Édition internationale

À la découverte de la maternelle du Lycée Français International de Bangkok

C’est une école maternelle pas comme les autres que vous pourrez découvrir le jeudi 9 avril à Bangkok. Avec ses choix assumés, elle propose un chemin clair et doux aux enfants et aux familles.

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Écrit par PR News
Publié le 26 mars 2026, mis à jour le 27 mars 2026


Publirédactionnel

 

Jeudi 9 avril 2026, de 8h30 à 11h30, le Lycée Français International de Bangkok (LFIB) ouvre les portes de son école maternelle. Une matinée pour découvrir un établissement différent, unique. Visite guidée en avant-première avec Blaise Fenart, Directeur des classes primaires (et maternelles) et Isadore Reaud, School Manager ou, en français, à la tête de tous les dossiers non pédagogiques de l’établissement.

 

lepetitjournal.com : Pouvez-vous nous présenter le Lycée Français International de Bangkok ?

Isadore Reaud : Notre établissement fêtera ses 70 ans l’année prochaine. Il accueille les élèves de la petite section de maternelle à la Terminale. Ils sont aujourd’hui 1.046 pour être précis, 52 nationalités différentes sont représentées. Près de 35% d’entre eux sont franco-thaïs donc issus de deux cultures. C’est un peu la même chose pour nous. Nous sommes un établissement français, reconnu par l’AEFE, mais aussi une école privée de droit thaïlandais. C’est la Fondation Française Pour l’Éducation, ou FFE, fondation de droit thaïlandais, qui a signé la convention avec l’AEFE. Celle-ci nous permet de garantir un curriculum français mais aussi d’accueillir des enseignants détachés et de proposer, via l’Ambassade de France à Bangkok, des bourses scolaires sur critères sociaux pour les enfants français, de subventions, d’actions de formations et de programmes d’inspections de nos pratiques pédagogiques réguliers.

 

Nous sommes conventionnés par l’AEFE de la petite section jusqu’à la Terminale

 

Qu’est-ce qui vous différencie particulièrement des autres établissements de Thaïlande et de Bangkok en particulier ?

Blaise Fenart : Ce qui nous distingue, ce sont avant tout notre identité et notre exigence. Nous portons une véritable culture française, avec une attention particulière portée à la rigueur académique et au développement de l’esprit critique. Notre ambition dépasse la simple transmission de connaissances : nous cherchons avant tout à apprendre aux élèves à apprendre.

Nous avons également la chance d’appartenir à un réseau mondial unique, celui de l’AEFE. Cette appartenance nous offre des synergies précieuses, un accompagnement dans de nombreux domaines et l’accès à des événements d’envergure internationale. Concrètement, un élève de seconde peut, par exemple, effectuer un stage de découverte à San Francisco, Pékin, Montréal, au Chili ou encore à Sydney. Cette ouverture internationale est exceptionnelle et aucun autre établissement en Thaïlande, ni même à Bangkok, ne propose une telle dimension.

Par ailleurs, nous sommes le plus ancien établissement du pays et le seul à être conventionné par l’AEFE de la petite section jusqu’à la Terminale. Nous suivons les programmes de l’Éducation nationale française, tout en conservant la liberté pédagogique nécessaire pour atteindre les objectifs fixés.

En somme, c’est cette combinaison entre excellence académique, réseau international et ouverture sur le monde qui fait notre singularité.

 

Blaise Fenart
Blaise Fenart

 

Votre relation avec l’AEFE est une convention et non un partenariat. Vous aimez à le souligner.

Blaise Fenart : Cela veut dire qu’une partie des personnels est détachée de l’Éducation nationale. C’est une garantie de plus de conformité par rapport aux méthodes d’enseignement françaises. Une partie des personnels de direction est elle aussi constituée d’expatriés. C’est un gage d’exigence dans le pilotage de l’établissement. Nous avons de très bons taux de réussite au bac et au brevet, ce qui est une constante des lycées français à l’étranger.

Le Lycée Français International de Bangkok tient un peu une place à part dans le paysage thaïlandais…

Isadore Reaud : La place du LFIB est importante, notamment au sein de l’International Schools Association of Thailand (ISAT), dont nous sommes membres du Conseil d’Administration, association qui regroupe 220 des presque 300 écoles internationales du pays. Dans ce contexte, l’ISAT fait appel à nous pour travailler sur des problématiques spécifiques dans le cadre de collaborations avec le Ministère de l’Éducation thaïlandais, comme la gestion, en France, de l’IA dans le contexte scolaire ou de la crise Covid. Le ministère de la Justice s’est également intéressé à l’enseignement de la citoyenneté dans le système français.

