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VIDEO - Deux grands bals pour le prix d’un à l’Institut français

Par Gabriel Le Moal | Publié le 20/06/2019 à 00:10 | Mis à jour le 20/06/2019 à 23:57
Photo : balfolk istanbul institut français bal folk Laetitia Carton
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En partenariat avec Balfolk Istanbul, l’Institut français à Istanbul a organisé, mardi 18 juin, la projection du documentaire « Le Grand Bal », consacré aux danses populaires européennes. L’occasion d’une rencontre avec la réalisatrice, Laetitia Carton, puis d’un bal dans le café de l’Institut. Un avant-goût du festival que Balfolk Istanbul organise du vendredi 28 au dimanche 30 juin prochain.

La scène se déroule chaque été, dans un coin de campagne française, durant sept jours et huit nuits. Des danseurs, jeunes, moins jeunes, expérimentés ou curieux, apprennent des danses balfolk le jour, puis les mettent en pratique la nuit. Jusqu’au petit matin, on danse la mazurka, la scottish, le Branle de Noirmoutier… Les images donnent envie d’y être, de taper du pied avec les danseurs aux sons des violons et des accordéons.

« J’avais envie de partager ce que je vivais là-bas », confie Laetitia Carton après la projection de son documentaire, Le Grand Bal, mardi soir à l’Institut français à Istanbul. A travers le film que cette habituée des bals d’été a commencé à tourner en 2016, on redécouvre le terme « traditionnel » que l’on croyait terne et ennuyeux : « Pour moi il n’y a rien de plus moderne et d’actuel que ce bal » explique la réalisatrice. « Danser permet de se reconnecter avec les racines, dans une période où Netflix prend le dessus. » 

Laetitia Carton ajoute : « Les bals folk, c’est un peu le monde des bisounours. Est-ce que c’est l’atmosphère qui nous rend tous comme ça, ou est-ce que c’est parce qu’on est tous comme ça qu’on se retrouve dans cette atmosphère ? C’est l’histoire de la poule et de l’œuf. »

Une danse facile à apprendre

Vient alors le temps du bal, le vrai ! Les membres de Balfolk Istanbul, l’association co-organisatrice de la projection, et d’autres amateurs enchainent les danses, en groupe, en couple, mais toujours en osmose, dans une ambiance joyeuse.

Anna Marquer-Passicot, co-fondatrice de la troupe en 2015 avec Esra Hızır, décrit la magie de chaque danse : « En groupe, on ressent une osmose, lorsque les danseurs tapent du pied. En couple, on peut être guidé, on se laisse aller, dans la confiance, on s’envole ! On peut aussi être guide, et c’est l’occasion d’une grande créativité. »

De son côté, Esra Hızır explique le succès de la danse bal folk par sa simplicité : « A la différence de beaucoup d’autres danses, on n’a pas besoin de pratiquer pendant longtemps pour commencer à s’amuser. Dès le premier soir, un débutant peut apprendre plusieurs danses et prendre du plaisir. »

Vous voulez vérifier par vous-mêmes ? Istanbul Balfolk organise la troisième édition de festival du vendredi 28 au dimanche 30 juin prochain. Pour ceux qui souhaiteraient s’y préparer, un cours d’initiation gratuit est programmé mardi 25 juin à partir 19h30 au zeytuna cezayir'de, un bar-lounge situé à proximité du lycée Galatasaray.

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