Édition internationale

Rencontre avec Walid Ouezini, directeur général du voco Bangkok Surawong

Walid Ouezini aime autant son personnel que ses clients. C’est peut-être pour cela qu’on se sent aussi bien au voco Bangkok Surawong, où il règne une atmosphère assez rare et très agréable.

Walid Ouezini, DG voco BangkokWalid Ouezini, DG voco Bangkok
Écrit par PR News
Publié le 26 juin 2026


Publirédactionnel

 

Poussez simplement la porte du voco Bangkok Surawong et déjà, vous réalisez que vous n’êtes pas dans un hôtel exactement comme les autres. L’agencement de la réception, les sourires qu’on vous adresse, l’accueil qu’on vous réserve ne ressemblent pas à ceux que vous avez déjà connus. Montez dans les étages, croisez les femmes de chambres ou le personnel du restaurant, il en va de même. Vous avez l’impression de connaître tout le monde et que tout le monde vous connaît. L’extrême confort de votre chambre et le plaisir simple de vous asseoir à la table du restaurant finissent de vous faire simplement sentir bien. Une familiarité apaisante, respectueuse et distinguée qui est, bien sûr, la signature de voco mais surtout la marque de fabrique du directeur général du voco Bangkok Surawong, Walid Ouezini, qui nous fait partager sa vision de l’hôtellerie citadine de qualité et de plaisir.

 

Voco Bangkok

 

lepetitjournal.com : Pourriez-vous partager brièvement votre parcours professionnel et ce qui a façonné votre style de leadership en tant que directeur général du voco Bangkok Surawong ?

Walid Ouezini : J’ai grandi en Tunisie. Depuis très longtemps, je voulais travailler dans l’hôtellerie. Depuis toujours je crois. Il s’agit d’un secteur très important dans le pays. Plusieurs membres de ma famille travaillaient dans la restauration. Deux de mes oncles travaillaient l’un comme responsable des opérations de la restauration et l’autre comme conseiller, tous deux dans une grande chaîne internationale à Tunis. Ma cousine, quant à elle, était enseignante dans une école hôtelière à Château-Thierry. Ce métier m’a toujours fasciné. Alors, après des études de gestion, j’ai complété mon cursus par une spécialité hôtelière. Pendant que mes amis partaient en vacances, je faisais des stages, je travaillais dans des bars et des restaurants. Mon envie s’est confirmée.

J’ai ensuite travaillé dans de grands établissements, en Tunisie puis en France, notamment à Chantilly. J’y ai découvert un autre univers plus haut de gamme. Des hommes d’affaire faisaient le déplacement juste pour déjeuner chez nous. Nous organisions également des réceptions de parfois mille couverts !


Walid Ouezini, DG voco Bangkok

 

Puis l’hôtellerie est entrée dans votre vie…

Là encore, j’ai débuté ma carrière en Tunisie, dans une chaîne internationale. J’ai du y faire mes preuves pour avoir le droit de partir aux Maldives et vivre ma première grande expérience internationale. J’y ai découvert l’Asie. Des Maldives, je suis ensuite parti pour Kuala Lumpur, Jakarta, puis Singapour, pour la conversion du premier voco d’Asie du Sud-Est. Pour mon plus grand bonheur, ce fut un succès. J’ai découvert la marque à ses débuts et j’en ai tout de suite aimé les caractéristiques. Lorsqu’on m’a proposé d’ouvrir le premier voco de Thaïlande, j’ai sauté sur l’occasion.


« Everyone is a host »

 

Vous parlez des caractéristiques de voco, quelles sont-elles ? Comment définiriez-vous le positionnement et l'identité du voco Bangkok Surawong dans le paysage hôtelier concurrentiel de Bangkok ?

« Everyone is a host » est l’ADN de la marque. Chaque membre du personnel accueille chez lui les clients. Le client doit pouvoir compter sur nous mais se sentir comme chez lui.

 

Voco Bangkok

 

Ensuite, il y a l’aspect développement durable. Il ne doit pas résider dans de grandes promesses mais dans un changement des manières de faire. Cela réside dans une multitude de petits détails. « Step by step for a better future », dit-on chez nous. L’histoire de la durabilité des hôtels voco repose sur le mantra « Étape par étape », un engagement à faire une grande différence grâce à de petites actions collectives. Un exemple dans les chambres. Les matelas sont fabriqués en plastique recyclé. On utilise 150 bouteilles par matelas King size. C’est l’un des standards de la marque mais on me laisse la liberté de soigner tous ces petits détails à ma convenance. Que ce soit pour la nourriture ou même le choix des couverts, nous cherchons et trouvons tout localement, pour privilégier les circuits courts.

Nous ne nous contentons pas de proposer aux clients de ne pas changer leurs serviettes tous les jours (ce qui peut être considéré comme du green washing). Nous leur offrons des points de fidélité s’ils nous aident à sauvegarder l’environnement.

Nos deux autres piliers sont d’abord « Me Time, Quality Time ». La literie, l’espace des chambres, les douches, tout est pensé pour que le client se sente bien.

 

Voco Bangkok

 

Enfin, il y a ce que nous appelons « voco Life », l’élément culinaire et social. Nous servons de la nourriture de haute qualité, dans des espaces agréables mais sans plus de prétention.

 

Compte tenu de l'emplacement de l'hôtel à proximité d'une communauté d'expatriés français dynamique, quelle importance revêt ce groupe démographique dans votre stratégie globale et que mettez-vous en œuvre pour attirer cette clientèle ?

Il est vrai que nous sommes particulièrement tournés vers cette communauté. Nous ne sommes pas par hasard installés au cœur de ce quartier d’affaire, près de la communauté francophone. L’ambassade de France et l’Alliance française sont toutes les deux assez proches. Nous faisons en sorte que des francophones vivent notre expérience et la partagent. Nous avons pris des engagements avec l’Alliance française et accompagnons des événements français à One Bangkok. Nous travaillons aussi avec des influenceurs français pour toucher cette cible. Dans notre équipe, il y a plusieurs francophones, pour accueillir au mieux ceux qui souhaitent communiquer en français.

 

Voco Bangkok

 

Pour l'avenir, quelles tendances clés façonneront, selon vous, l'avenir de l'hôtellerie à Bangkok, en particulier auprès des voyageurs européens ?

Les voyageurs européens cherchent des expériences authentiques plus que de l’hôtellerie de luxe. Beaucoup viennent à Bangkok pour découvrir des quartiers, un lifestyle. Tout est accessible à pied et à métro depuis chez nous, pour une expérience au cœur de la ville. Je crois qu’ils cherchent aujourd’hui un design et un service qui leur permettent de vivre une super expérience et de se forger des souvenirs. Ils sont souvent à Bangkok à la fois pour le travail et pour le plaisir. Notre hôtel se prête parfaitement à cette complémentarité.

 

Voco Bangkok

 

Un hôtel qui remplit sa mission serait donc un hôtel où les clients, le personnel et ceux qui vivent autour profitent tous de son rayonnement ?

L’hôtellerie est un métier de personnel d’abord. Le bien-être des employés est primordial pour moi, pour le business et pour le bonheur des clients. Je suis très proche des employés. Nous faisons tout pour les aider à se sentir le mieux possible. Notre réussite passe également par là. Dans l’hôtellerie, nous avons une influence sur la vie des gens. Nos clients travaillent, voyagent, fêtent, déménagent. Nos employés comptent sur nous pour faire évoluer leurs carrières et leurs vies. Aider la communauté environnante constitue également un objectif. Si nous réussissons à contenter tous ceux-là alors, oui, notre mission est réussie.

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