Dans le cadre de la campagne des élections consulaires, nous donnons la parole aux têtes de liste pour la 3e circonscription de la Suisse. Louis Portal se présente pour la liste Alliance Solidaire des Français de Suisse Alémanique et du Liechtenstein - Indépendants.


Pouvez-vous vous présenter en quelques phrases ?
Je m'appelle Louis Portal, j'ai 34 ans, je suis ingénieur et entrepreneur. J'ai étudié à Paris, New York et Zurich. J'ai fondé une startup tech que j'ai revendue, et je travaille aujourd'hui dans l'aérien, chez SWISS. Installé en Suisse depuis plus de douze ans, je connais très bien le pays et ses spécificités. Élu conseiller des Français de l'étranger en 2021, je fais le travail d'élu sur le terrain depuis cinq ans.

Que représente pour vous la mission principale de conseiller des Français de l'étranger ?
Aider. Tout simplement. J'ai accompagné plus de 500 personnes depuis 2021, sur des sujets où il n'y a souvent personne pour répondre : assurance maladie, retraite, fiscalité, scolarité, situations d'urgence. Beaucoup de ces dossiers, on les apprend sur le tas, en cherchant les bons interlocuteurs. À cela s'ajoute un vrai travail associatif : Alliance Française, événements de la communauté, présence sur le terrain, et un soutien direct aux plus démunis quand c'est nécessaire.
J'ai accompagné plus de 500 personnes depuis 2021, sur des sujets où il n'y a souvent personne pour répondre : assurance maladie, retraite, fiscalité, scolarité, situations d'urgence.
Comment avez-vous constitué votre liste ?
C'est la seule liste qui couvre vraiment l'ensemble du territoire. La seule avec des candidats du Tessin, du Liechtenstein et des Grisons. Les autres se montent à la va-vite entre copains de Zurich et de Bâle, alors que la demande de représentation est très claire partout dans la circonscription. J'ai construit cette équipe avec du temps et du réseau, et je suis prêt.
Pourquoi est-il important pour les Français de l'étranger de prendre part à ces élections consulaires ?
Parce que le débat public compte et qu'il est sclérosé. Il faut se sentir concerné par les enjeux publics: c'est une chance, regardez la situation mondiale... C'est plus qu'un droit, c'est un devoir. La situation en France est catastrophique à ce niveau: participation en berne, changements de gouvernements incessants, aucun débat, que du blocage, mais ici nous avons la chance de pouvoir avancer concrètement avec la mentalité Suisse et pour nos ressortissants Français. C'est cette voix-là, utile et constructive, qu'il faut faire entendre. Voter, c'est ne pas laisser ce moment passer.
Voter, c'est ne pas laisser ce moment passer.
Quel est selon vous le plus grand défi auquel font face les Français de votre circonscription ?
Se sentir vraiment représentés. Sans chichi, sans magouilles de partis. Quand on regarde les autres listes, on voit quatre, cinq, six logos empilés, des combinaisons politiques importées de Paris. Nous, c'est un seul logo, l'ASFE, dédié aux Français de l'étranger. Clair, net, précis. Faire simple et faire utile, en Suisse comme en France : c'est tout l'enjeu.
Le site de l'ASFE réunit toutes les informations nécessaires, ici.
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