Un important exercice militaire de l’OTAN débute en Roumanie, mobilisant plusieurs milliers de soldats et d’importants moyens navals en mer Noire.


Cette opération vise à tester la capacité des forces alliées à faire face à un scénario de crise majeure dans la région.
Baptisé « Sea Shield », cet entraînement rassemble plus de 2 500 militaires issus d’une douzaine de pays partenaires, dont des contingents venus d’Italie, de France, d’Allemagne et des États-Unis. Il s’agit de la principale manœuvre navale organisée cette année dans cette zone stratégique.
Le déroulement prévoit, dans un premier temps, une phase menée par les forces navales roumaines, chargées de contenir une attaque simulée. Dans un second temps, les unités alliées viendront renforcer le dispositif pour mener une réponse coordonnée.
Les opérations couvrent un large éventail de situations : neutralisation de mines marines, tirs réels en mer ou encore interventions aéroportées, avec des hélicoptères déployant des troupes directement sur des navires.
Dans un contexte régional toujours tendu, la mer Noire demeure un espace à risque, notamment en raison de la présence récurrente de mines dérivantes. Parallèlement, ces exercices interviennent alors que les alliés poursuivent leurs discussions sur la sécurité de certaines voies maritimes stratégiques, la Roumanie mettant en avant son savoir-faire dans ce domaine.







