Du 18 au 22 novembre 2026, la ville bretonne de Dinan accueillera la 9ᵉ édition de son Festival du court métrage. Ouvert aux cinéastes francophones du monde entier, l’événement confirme son ambition internationale tout en introduisant une nouvelle compétition et des critères d’admissibilité élargis, renforçant ainsi son rôle de tremplin pour les nouvelles voix du cinéma.


Un rendez-vous incontournable pour le court métrage francophone
Depuis plusieurs années, le Dinan Festival du court métrage s’impose comme un espace privilégié de diffusion et de découverte pour les créateurs francophones. En réunissant des œuvres venues de France, du Québec, d’Afrique et d’ailleurs, le festival contribue activement à la circulation des talents et au dialogue culturel au sein de la Francophonie.
La 9ᵉ édition, qui se tiendra du 18 au 22 novembre 2026, poursuit cette dynamique en invitant les réalisateurs à soumettre leurs films dès maintenant. Les œuvres éligibles doivent être francophones, produites ou autoproduites après le 1er janvier 2025 et d’une durée maximale de 30 minutes.
Une compétition internationale et française structurante
Le festival maintient ses deux piliers historiques : la Compétition internationale et la Compétition française, véritables vitrines de la diversité et de la vitalité du court métrage. Ces sections permettent de mettre en lumière des œuvres audacieuses et singulières, tout en favorisant la rencontre entre professionnels et publics.
En offrant une visibilité accrue aux cinéastes, Dinan s’inscrit dans une dynamique de coopération culturelle, renforçant les passerelles entre les différentes scènes francophones et contribuant à l’émergence de nouveaux regards cinématographiques.

La compétition Émergence : une ouverture aux nouvelles formes
Parmi les principales nouveautés de cette édition figure la création de la Compétition Émergence, qui élargit son champ aux documentaires, aux formes hybrides et aux films d’animation. Cette initiative témoigne de la volonté du festival de refléter les évolutions contemporaines du langage cinématographique et de soutenir les créateurs en début de parcours.
Autre évolution notable : la durée maximale des films passe de 25 à 30 minutes, offrant aux réalisateurs une plus grande liberté narrative et artistique. Les inscriptions peuvent désormais s’effectuer via les plateformes Shortfilmdepot et FilmFreeway, facilitant ainsi la participation des cinéastes internationaux.
Appel à films
Dinan Festival du court métrage – 9ᵉ édition
📍 Dates : 18 au 22 novembre 2026
🌍 Films éligibles : courts métrages francophones
📅 Production : après le 1er janvier 2025
⏱️ Durée maximale : 30 minutes
🆕 Nouveauté : Compétition Émergence (documentaire, animation, formes hybrides)
🗓️ Date limite d’inscription : 29 juin 2026
🔗 Inscriptions : Shortfilmdepot et FilmFreeway
🌐 Informations : festivalfilmscourts.fr
Un tremplin pour les nouvelles voix du cinéma
Au-delà de la compétition, le Dinan Festival du court métrage se distingue par son engagement en faveur de la découverte et de l’accompagnement des talents émergents. En favorisant les échanges entre créateurs, professionnels et publics, il contribue à structurer un véritable écosystème dédié au court métrage francophone.
Cette démarche s’inscrit dans une dynamique plus large de coopération culturelle, faisant du court métrage un levier stratégique pour la visibilité internationale des œuvres et la mobilité des artistes.

Philippe Gautier en tournée au Canada. Photo du haut : rencontre à Ottawa avec la Maison de la Francophonie
et l’Alliance Française d’Ottawa autour du Dinan Festival du court métrage. Photo du bas : présentation de l’initiative à l’Alliance française de Montréal devant un public de professionnels et de passionnés de cinéma.
Vers un réseau francophone du court métrage
Avec cette 9ᵉ édition, le Dinan Festival du court métrage confirme son ambition de devenir un carrefour incontournable pour les créateurs francophones. En élargissant sa sélection et en encourageant l’émergence de nouvelles formes, il participe activement à la structuration d’un réseau international du court métrage. Et si cette dynamique annonçait l’essor d’un véritable écosystème francophone capable d’accélérer durablement le développement du cinéma de demain dans l’ensemble de la Francophonie ?











