

Après avoir décliné ses visions cubistes analytiques des villes incontournables telles que Paris, New York ou encore Venise et Moscou, Serge Mendjisky, artiste peintre, s'est inspiré d'Istanbul. A voir du 16 décembre au 11 janvier à la galerie BALI ART à Maçka
A travers cette nouvelle approche plastique, la ville moderne et la Cité éternelle se rejoignent en un kaléidoscope qui souligne la coïncidence des époques et des influences : les codes des monuments traditionnels voisinent avec l'architecture ultra-moderne de verre et d'acier, les buildings se juxtaposent aux mosquées, dans l'ambiance trépidante de la vie quotidienne.
Avec cette exposition très originale, Serge Mendjinsky offre une immersion dans la couleur locale typique de la ville et dans sa vie foisonnante. Ici, ce sont les Derviches Tourneurs dans une cascade de bleus, ponctués par le blanc immaculé de leurs jupes, là les courbes des mosquées entrecoupées par la verticalité de la technique de l'artiste et des multiples minarets.
La foule des Stambouliotes est bigarrée, cosmopolite, affairée. Partout dans la ville elle s'agite : autour des mosquées, sous et sur le Pont de Galata, à Taksim. Avec ces perspectives démultipliées, et ces points de fuite qu'il nous faut découvrir, nous pénétrons dans l'intimité de la ville
À Istanbul du 16 décembre 2010 au 9 janvier 2011 à la galerie BALI ART
Suleyman Seba Cad. Cicek Apartmani No: 93/A Macka. Tél : + 90 212 258 6162
http://www.balimuzayede.com
BDB (www.lepetitjournal.com Istanbul), mardi 21 décembre 2010





































