirats comptent jouer un rôle central dans cette dynamique. En tant que vice-président du Middle East and North Africa Financial Action Task Force (MENAFATF), le pays participe activement à des formations, des échanges d’expertise et du soutien technique aux pays de la région.
En septembre, les Émirats ont lancé leur Stratégie nationale 2024-2027 contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, comprenant 250 initiatives pour renforcer la lutte contre ces crimes.
Dans le cadre de cette politique, les autorités émiraties ont récemment approuvé l’extradition vers la France de Mehdi Charafa, un citoyen français accusé de trafic de drogue et de blanchiment d’argent, marquant une nouvelle étape dans leur engagement à collaborer avec la communauté internationale.
Les Émirats arabes unis ont fait des progrès significatifs dans la lutte contre la criminalité financière. En août, le gouvernement a modifié ses lois sur le blanchiment d'argent, le financement du terrorisme et des organisations illégales.
Ces changements visent à renforcer les efforts contre la criminalité financière tout en garantissant la conformité technique du pays avec les traités internationaux et recommandations en vigueur.
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