

Depuis le début du mois de mai, la Fédération des employeurs du secteur du tourisme roumain (FPTR) note une baisse de 25% de la demande pour la période des vacances, à la fois en Roumanie et vers l'étranger, tandis que pendant les quatre mois précédents, les réservations avaient augmenté de 20% par rapport à la même période l'an dernier.
Photo : D.R.
Les baisses les plus fortes concernent les destinations les plus coûteuses, y compris la Turquie, pourtant l'une des destinations favorites des touristes roumains ces dernières années. En outre, la demande pour la Turquie a baissé malgré l'absence de concurrence de pays d'Afrique du nord, tels que l'Egypte, qui sont actuellement touchés par des troubles politiques et sociaux. "La vraie raison, c'est que même la Turquie est chère pour les Roumains", a déclaré Drago? Raducan, vice-président de la FPTR, à l'agence Mediafax. "Ils n'ont plus d'argent à cause de la crise qui se prolonge, et depuis l'annonce de la hausse des prix à partir du 1er juillet, ils ont peur de dépenser", a-t-il ajouté. Selon lui, les Roumains rogneraient même sur les vacances en Roumanie et dans leur région, "quitte à attendre les offres de dernière minute". L'an dernier, l'Institut national des statistiques a recensé 770.000 Roumains qui sont allés passer des vacances à l'étranger, un chiffre en baisse de 10% par rapport à l'année précédente.
La rédaction (www.lepetitjournal.com/Bucarest) mercredi 10 juillet 2013







