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FRANÇAIS VS QUÉBÉCOIS - Le jeu des 7 différences… au bureau !

Par Lepetitjournal Montreal | Publié le 03/11/2017 à 22:00 | Mis à jour le 21/02/2018 à 10:31
france quebec business

Après avoir vécu 10 ans en Amérique du Nord et installée depuis en Espagne, Laurence  n'a pu résister à l’envie de partager sa vie d’expatriée au quotidien, ses découvertes, ses coups de coeur et ses humeurs.

Elle vous propose aujourd’hui le jeu des 7 différences entre un Français et un Québécois au bureau…


Car même si on parle la même langue en France et au Québec, la vie au bureau y est complètement différente, et il vaut mieux y être préparé.

Voici les 7 différences (illustrées) qui m’ont le plus marquée.

Le chef

Facile à savoir si on est en France ou au Québec :

Celui qui est en costard-cravates dans un bureau avec une porte fermée et qui ne te reçoit que sur rendez-vous est un patron Français.

Celui qui te dit dès le premier jour de le tutoyer et dont la porte est toujours ouverte est Québécois.



 

En réunion

Au Québec, les réunions sont très pacifiques : on évite les conflits et les clash, on se montre conciliant, et quand on dit les choses qui fâchent, on le fait avec le sourire et beaucoup de diplomatie.



En France, comment dire… Facile, c’est tout l’inverse du Québec ! On adooore les débats, les affrontements, et les sujets délicats, on va droit au but, on attaque et on se défend. Pourquoi tourner autour du pot si on doit régler un problème ?
 

Les initiatives

Au Québec, on fait rapidement confiance aux employés : l’initiative est appréciée, et même fortement recommandée. Et surtout elle est pardonnée en cas d’erreur… car n’oublions pas que c ‘est en forgeant qu’on devient forgeron. Voilà la réaction du boss quand vous lui soumettez une nouvelle idée :


 

En France, c’est une autre histoire… Prise d’initiative = risque, alors il vaut toujours mieux faire valider son idée par son supérieur hiérarchique, qui va à son tour faire valider VOTRE idée par son supérieur hiérarchique, et ainsi de suite jusqu’au boss.
Bref rendez-vous en 2025 pour mettre en place votre super idée révolutionnaire.


Devant son écran d’ordinateur

Le Français passe quelques minutes voire quelques heures sur ses comptes Facebook ou Instagram personnels. Ces pauses peuvent durer très longtemps (mais le Français quitte le travail rarement avant 19h00).



Le Québécois fait de courtes pauses et consacre sa journée de travail… à travailler (!) car plus vite il a fini, plus vite il est sorti (et à 17h00, ciao bye le bureau).





Le stagiaire

En France, le stagiaire idéal est gentil, mignon(ne si possible),  sympa, polyvalent, très serviable et très patient, car il alterne entre distribution de café, classement, attente de « missions »,  et accueil téléphonique. Bref, le stagiaire idéal est souvent choisi pour son caractère (et son physique ?).



Le stagiaire Québécois idéal est, à l’inverse, autonome, proactif et créatif. On attend de lui qu’il soit débrouillard et qu’il donne à l’entreprise autant qu’il reçoit. C’est du donnant/donnant.



À l’annonce de plan de restructuration

Comme une image vaut mille mots, voilà comment ça se passe au Québec :




Et en France :



Voyez-vous la différence ?

Quand le boss est absent

Je n’ai personnellement noté aucune différence… Car ça se passe toujours comme ça!
 
Voilà donc ce qui vous attend si vous êtes Français et que vous allez travailler au Québec, et inversement…

La vie au bureau est vraiment différente, avec les avantages et les inconvénients de chaque culture. Il suffit juste de se préparer, et de s’adapter.

Si votre liste est différente de celle-ci, n’hésitez pas à les partager …

Et si vous n’êtes pas d’accord avec ma vision de la vie au bureau en France et/ou au Québec, j’attends vos commentaires avec impatience (et un bouclier) !



Laurence Comet pour (Lepetitjournal.com/Montreal) Jeudi 22 octobre 2015


 

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