Lorsque le Ministère thaïlandais de l’Éducation a lancé son travail de réforme de l’éducation pour introduire un enseignement basé sur les compétences, nous avons été sollicités pour effectuer des démonstrations et des formations du modèle français du socle commun des compétences. Nous sommes un peu la voix de la France en Thaïlande en matière scolaire. Dans le contexte du réseau AEFE en Thaïlande, nous sommes un peu le grand frère.

 

Isadore Reaud
Isadore Reaud

 

La langue et la culture françaises attirent-elles toujours autant ?

Blaise Fenart : Ne nous le cachons pas, les familles recherchent de l’anglais de qualité. Les familles ne le savent pas assez mais nous avons déjà un enseignement en anglais de qualité avec des enseignants anglophones et des enseignants francophones parfaitement formés. Nous proposons d’ailleurs un bac français international pour valoriser le plurilinguisme de nos élèves et parce que les parents veulent la culture française mais aussi que leur enfant soit bilingue. Pour les familles thaïlandaises, le français représente toujours un must, un prestige. La valeur de la langue française est très importante dans la haute société thaïlandaise. Le fait que nous soyons vraiment internationaux et multiculturels constitue un plus indéniable.

Isadore Reaud : Les familles nous comparent souvent aux meilleurs établissements et aux plus chers. Quand on demande aux familles thaïlandaises pourquoi elles viennent, c’est pour l’esprit critique, le développement de l’identité individuelle de l’enfant qui les séduit. Il n’y a pas d’uniforme chez nous. Cela en attire certains aussi.

 

En petite section, l’enseignement se fait exclusivement en français

 

Venons-en à l’école maternelle, notre sujet d’actualité avec ces portes ouvertes. Qu’offre-t-elle de différent à ses élèves ?

Blaise Fenart : Les autres écoles françaises de Bangkok et de Thaïlande font souvent le choix d’un enseignement à peu près équilibré entre le français et l’anglais, avec un peu de thaï. Notre choix est différent. Nous voulons que les élèves arrivent à l’école primaire avec une langue maternelle solide. En petite section, l’enseignement se fait donc exclusivement en français, avec un peu de thaï pour les enfants thaïlandais. Nous introduisons l’anglais en moyenne section, en fonction du contexte linguistique familial.

Et puis s’y ajoute la découverte de la troisième langue, de manière ludique, une heure par semaine. Nous allons doser tout cela en fonction de la maîtrise du français de l’enfant. Mais, je le répète, notre priorité c’est une maîtrise solide du français pour tous.

Nous intensifions l’enseignement de l’anglais pour tous au CP, avec la Section Internationale Britannique. Notre objectif est affiché : que les enfants soient bilingues à la fin du CM2. Nous proposons aussi de nombreuses activités extrascolaires dès la maternelle avec l’objectif de continuer à apprendre en jouant.

 

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Puisque vous êtes honnête, votre établissement a bien un petit défaut…

Blaise Fenart : Ce qui nous dessert c’est que nous sommes un peu éloignés de Sathorn, un des principaux lieux de vie de la communauté française. En revanche, notre école est vraiment magnifique, dans un bel espace où la nature a toute sa place, c’est un peu unique à Bangkok.

Moi qui ai été en poste en France puis à Londres, j’aurais rêvé d’être enseignant ici. Il y a une formidable dynamique de groupe parmi les cinq enseignants. Les aides maternelles sont trilingues. Nous avons réussi à créer une petite communauté où les enfants vivent dans leur cocon, leur petit univers.

Que pourront découvrir les familles lors des Portes Ouvertes de la Maternelle ?

Blaise Fenart : Elles pourront, je crois, sentir cette atmosphère. Avec l’esprit et des activités de Songkran en plus. Des enfants les accueilleront avec des chants dans les trois langues. Elles visiteront l’école. Nous leur présenterons le parcours, les principes éducatifs et le fonctionnement de l’établissement. Pendant ce temps, les enfants en âge d’être à la maternelle, passeront un moment en immersion avec des activités de leur classe d’âge. La matinée se conclura autour d’un café informel au cours duquel les nouveaux parents pourront discuter avec les anciens, nos meilleurs ambassadeurs.

 

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Portes Ouvertes de la Maternelle

Lycée Français International de Bangkok (LFIB)

Jeudi 9 avril 2026

De 8h30 à 11h30

 

Le LFIB, c’est ici :

https://maps.app.goo.gl/Vs52mnV3mmXXEKsQ8?g_st=ic

Les inscriptions, par là :

https://forms.gle/AmQ4Q3HowaFBdGe9A

 

Illustration PR News
Publié le 27 mars 2026, mis à jour le 27 mars 2026
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