Découvrez la troisième et dernière partie de “Ce soir” de Kevin Henocq, première nouvelle du concours ‘Histoires d'Oz' organisé par l'édition de Melbourne du petitjournal.com avec les éditions EMUE, en partenariat avec Le Forum.
L'étape suivante, une nouvelle période de quinze jours, a constitué celle de la confirmation. A l'exception de seulement deux matinées d'esclavage moderne, son quotidien se résumait à l'expectative. Attendre du travail, de l'argent, une vie meilleure, une idée de génie. Que quelque chose lui arrive et bouleverse son semblant d'existence. Quoique ce soit, quelque chose. Tout lui traversait l'esprit, mais surtout le mauvais, le pire, le vrai. Amertume de la réalité une fois de plus. Des promesses, des champs et des fermes à perte de vue, et pourtant... pas de travail. Le souhait du gérant était simplement de garder son auberge complète afin que
lui gagne sa vie. Les autres peu importe, c'est les autres. Pouvoir là-bas économiser pour enfin s'adonner à son goût d'aventure et son vagabondage tant imaginé était une chimère de plus.
Au delà de l'enrichissement matériel, il n'a pas non plus vécu d'enrichissement personnel. Incapable d'aller vers les étrangers présents. Il n'a amélioré ni son anglais, ni sa sociabilité. En revanche, il s'est plongé encore plus profondément dans la littérature. Son monde, c'était celui d'un Bukowski, d'un Calaferte, d'un Exley ou encore d'un Céline.
Lire la suite sur l'édition de Melbourne
Découvrez la troisième et dernière partie de “Ce soir” de Kevin Henocq, première nouvelle du concours ‘Histoires d'Oz' organisé par l'édition de Melbourne du petitjournal.com avec les éditions EMUE, en partenariat avec Le Forum
Découvrez la troisième et dernière partie de “Ce soir” de Kevin Henocq, première nouvelle du concours ‘Histoires d'Oz' organisé par l'édition de Melbourne du petitjournal.com avec les éditions EMUE, en partenariat avec Le Forum.
L'étape suivante, une nouvelle période de quinze jours, a constitué celle de la confirmation. A l'exception de seulement deux matinées d'esclavage moderne, son quotidien se résumait à l'expectative. Attendre du travail, de l'argent, une vie meilleure, une idée de génie. Que quelque chose lui arrive et bouleverse son semblant d'existence. Quoique ce soit, quelque chose. Tout lui traversait l'esprit, mais surtout le mauvais, le pire, le vrai. Amertume de la réalité une fois de plus. Des promesses, des champs et des fermes à perte de vue, et pourtant... pas de travail. Le souhait du gérant était simplement de garder son auberge complète afin que
lui gagne sa vie. Les autres peu importe, c'est les autres. Pouvoir là-bas économiser pour enfin s'adonner à son goût d'aventure et son vagabondage tant imaginé était une chimère de plus.
Au delà de l'enrichissement matériel, il n'a pas non plus vécu d'enrichissement personnel. Incapable d'aller vers les étrangers présents. Il n'a amélioré ni son anglais, ni sa sociabilité. En revanche, il s'est plongé encore plus profondément dans la littérature. Son monde, c'était celui d'un Bukowski, d'un Calaferte, d'un Exley ou encore d'un Céline.
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