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TURQUIE, PAYS RISQUÉ POUR INVESTIR ? - Renault répond à Peugeot-Citroën

Écrit par Lepetitjournal Istanbul
Publié le 1 janvier 1970, mis à jour le 7 octobre 2014

L'entreprise Oyak, partenaire turc du groupe automobile Renault, a estimé que les problèmes financiers de son concurrent PSA Peugeot-Citroën étaient la conséquence de mauvaises décisions d'investissement, rapporte le quotidien Hürriyet. Ces déclarations sont intervenues en réponse aux remarques d'un haut responsable de PSA sur les problèmes que pourraient connaître les entreprises qui investissent en Turquie, du fait des évènements en Syrie et en Irak, et de la présence des djihadistes près de la frontière. Renault est présent en Turquie depuis 1969 et associé à Oyak, le fonds de pension de l'armée turque.

Selon le président du groupe Automobile et ciment de la compagnie Oyak, Celal Çağlar, "ce qui pousse le groupe Peugeot-Citroën au bord de la faillite, ce sont ses mauvais choix. Pendant la crise, ils ont connu des difficultés car ils ont mal investi, et ce dans des pays qui n'étaient pas les bons” a-t-il estimé. Selon Celal Çağlar, "ce sont les entreprises qui investissent en Turquie qui sont gagnantes”.

A l'occasion du Salon de l'automobile à Paris, Jean-Christophe Quémard, directeur de Peugeot-Citroën au Moyen-Orient et en Afrique, avait déclaré le 4 octobre que son groupe n'était pas affecté par la situation dans cette région, rappelle le Hürriyet Daily News. Avant d'ajouter, en guise de pique à l'entreprise Renault : "Ceux qui devraient s'en inquiéter sont les entreprises qui ont des usines en Turquie et dans les autres régions à risque. Par exemple notre concurrent français.

Marion Sagnard (www.lepetitjournal.com/istanbul) mercredi 8 octobre 2014

lepetitjournal.com istanbul
Publié le 7 octobre 2014, mis à jour le 7 octobre 2014
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