

Revue des actualités et évènements notables en Principauté et à proximité.
Photo (c) Gaëtan Luci / Palais princier
Le Général et ses six officiers ont été accueillis au Palais princier par le Colonel Luc Fringant, Chambellan de S.A.S. le Prince et Commandant supérieur de la Force Publique, et par le Commandant Philippe Rebaudengo, Chef de Corps de la Compagnie des Carabiniers du Prince. Ils ont ensuite déjeuné au Mess des Carabiniers de S.A.S. le Prince avant de se rendre au Musée des Princes de Monaco et de Leurs Gardes puis au Musée Océanographique.
Nouveaux ambassadeurs
Mardi 18 septembre, S.E. Marios Lyssiotis, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Chypre, S.E. Cristina Velita de Laboureix, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Pérou et S.E. Brave Rona Ndisale, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Malawi ont remis leurs lettres de créance auprès de S.A.S. le Prince Souverain. Chaque cérémonie s'est déroulée en présence de Jacques Boisson, secrétaire d'État, Georges Lisimachio, chef de Cabinet de S.A.S. le Prince, et de Mireille Pettiti, directeur général du Département des Relations extérieures.
S.E. Marios Lyssiotis a étudié les sciences politiques et la philosophie avant d'effectuer sa carrière au sein du ministère des Affaires étrangères de Chypre et du cabinet diplomatique du président de la République. Ambassadeur de Chypre en Autriche, représentant auprès de l'ONU à Vienne et représentant permanent auprès de l'OSCE jusqu'en 2011, il est depuis lors ambassadeur de Chypre en France et délégué permanent auprès de l'UNESCO. S.E. Cristina Velita a mené sa carrière de médecin chirurgien parallèlement à ses fonctions à l'ambassade du Pérou en France. Attachée culturelle et scientifique de 1980 à 1986, elle a successivement occupé plusieurs postes puis est devenue ambassadeur du Pérou en France en 2011. S.E. Brave Rona Ndisale est pour sa part diplômée en agriculture et économie appliquée, elle est actuellement ambassadeur de la République du Malawi en Belgique, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Suisse, en Italie et en France. Elle est également représentant permanent de la République du Malawi auprès de la Communauté européenne. Elle a suivi un parcours varié en tant qu'analyste et conseil dans les domaines de l'agriculture et de l'économie tant au niveau institutionnel que des ONG ou des grandes organisations internationales. Le déjeuner donné par le Département des Relations extérieures, a été l'occasion d'évoquer les relations diplomatiques, culturelles et économiques que la Principauté pourrait développer avec ces trois pays.
Défense des retraites
Comme nous l'annoncions la semaine passée, l'Union des syndicats de Monaco a bien manifesté à 14 h le 19 septembre devant le siège des caisses sociales de retraite. Pendant plus d'une heure. Comme si ce syndicat ignorait que le Conseil national a négocié le texte de la réforme avec le Gouvernement pour parvenir à un consensus avant le vote du 26 septembre. Les élus monégasques ont notamment obtenu une clause permettant de de revoir pendant sept ans au maximum, ainsi que le principe d'une retraite minimale pour les "très petits" salaires. Et Christophe Glasser porte-parole de l'USM répète à l'envi que les caisses disposent de 1,2 milliard d'euros qui devrait éviter la réforme. Jean-François Robillon, président du Conseil national soutient pour sa part que des études "très complexes montrent une évolution inquiétante". Il semble cependant que les travailleurs prennent conscience de ces difficultés puisqu'on ne comptait que 300 manifestants cette fois, contre un millier le 21 juin dernier. Le Gouvernement monégasque se réjouit de cette prise de conscience, cela veut dire pour lui "que la grande majorité des salariés et des retraités a compris la nécessité de cette réforme juste et mesurée". Il assure d'ailleurs que même après cette réforme, le régime monégasque des retraites "demeurera l'un des plus favorables en Europe tant pour l'âge de départ à la retraite dès 60 ans, que pour le montant des pensions versées qui demeurera supérieur de 25 à 75% à celui du régime français, à carrière et salaire équivalents." Rappelons que l'effort demandé aux salariés et aux employeurs sur leurs cotisations, de +0,4% à +0,7% pour les salariés et de +0,8% à +1,3% pour les employeurs, est modéré et progressif. Pour un salaire brut de 2.000 ? mensuels, cela représentera, dans les prochaines années, 8 ? par mois pour un salarié et 16 ? pour un employeur.
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