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Un don royal de 121 millions de bahts pour les défenses frontalières de la Thaïlande

Le fonds créé par la plus jeune fille de Rama IX et sœur du roi Rama X vient d’accorder 121 millions de bahts au renforcement de la sécurité à la frontière avec le Cambodge.

Bunker en ThaïlandeBunker en Thaïlande


 

Son Altesse Royale la princesse Chulabhorn Krom Phra Srisavangavadhana est la plus jeune fille de Rama IX et sœur du roi Rama X. La fondation qui porte son nom a créé le Fonds Hathaitip, qui vise à améliorer le bien-être public en soutenant diverses actions. Les dons y sont les bienvenus et admissibles à une double déduction fiscale. La dernière action en date du fonds est un apport de 121 millions de bahts pour des travaux sur les clôtures frontalières et les bunkers dans sept provinces frontalières du Cambodge, afin d'améliorer la sécurité publique. L’information a été révélée par le Commandement des opérations de sécurité intérieure (Isoc).

 

Améliorer la sécurité et apporter du réconfort

 

Le don a été alloué à des projets urgents destinés à renforcer la protection le long de la frontière thaïlando-cambodgienne. Les projets sont mis en œuvre sous la supervision du quartier général des Forces armées royales thaïlandaises et de l'Armée royale thaïlandaise. L'Isoc a déclaré que le financement est utilisé pour la construction rapide d'infrastructures de sécurité clés, notamment des routes de patrouille, des clôtures frontalières, des bunkers de protection et des abris civils.

Les projets comprennent la construction de routes de patrouille et de clôtures frontalières couvrant une distance combinée de 8 kilomètres, la construction de 428 bunkers de protection dans les zones à haut risque des sept provinces frontalières et la construction de 41 abris civils d'une capacité respective de 40 et 60 personnes. L'Isoc a déclaré que les abris et les bunkers financés par le Fonds Hathaitip ont déjà amélioré la sécurité du personnel de première ligne et apporté des avantages concrets aux communautés locales. Les projets, a-t-elle déclaré, servent non seulement d'infrastructure de sécurité, mais aussi de source de réconfort pour les résidents vivant dans les zones frontalières.

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