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Rencontre littéraire avec l'écrivaine française Marianne Jaeglé à Cluj

Par Grégory Rateau | Publié le 24/02/2020 à 00:00 | Mis à jour le 24/02/2020 à 00:00
Marianne Jaeglé cluj vincent qu'on assassine

Rencontre littéraire avec l'écrivaine Marianne Jaeglé que LePetitJournal.com de Bucarest avait eu le plaisir d'interviewer par le passé autour de son beau roman, "Vincent qu'on assassine," publié aux éditions Gallimard en 2016. Aujourd'hui, Marianne revient pour la traduction de son livre en roumain aux éditions Univers. Le débat qui lui sera consacré à l'Institut français de Cluj sera modéré par l'écrivaine Laura Ilea et aura lieu le 18 mars, 18h00, à la médiathèque de l'Institut français de Cluj-Napoca (22 rue IIC Bratianu).

 

 

En publiant en 2016 « Vincent qu’on assassine », Marianne Jaeglé donnait une forme romanesque à une passion de longue date pour Vincent van Gogh, tout en reliant sa biographie aux dernières hypothèses concernant les circonstances de sa mort qui, selon des recherches récentes, serait un assassinant contredisant donc la légende du suicide qui dure depuis plus de cent ans.

 

« L’art est par nature un acte  transgressif et les artistes doivent accepter d’en être punis. Plus leur art est original et dérangeant, plus la punition est dévastatrice, affirme Joyce Carol Oates dans La foi d’un écrivain.” Vincent Van Gogh a payé le prix fort pour son travail…" Marianne Jaeglé

 

En savoir plus sur l'auteur :

 

Née en 1967, Marianne Jaeglé écrit des livres et des films documentaires.

 

Son centre d’intérêt le plus constant est la pratique de l’écriture : elle lui a consacré un livre Ecrire, de la page blanche à la publication (Scrinéo, 2010, réédition 2014) et un film documentaire Tu veux écrire, réalisé par Jean-Luc Cesco (52', Mozzaïk, 2015). Ces travaux sont nés de sa pratique de l’atelier d’écriture.

 

Son deuxième roman, Vincent qu’on assassine, est publié chez Gallimard (2016) et traduit en roumain chez Univers (2020). Il traite des relations entre l’artiste et le monde, mais aussi de la création en général.

 

«Tu es trop jeune pour le savoir, ajoute-t-il à voix basse : un peintre peint non seulement avec de la couleur mais aussi avec de l'abnégation, des renoncements à soi et le cœur brisé.»



Auvers-sur-Oise, juillet 1890. Vincent Van Gogh revient du champ où il est allé peindre, titubant, gravement blessé. Il n’a pas tenté de se suicider, comme on le croit d’ordinaire. On lui a tiré dessus. Qui est responsable de sa mort? Comment la légende du suicide a-t-elle pu perdurer si longtemps? Inspiré par les conclusions des historiens Steven Naifeh et Gregory White Smith, ce roman montre Van Gogh aux prises avec ceux qui l’entourent et ses démons intérieurs, et rend ainsi justice à un homme d’exception que son époque a condamné à mort.

 

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Grégory Rateau

Rédacteur en chef et directeur du média LePetitJournal.com/Bucarest, ancien chroniqueur à RRI, poète et écrivain
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