Lundi 10 décembre 2018
  Ne manquez plus les
dernières nouvelles
S'abonner

Un projet de fanfare à Siem Reap pour offrir la musique à tous

Par Raphaël FERRY | Publié le 20/05/2018 à 19:00 | Mis à jour le 20/05/2018 à 19:00
musique-siem-reap-fanfare

Alexandre Scarpati, musicien reconnu et fondateur de l'école de musique installée à Wat Bo en 2013, revient avec un nouveau projet.

Alexandre et son trombone sont présents sur toutes les scènes musicales de Siem Reap. Ce que l'on sait peut-être moins, c’est qu’il est aussi l’instigateur d’un projet communautaire nommé Solid’Art dont le but est de donner à chacun, et notamment au plus démunis, un accès à la musique.

La musique, c’est une école rigoureuse de discipline et d‘efforts soutenus mais dans le plaisir. C’est une école dans laquelle les enfants peuvent rapidement avoir un objet de fierté et s’attirer les compliments de leurs proches. Ce qui peut être essentiel pour son développement personnel.

musique-siem-reap-fanfare

C’est dans ce but que Solid' Art a déjà créé deux chorales à Anjali House et Krousar Thmey avec le soutien de l’école de musique et de l’hôtel Jaya House River Park.

Mais maintenant Alexandre veut aller plus loin, il veut créer une fanfare. Et quand on lui demande pourquoi une fanfare, il commence par éclater de rire et s’écrie : « Mais une fanfare c’est magnifique ! »

« L’idée est de porter la musique dans la rue, de la faire entendre par le plus grand nombre, dans une ambiance festive. Le répertoire des fanfares cours du classique à la samba, du jazz à la pop. On se rappelle tous les images du 14 juillet où une fanfare militaire avait interprété du Daft Punk. C’est la possibilité d’emmener la musique au plus proche des gens, d’apporter de la joie au plus profond du pays. »

Le projet d’Alexandre est ambitieux : dix-sept instruments, deux heures de répétions individuelles pour chacun des élèves et deux heures de répétitions collectives par semaine dirigées par des professeurs.

Pour mener ce beau projet, le musicien a besoin de soutien. C'est la raison pour laquelle, il a lancé un compte de financement participatif avec l’espoir de bientôt voir sa fanfare sillonner les rues les jours de fête.

0 Commentaire (s)Réagir

Que faire au Cambodge ?

CULTURE

Photographie - Caroline Garnier invite l'étrange à Phnom Penh

Dernière résidence de l’année pour l’institut français du Cambodge, Caroline Garnier a accompagné les étudiants du Studio Images dans différents lieux emblématiques de la capitale cambodgienne.