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Catastrophe League (Valencia CF 0 – 2 Juventus)

Par Francisco Puig Diaz | Publié le 19/09/2018 à 23:18 | Mis à jour le 20/09/2018 à 09:57
Photo : ©www.valenciacf.com
Champions League Valencia-Juventus

Après deux années sans connaître de joutes européennes, les haut-parleurs de Mestalla vibraient à nouveau au son de l’hymne de la Champions League ce mercredi soir. La soirée aurait pu être magique, tant la chance était du côté des Blanquinegros. Mais la chance ne fait pas tout, surtout sans capitaine …

CR7 voit rouge pour la première fois en Europe

Une telle occasion ne se représentera sûrement pas à nouveau. Après avoir subi les assauts répétés du trio Matuidi-Alex Sandro-CR7 durant près de 30 minutes, l’arbitre du soir, l’Allemand Felix Brych expulsait la star portugaise pour un geste d’humeur. En jouant en supériorité numérique durant près d’une heure, on aurait pu croire que les joueurs de Marcelino allaient vivre une soirée magique.

L'expulsion aurait pu compliquer la rencontre, mais nous nous sommes bien réorganisés. (Massimiliano Allegri)

La première demi-heure était pourtant à l’avantage des Turinois. En disposant de pas moins de 3 occasions franches (dont un loupé invraisemblable de Sami Khedira), le navire Che se maintenait pourtant à flot, notamment grâce au travail côté droit de Rúben Vezo et Carlos Soler, le meilleur joueur valencien soir. Mais le Capitaine Parejo a encore une fois sombré et entraîné son navire vers le fond.

Je suis persuadé que nous n'avons pas de problème de schéma tactique. (Marcelino)

Coupable d’une action de jeu dangereux sur Joao Cancelo (un ancien de la maison), Parejo voyait sa faute sanctionnée d’un penalty transformé par Miralem Pjanic juste avant la mi-temps. Un véritable coup de massue pour les supporters Ches et leur équipe.

Non, un capitaine ne devrait pas faire ça

Parejo est, depuis le début de la saison, le maillon faible côté valencien. La Juve n’en demandait pas tant. Son penalty manqué en fin de match est à l’image de son jeu : sans envie.

Parejo bien en dessous de son niveau de la saison passée

Alors que le Valencia CF avait la main sur le ballon et jouait avec rapidité, un seul joueur demandait à calmer le jeu : Dani Parejo. A partir de là, les Italiens ont repris le contrôle du match et déroulé leur tactique cherchant à faire plier le flanc droit valencien.

Il est vrai que certains joueurs sont en-dessous de leurs performances de la saison passée. (Marcelino)

Parejo passait plus son temps à contester les décisions du corps arbitral qu’à se concentrer sur sa rencontre. C’est bien simple : en retard dans chacune de ces décisions, il a rompu le tempo de son équipe. Un véritable handicap et surtout un rayonnement néfaste sur le terrain pour l’ensemble de ses coéquipiers.

Marcelino sur un siège éjectable.

De retour des vestiaires, les Blanquinegros cherchaient à égaliser le plus rapidement possible. Et la précipitation n’est pas l’alliée des Valenciens en ce début de saison, comme l’a justement souligné Marcelino lors de la conférence de presse suivant le dernier match de championnat face au Betis. Sur la première arrivée dans leur surface, Murillo ceinturait Bonucci et concédait un nouveau penalty transformé par les Italiens. Peter Lim assistait impuissant aux première loges à ce triste spectacle.

Avec deux buts à rattraper et jouissant de l’avantage d’un joueur en plus sur le terrain, on aurait pu croire que Marcelino allait revoir son schéma tactique et porter son équipe d’avantage vers l’avant. La sortie de Vezo pour Cheryshev laissait entrevoir un semblant de fantaisie, mais il n’en fût rien.

Rodrigo n'a rien pu faire face à la défense de la Juve

Les entrées de Gameiro et Santi Mina n’ont rien apporté de plus pour l’effectif valencien. Seul Carlos Soler a montré une réelle envie sur le pré. Mais en face, Massimiliano Allegri avait revu sa copie à la mi-temps. Avec un double rideau défensif en face, le Valencia CF n’a pas trouvé le chemin des filets, malgré une envie de bien faire évidente.

Avant le coup d’envoi, l’espoir était encore permis. Mais avec un tel niveau de jeu et une équipe aussi anémique, la saison risque de se transformer en via crucis. Sans victoire ce weekend face à Villarreal, l’avenir de Marcelino se dessine loin de Mestalla.

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Francisco Puig Diaz

Né à Paris d'un père de la région Valencienne et d'une mère des Canaries, Francisco à baigné dans la culture hispanique et valencienne depuis son plus jeune âge. Il adore le football, le cyclisme et les Fallas.
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