Samedi 8 août 2020

A LA RENCONTRE DE NOS LECTEURS - Clarisse Gorokhoff

Par Lepetitjournal Istanbul | Publié le 04/11/2011 à 00:02 | Mis à jour le 14/11/2012 à 14:55

"A LA RENCONTRE DE NOS LECTEURS" vous propose de découvrir une jeune femme parisienne, branchée et folle amoureuse d'Istanbul. Avec son master de philosophie, elle est venue tenter sa chance à Istanbul, et commencer une seconde vie sous le signe de l'insouciance.

Lepetitjournal.com : Pouvez-vous présenter ?
Clarisse Gorokhoff : Je m'appelle Clarisse Gorokhoff, j'ai 22 ans et je vis à Istanbul depuis un an, dans le quartier de Be?ikta?, à la limite de Ni?anta??. J'ai passé une année en Erasmus l'année dernière, je suis rentrée à Paris cet été, et je suis revenue vivre à Istanbul début octobre. Je compte y rester, y vivre, y passer toute ma vie aujourd'hui. Je suis de formation philosophique, mais j'accorde beaucoup d'importance au fait d'être polyvalente et de saisir toutes les opportunités palpitantes que l'on me propose et à Istanbul, et on m'en propose beaucoup plus qu'à Paris, à savoir jouer dans des films, contribuer à des projets culturels, écrire dans des journaux, rencontrer des gens.

Depuis quand connaissez-vous lepetitjournal.com ?
Depuis que je suis arrivée à Istanbul? D'un point de vue pratique, j'ai voulu savoir pour les francophones, quels étaient les moyens existant pour se tenir au courant de ce qui se passe ici. J'ai découvert lepetitjournal.com en même temps que j'ai découvert le site de l'institut français.

Avec quelle fréquence nous lisez-vous ?
Cela dépend de mes recherches pour mes projets, mais en ce moment par exemple j'ai lu toutes les interviews que vous avez faites des chefs d'entreprise, regroupées dans votre rubrique " les RDV de l'éco ". Je m'intéresse aux informations culturelles et bien sûr je lis régulièrement les petites annonces.

A Istanbul, qu'aimez-vous le plus ? Et le moins ?
A Istanbul, ce que j'aime le plus, c'est quelque chose de presque métaphysique ; c'est l'atmosphère d'Istanbul, le Bosphore, je me sens enveloppée par cette ville de manière charnelle, et surtout ici je ne pense pas à la mort, ni à la maladie. Je n'ai pas peur de mourir, je me sens vivre de manière insouciante. Je ne côtoie que des Turcs qui ont cette philosophie, il va y avoir un tremblement de terre et ils n'ont pas l'air d'en avoir peur?
Ce que j'aime le moins, c'est que parfois je ne peux pas me balader sans fin, car d'un point de vue technique, il y a souvent des montées et des descentes dans cette ville. A Paris, on peut passer d'un arrondissement à un autre sans s'en rendre compte? A Istanbul, il y a des ruptures entre les quartiers !

Quelle est votre adresse préférée de restaurant à Istanbul ?
Il y a un restaurant où je vais manger presque quotidiennement, il s'appelle Minda dans la Seraselviler Caddesi. On y trouve de la bonne nourriture traditionnelle et bon marché : des mercimek köfte délicieuses et des salades. Pour les mezzes, j'aime aller dans les restaurants à Arnavutköy ou à Tarabya, mais je n'y vais pas souvent car j'ai un budget d'étudiante.

Quels sont vos loisirs à Istanbul ?
Ma vie est encore un éternel loisir car je ne travaille pas encore vraiment. Faire des projets de théâtre, cinéma et musique avec mes amis, me balader, et découvrir la vie nocturne et les lieux dont on en parle, sont mes principaux loisirs.

En conclusion, que diriez-vous ?
Etre à Istanbul est une évidence, ce n'est que de l'espoir et de l'espoir concret. Je peux tout y faire !

Propos recueillis par Meriem Draman (www.lepetitjournal.com/istanbul) vendredi 4 novembre 2011

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