Édition internationale

« Ton ton t’a-t-il ôté ton thaï ? », pour s’y retrouver dans une langue pas simple

Dans la langue thaïe, une erreur de ton, parmi les cinq, peut inverser le sens d’une phrase. Johan Frayssinhes a décidé de vous aider à ne plus vous tromper. Pour comprendre et être compris.

Livre ton thaïLivre ton thaï
Écrit par La rédaction de Thaïlande
Publié le 18 juillet 2026, mis à jour le 21 juillet 2026


 

Pas facile d’apprendre la langue thaïe et ses cinq tons. « Ton ton t’a-t-il ôté ton thaï ? » peut vous y aider. Sous-titré « Embûches et chausse-trappes du siamois vernaculaire », publié chez Gope Éditions, il est ainsi présenté par l’éditeur :

« Après le sourire, il y a les mots… des mots parfois quasi homophones qui peuvent être source de quiproquos. Alors, avec ses 415 entrées classées par ordre alphabétique, voici le compagnon idéal pour se perfectionner en thaï de façon ludique, saisir les nuances de cette langue tonale et avancer avec confiance.

Chaque entrée est composée de deux termes aux prononciations voisines, suivis d’une phrase-exemple. Une transcription du texte thaï en alphabet phonétique adaptée aux francophones permet de s’entraîner oralement.

Une astuce mnémotechnique est également fournie pour les cas qui s’y prêtent.

De quoi dire le mot juste grâce au bon ton… et, au passage, gagner quelques sourires complices en retour ! »

 

Un passionné de linguistique

 

L’auteur de ce compagnon de langage s’appelle Johan Frayssinhes. Il vit et travaille en Thaïlande depuis 2012. Professeur certifié, son parcours l’a conduit à enseigner sous diverses latitudes avant de s’ancrer au Lycée Français International de Bangkok.

 

Auteur livre langue thaïe

 

Johan a toujours fait l’effort d’apprendre la langue de chaque pays hôte, non seulement pour créer des liens plus profonds avec ses habitants mais aussi parce qu’il est passionné de linguistique. Toutefois, avec l’apprentissage du thaï, il est entré dans un tout autre univers !

« Ton ton t’a-t-il ôté ton thaï ? est le livre qu’il aurait voulu avoir en main pour débuter plus facilement et progresser plus rapidement. »

 

Ne pas confondre « proche » et « loin », « pauvre » et « voleur »

 

Et au cas où vous auriez envie et besoin de son manuel, il s’adresse ainsi à vous en introduction du livre :

 

« Chers lecteurs et lectrices,

Voilà quatorze ans que j'enseigne l'anglais en Thaïlande et, au risque de paraître cliché pour certains, je dois admettre que j'ai toujours été charmé par le royaume de Siam, les sourires de ses habitants, ses paysages, ses monuments, sa gastronomie et sa culture, y compris son folklore, et surtout sa langue.

En effet, apprendre le thaï a toujours été un défi ludique pour moi. Cependant, l'aspect le plus difficile dans l'acquisition du vocabulaire reste l'intonation. Le thaï comporte cinq tons :

  • un moyen ;
  • un bas ;
  • un haut ;
  • un descendant ;
  • et un montant.

C'est une vraie difficulté que la pratique permet de dépasser. Et progresser est utile si l'on vit en Thaïlande et souhaite être compris de ses hôtes et les comprendre sans commettre de faux pas embarrassants.

Par exemple, lorsqu'on demande la distance jusqu'à sa destination et que l'interlocuteur thaïlandais répond « C'est proche», mais que l'on comprend « C'est loin », c'est qu'on ne fait pas attention à l'intonation.

Autre exemple gênant : un jour, j'informe la réceptionniste d'une compagnie aérienne que je ne veux pas perdre mon billet d'avion pendant la crise du COVID. Elle a compris que j'avais peur de perdre ma virginité !

Aucun doute, l'intonation est essentielle.

D'autres difficultés sont l'allongement de certaines voyelles qui change le sens (ne pas confondre « pauvre » et « voleur » par exemple) ou le fait que la plupart des consonnes finales sont à peine prononcées. En thaï, le son [k] s'avère très proche du son [kh], idem pour [dt] et [th] ou [b] et [bp], ajoutant ainsi à la confusion pour les apprenants.

Aussi, afin d'aider à la fois les étudiants en thaï de niveau faux débutant à intermédiaire et leurs professeurs, ai-je choisi de répertorier tous les mots courants problématiques.

J'ai volontairement opté pour l'alphabet français en classant ces mots pour aider l'apprenant francophone à utiliser ce lexique de mots pièges.

L'organisation des mots clés correspond à leur succession dans la phrase-exemple.

Dès mon arrivée en Thaïlande, je notais sur un calepin tous ces mots qui se ressemblaient à l'oreille pour moi. Le calepin est devenu un gros carnet, puis un cahier répertoire et enfin ce livre.

J'aurais aimé trouver un ouvrage similaire dans les librairies dédiées à la langue thaïe mais, à défaut d'en voir sur le marché, j'ai conçu ce livre en pensant qu'il serait aussi certainement utile à d'autres personnes. J'espère que mon travail vous aidera et vous divertira dans le parcours passionnant de l'acquisition de la langue thaïe.

Bonne lecture ! »

Johan Frayssinhes

 

Livre apprentissage langue thaïe

 

Information détaillée, extrait, achat sur :

www.gope-editions.fr/livre/ton-ton-ta-t-il-ote-ton-thai

Commentaires

Votre email ne sera jamais publié sur le site.

Flash infos