Mercredi 13 novembre 2019
  Ne manquez plus les
dernières nouvelles
S'abonner

Écrire bien… tout un programme !

Par Analena Maury | Publié le 27/05/2019 à 10:08 | Mis à jour le 28/05/2019 à 09:30
Photo : Kaitlyn Baker on Unsplash
écrire analena maury

Les activités liées à l’écrit sont de plus en plus présentes dans le monde professionnel et dans l’univers du travail en général, au grand dam des plumes paresseuses. La généralisation des technologies de l’information et de la communication exacerbe les problèmes que pose le maniement de l’écrit.

 

Ces problèmes ont trait tant aux contenus qu’à la compétence (capacité), sans parler de l’inclinaison ou du rejet que l’on éprouve vis-à-vis de l’écriture. La place et l’importance du langage au travail ne sont plus à prouver mais mettent en avant les risques d’une insuffisante qualité de ce qui s’écrit.


L’insécurité linguistique

Nombreuses sont les personnes qui perçoivent les tâches d’écriture comme une gêne chronophage et pour laquelle elles ne sentent être ni formées, ni motivées. C’est la manifestation de l’insécurité linguistique. Pour comble, le fait d’écrire est généralement sous-estimé et doit souvent être reporté hors du temps de travail car les conditions du travail intellectuel ne sont pas toujours réunies en entreprise. 


Les compétences requises par l’écriture au travail sont de trois ordres : 

- Linguistiques : maîtrise du langage ;
- Techniques : maîtrise de la lecture et de la rédaction ;
- Culturelles : connaissances des genres d’écrits, des styles d’écriture et des supports, des usages de l’écrit. 

Il y a en plus une dimension sociale des activités d’écriture qui oblige à prendre en compte non seulement ce sur quoi on écrit mais également la finalité que l’on poursuit. La production, l’utilisation et la circulation des textes, de quelque nature soient-ils, sont une triade incontournable que la plupart de rédacteurs semblent pourtant esquiver. Ces dimensions supposent de se mettre à la place d’autrui pour évaluer le niveau de langage, le style et le support adapté à l’interaction. 


La culture professionnelle de l’écrit

Au travail, les compétences d’écriture et de lecture sont considérées comme allant de soi -acquisitions scolaires de base et sont même cataloguées comme des activités « invisibles ». Elles reposent toutefois sur des savoir-faire tels que le choix d’un vocabulaire adapté, l’aptitude à la synthèse, le degré de maîtrise du sujet et le temps de réalisation, sans oublier la culture écrite de chaque entreprise. Il faut également gérer les contraintes de mise en circulation et de confidentialité. La culture générale produite par l’école ne suffit donc pas pour maîtriser la culture professionnelle de l’écrit. Un logiciel de traitement de texte est loin d’être suffisant !


Activité à risques

L’écriture professionnelle est une activité à risques qui a trois propriétés essentielles : visibilité, inaltérabilité et durée. Elle fait autorité en tant que trace, support d’enregistrement et de mémoire, outil de coordination des temps et des acteurs.
Ces activités chronophages et invisibles ne sont pas toujours considérées ni reconnues comme du travail par les collègues ou par la hiérarchie et en conséquence elles s’ajoutent à l’activité « normale » et s’effectuent sous pression psychologique et temporelle, à l’aune de lacunes organisationnelles qu'il faut pallier, au détriment du temps personnel.


Un travail à part entière

Les activités de lecture et d’écriture, loin d’être des activités immatérielles, sont des activités qui nécessitent des conditions de travail adaptées. La reconnaissance de ces activités comme du travail dans tous les métiers permettrait de mieux prévoir les temps de réalisation et d’identifier les compétences et les formations nécessaires. 
Elles sont un travail à part entière qui doit être intégré dans l’organisation du travail en termes de temps et de lieu de réalisation, de modalités d’apprentissage et d’appropriation avec la reconnaissance des compétences nécessaires. 


Optimiser sa performance linguistique

De même que vous comptez sur un conseiller financier pour ne pas rater vos « chiffres », vous pouvez être accompagné dans la tâche d’écrire pour ne pas rater vos « lettres ». Un professionnel qui vous fournisse l’aide dont vous avez besoin, pas à pas, pour construire et rédiger vos textes, de quelque nature qu’ils soient. Vous enrichirez ainsi votre performance linguistique, votre capacité narrative et vous optimiserez les résultats de votre entreprise qui dépendent d’une transmission adéquate. 


Nous travaillons, avec vous et pour vous, entre autres :

• Le plan et la structure
• L’ordonnancement des contenus et leur singularité
• Les règles formelles et linguistiques
• Le style personnel dans la rédaction
• Les révisions orthographiques, grammaticales, syntaxiques et typographiques
• Les spécificités de l’écriture pour le web

Il faut avec les mots de tout le monde écrire comme personne 


Colette


Vous recherchez conseil et inspiration, ainsi qu’une analyse critique qui garantisse la pertinence, l’utilité, l’intérêt et l’originalité des contenus que vous produisez ainsi que la qualité de vos écrits. Consultez-moi : info@anamaury.com

www.anamaury.com  Guide et Accompagnement pour créer des contenus pertinents sur mesure. En français, en espagnol et en anglais.

Nous vous recommandons

analena maury

Analena Maury

Bilingue français-espagnol, titulaire d’une Maîtrise en Sciences de l’Information et la Communication décernée par la CELSA - Paris Sorbonne – Paris IV, son expérience professionnelle s’étend du marketing et la communication à l’écriture et l'édition.
0 Commentaire (s)Réagir

Expat Mag

Valence Appercu
ÉVÉNEMENT

Quelle moustache portez-vous en ce mois de Movember ?

De nombreuses célébrités participent au mouvement international qui réunit 5 millions de personnes se laissant pousser la moustache pendant 1 mois. Et vous ? Plutôt Brad Pitt ou Jennifer Gardner ?

Sur le même sujet