TEST: 2245

Les autorités roumaines confirment l'identité de la fillette tuée

Par Lepetitjournal Bucarest | Publié le 06/08/2019 à 00:00 | Mis à jour le 06/08/2019 à 10:45
Photo : Inquam Photos/Bogdan Danescu
crime caracal roumanie identité victime confirmée

Les autorités roumaines ont confirmé ce week-end le décès d'Alexandra Macesanu, une fillette de 15 ans portée disparue dans la ville de Caracal le mercredi 24 juillet. Alexandra avait appelé le numéro d'urgence, le 112, le 25 juillet pour annoncer qu'elle avait été kidnappée et pour demander à la police de venir la sauver en urgence.

 


Le rapport d'anthropologie médico-légale a montré vendredi que les fragments d'os trouvés chez le suspect à Caracal appartenaient à une fillette âgée de 15 à 17 ans. Les résultats des tests ADN ont confirmé que les os appartenaient bien à Alexandra Macesanu, a annoncé samedi la Direction des enquêtes sur le crime organisé et le terrorisme (DIICOT) dans un communiqué de presse.


La ministre de la Justice, Ana Birchall, a déjà informé les parents de la fillette des résultats des tests ADN vendredi soir, selon les confirmations de l'oncle d'Alexandra, Alexander Cumpanasu.


Les résultats ont mis fin à une semaine de spéculations et de théories du complot diffusées sur Internet et les réseaux sociaux au sujet de cette affaire. Certaines personnes, y compris la famille de la fillette, pensaient qu'elle n'avait pas été assassinée mais qu'elle avait été emmenée hors du pays par un réseau de trafic d'êtres humains et que l'aveu du suspect n'était en réalité qu'un simple stratagème pour gagner du temps.


Le principal suspect dans cette affaire, le mécanicien Gheorghe Dinca, âgé de 65 ans, a avoué avoir tué Alexandra Macesanu et une autre fillette disparue en avril, Luiza Melencu.


Le suspect a maintenu sa déclaration initiale selon laquelle il aurait tué les deux fillettes et donné aux procureurs davantage de détails sur la manière dont il aurait disposé dles corps. Dinca aurait donc tué Alexandra jeudi vers midi, peu de temps après qu'elle est passée ses appels au 112. Il a ensuite brûlé son corps au cours de l'après-midi, en utilisant un brûleur improvisé en métal, selon des sources citées par G4media.ro.


Au cours du week-end, les procureurs ont poursuivi leurs perquisitions au domicile de Dinca, en sa présence, à la recherche de preuves pour l'associer au meurtre d'une autre fillette, Luiza Melencu. Ce dernier meurtre n'a toujours pas été élucidé.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
lepetitjournal.com bucarest

Lepetitjournal Bucarest

Lepetitjournal.com de Bucarest est un quotidien comprenant une newsletter et un site Internet. Il informe notamment sur l'actualité roumaine.
3 Commentaire (s) Réagir
Commentaire avatar

Petre21 mar 06/08/2019 - 15:31

Et revoici encore utilisé à tort ce terme de "fillette" pour parler de la pauvre adolescente de 15 ans et même de la jeune fille de 18 ans disparue... Ce terme inapproprié de "fillette" vous a déjà été signalé par vos lecteurs,sans que vous en teniez compte. Pourquoi? Je pense que ce terme (fillette) provient de la traduction littérale du mot roumain "fetita", mais une traduction doit tenir compte de la langue et de la culture du lecteur, ici: le français. Le terme "fillette" est d'ailleurs un peu désuet et peu utilisé, il lui est préféré l'expression "petite fille" pour une enfant de 9/10 ans au plus.

Répondre
Commentaire avatar

Moldoni mer 07/08/2019 - 07:56

Fillette : mot utilisé par les Roumains francophones en traduction littérale du mot "fetita", comme vous le dites effectivement. Un des mes amis français avait d'ailleurs compris que son interlocuteur roumain avait une Fiat, non pas une "fillette". Ce qui prouve que ce mot est complètement tombé en désuétude en langage courant français ! Voilà pour l'anecdote.

Répondre
Commentaire avatar

Jean Pierre mar 06/08/2019 - 07:52

"peu de temps après qu'elle est passée ses appels au 112" Aïe, aïe?? ça sent les vacances...

Répondre

Soutenez la rédaction Bucarest !

En contribuant, vous participez à garantir sa qualité et son indépendance.

Je soutiens !

Merci !

Grégory Rateau

Rédacteur en chef de l'éditon Bucarest.

À lire sur votre édition locale