Samedi 20 octobre 2018
  Ne manquez plus les
dernières nouvelles
S'abonner

Les têtes d’affiche du Salon du livre 2018 de Beyrouth

Par Rédaction LPJ Beyrouth | Publié le 05/10/2018 à 18:09 | Mis à jour le 18/10/2018 à 16:42
Untitled design - Facebook event cover

De nombreux auteurs et personnalités reconnues seront présentes à l’occasion de la 25ème édition du Salon du livre francophone de Beyrouth, du 3 au 11 novembre au nouveau BIEL à Furn el-Chebbak. Tour d’horizon.

Tahar Ben Jelloun
Né il y a 71 ans à Fès, l’écrivain et poète franco-marocain, qui a remporté le prix Goncourt en 1987 pour le roman La Nuit sacrée, qui racontait le parcours d’une femme qui décide de parcourir le Maroc afin de découvrir son identité, publie cette année La Punition, qui raconte le calvaire de 94 étudiants punis pour avoir manifesté pacifiquement dans les grandes villes du Maroc en 1965.

Laurent Gaudé
Né en 1972 à Paris, l’écrivain français, qui a remporté le prix Goncourt en 2004 pour son roman Le Soleil des Scorta, qui met en scène, de 1870 à nos jours, l'existence de la famille Scorta dans les Pouilles, en Italie, a publié cette année Salina, les trois exils, qui retrace le destin tragique d’une tribu africaine autour de la vie douloureuse d’une femme, Salina, de l’âge de 15 ans à la maturité.

Gilles Kepel
A 63 ans, l’éminent spécialiste de l'islam et du monde arabe contemporain, qui dirige la chaire Moyen-Orient Méditerranée à l'École normale supérieure, a publié cette année Sortir du chaos, qui livre son analyse des crises en Méditerranée et au Moyen-Orient. Il aborde le conflit en Syrie, l'islamisation, ainsi que les politiques extérieures française, américaine et russe.

Alain Mabanckou
L’écrivain franco-congolais de 52 ans, qui a remporté en 2006 le prix Renaudot pour son roman Mémoires de porc-épic, qui raconte l’histoire d’un hérisson « double nuisible » d’un être humain, publie cette année Les cigognes sont immortelles, qui parle de l’assassinat de l’ancien président du Congo-Brazzaville, Marien Ngouabi, en 1977, et de la décolonisation.

Christine Ockrent
La journaliste française, qui a fait les grandes heures des JT et qui anime chaque samedi sur France Culture l’émission « Affaires étrangères », écrit depuis quelques années sur les grands dossiers diplomatiques. Après Oligarques, le système Poutine (2014) et Clinton/Trump, l’Amérique en colère (2016), elle publie Le Prince mystère de l'Arabie consacré à Mohammad Ben Salmane.

Véronique Olmi
A 56 ans, l’écrivain français, qui a également travaillé comme scénariste et comédienne, est invitée au Salon après avoir remporté le prix le choix Goncourt de l'Orient 2017 pour son roman Bakhita, qui raconte l’histoire de Joséphine Bakhita, une ancienne esclave originaire du Darfour, au Soudan, devenue religieuse et canonisée en l'an 2000 par le pape Jean-Paul II.

Christophe Ono-dit-Biot
Le journaliste et écrivain français de 43 ans, responsable des pages Culture de l’hebdomadaire Le Point, a publié en 2013 publie Plonger, roman qui raconte l’histoire de César, un journaliste qui, entre autres, est retenu en otage au Liban, avec lequel il remporte le Grand prix du roman de l'Académie française. Un film éponyme adapté de l’ouvrage est sorti en 2017.

Katherine Pancol
Née en 1954 à Casablanca, la romancière française, une des meilleures vendeuses de romans de ces dernières années, primée notamment pour Les yeux jaunes des crocodiles (2006), a publié l’année dernière Trois baisers, le 7e tome d’une saga, qui raconte l’histoire entremêlée de plusieurs familles qui ont comme point commun de donner trois baisers au fil de la narration. 

 

20604182_1986862718196222_75806932469089064_n

Rédaction LPJ Beyrouth

L'édition de Beyrouth de Lepetitjournal.com, Le média des Français, des francophones et des francophiles dans le monde.
0 Commentaire (s)Réagir

Rubriques partenaires

Logo partnaire Logo partnaire

Actualités

RÉTROSPECTIVE

Gouvernement, Francophonie, An-Nahar… l’actu de la semaine au Liban

L’actualité de ces sept derniers jours a été marquée par le déplacement de Aoun, en Arménie, pour le sommet de la francophonie, l'édition vierge du quotidien An-Nahar, le passage d’IAM à Beyrouth et

Que faire à Beyrouth ?

ENVIRONNEMENT

Badaro a aussi son petit marché de quartier

Tous les dimanches de 9h à 14h jusqu'à fin juin, le quartier résidentiel de Beyrouth accueille à l’école Saint Sauveur des petits producteurs locaux dans une ambiance conviviale.