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Phuket fait la chasse aux touristes sans masque

Par Pierre Janvot | Publié le 20/01/2022 à 00:00 | Mis à jour le 20/01/2022 à 09:21
Photo : Pierre JANVOT - Des étrangers mettent leur masque à un point de contrôle sanitaire sur le soï Bangla.
Patong-Phuket-nuit

Devant le nombre de touristes ne portant pas de masque sur l’ile de Phuket, le gouverneur a fait savoir qu’il mettrait les moyens nécessaires pour traquer et punir les contrevenants, le port du masque étant obligatoire dans l’espace public.

Phuket offre ces derniers temps un contraste saisissant avec d'autres régions de Thaïlande. Contrairement aux règles sanitaires de base strictement appliquées ailleurs dans le pays, de très nombreux touristes étrangers ne portent pas de masque et ne soucient guerre des gestes barrières. 

Le gouverneur de Phuket a émis le 7 janvier une ordonnance imposant aux gens de porter un masque facial à moins qu'ils ne mangent, ne boivent ou ne fassent de l'exercice, sous peine d’amende et/ou d’une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à deux ans.

Cité par le Bangkok Post, le gouverneur a indiqué qu’il mettrait en place sous peu des équipes chargées spécifiquement de faire respecter la règle, particulièrement dans le Soi Bangla et sur Patong, lieux connus pour la vie nocturne.

L’île-province fait partie des quelques sites touristiques privilégiés du royaume qui a fait fermer les lieux de vie nocturne et interdit l’alcool sur les tables des restaurants dans la plupart de ses provinces pour combattre l’épidémie de coronavirus.

Mais cette nonchalance sur la Perle d'Andaman est aussi très visible dans les attractions touristiques comme le temple du Grand Buddha surplombant l'île dans la commune de Karon, où des panneaux à l'entrée annoncent clairement l’obligation du port du masque et de prise de température corporelle. 

La plupart des Thaïlandais, vivant ici du tourisme international, n'osent pas rappeler ces consignes au client capable de remplir à nouveau les tiroirs-caisses, après une période de vache maigre que la crise sanitaire fait durer depuis bientôt deux ans. 

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