La nouvelle année commence hélas comme la précédente s’est terminée, rythmée par la crise frontalière entre la Thaïlande et le Cambodge. Heureusement, il y a aussi parfois de belles images.


Le Cambodge accuse la Thaïlande d’avoir « annexé » une zone frontalière
Le Monde, reprenant des informations de l’AFP, rappelle que « Phnom Penh et Bangkok ont conclu une trêve le 27 décembre, s’engageant à geler les mouvements de troupes et à mettre fin aux affrontements. Mais le Cambodge accuse la Thaïlande d’« annexer » une zone frontalière. » Et l’Est républicain de préciser que « le Cambodge accuse la Thaïlande d'avoir pris le contrôle « par la force » au cours de cette période de plusieurs zones situées dans quatre provinces frontalières (Banteay Meanchey, Pursat, Preah Vihear et Oddar Meanchey). »
Toujours dans Le Monde, on peut lire que « les forces thaïlandaises, selon Neth Pheaktra, ministre cambodgien de l’information, ont endommagé des bâtiments civils, installé des barbelés et des conteneurs pour créer une « clôture frontalière » et se sont déployées pour administrer les zones contestées. « L’affirmation unilatérale de la souveraineté de la Thaïlande par la force a également été démontrée par le déploiement du drapeau national thaïlandais, a ajouté le ministre cambodgien. Le Cambodge ne reconnaîtra aucune modification de la ligne de démarcation résultant de l’usage de la force. »
L’armée thaïlandaise a toutefois contesté la version de Phnom Penh, affirmant que les zones sous contrôle thaïlandais avaient toujours appartenu à la Thaïlande. Les lieux « étaient à l’origine des zones où les forces cambodgiennes avaient déployé des troupes et où des civils cambodgiens s’étaient installés, empiétant sur la souveraineté thaïlandaise, a déclaré l’armée thaïlandaise dans un communiqué, sans préciser de nom de lieu pour sa part. Par conséquent, c’est bien le Cambodge qui a occupé des portions de territoire thaïlandais ». »
Un match de ping-pong qui ne semble pas près de vouloir réellement s’arrêter.
18 soldats cambodgiens libérés

Pendant ce temps, toute la presse française salue la libération de 18 soldats cambodgiens par la Thaïlande, « signe d’une progressive désescalade ».
Reprenant, là encore, les informations de l’AFP, les différents médias rapportent que « capturés fin juillet par l’armée thaïlandaise, 18 soldats cambodgiens ont été remis, mercredi 31 décembre, aux autorités de Phnom Penh, quelques jours après l’instauration d’une nouvelle trêve fragile entre les deux pays. Escortés par l’armée thaïlandaise jusqu’au poste-frontière de Ban Phakkat, dans la province thaïlandaise de Chanthaburi, en présence du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et d’une équipe d’observateurs de l’Association des nations d’Asie du Sud-Est (Asean), ils ont été pris en charge de l’autre côté de la frontière, à Prum, dans la province de Pailin, où ils ont été accueillis « sains et saufs » par des officiels cambodgiens. Avant d’être acclamés par une foule tout aussi émue qu’eux, comme en témoignent des vidéos relayées par la presse d’Etat cambodgienne. Depuis Battambang, province voisine, ils sont montés à bord d’un hélicoptère qui s’est envolé vers Phnom Penh. Dans la capitale, leurs proches, soulagés, se sont empressés de les retrouver et, là aussi, des centaines de Cambodgiens sont descendus dans les rues, drapeau national en main, pour célébrer le retour au pays de leurs « héros », selon les mots des autorités cambodgiennes. Les 18 soldats ont ensuite rencontré le premier ministre cambodgien, Hun Manet. »
Un accident de la route qui coûte très cher

Ouest France et Le Parisien nous racontent une histoire qui n’est pas la guerre mais qui n’a tout de même rien d’amusant. « Après un accident de la route survenu lors de ses vacances en Thaïlande, un touriste belge de 27 ans se retrouve dans l’impasse et trouve le temps abominablement long. L’hôpital local qui l’a pris en charge dans un état grave, lui réclame plus de 60.000 € de frais. Le patient, qui n’est pas en mesure de régler la note, se retrouve « prisonnier » dans sa chambre. »
Renversé par une moto lancée à plus de 100 km/h, Jérémy a été transporté dans un hôpital de Bangkok. « Victime d’une fracture complexe du bassin et d’autres aux membres inférieurs, le jeune homme a été opéré à plusieurs reprises. Près d’un mois après l’accident, il est encore convalescent. Son corps le fait souffrir et son moral est à zéro car les soins sont désormais réduits à la portion congrue et il se sait sous surveillance… »
« Jérémy a effectué un premier versement de 20.000 €, l’équivalent de toutes ses économies. Sa sœur Julie – qui n’a que 16 ans –, a lancé une cagnotte en ligne où un peu plus de 30.000 € ont été récoltés. Autrement dit : pour l’heure, le compte n’y est pas et le patient reste « consigné » dans sa chambre en Thaïlande. « Nous ne pourrons jamais payer une telle somme », désespère Julie. « Mon père a 73 ans et des problèmes de santé, ce qui rend la situation très difficile pour lui. Comme il est très âgé et que ma mère ne travaille pas, nous ne pouvons pas obtenir de prêt », poursuit l’adolescente. La famille comptait sur l’assurance voyage souscrite via la carte de crédit de Jérémy pour couvrir les frais médicaux. Douche froide… « Ils ont tout stoppé, soi-disant pour fraude. J’aimerais savoir où il y a fraude. Je ne pense pas qu’on puisse tricher avec toutes les preuves disponibles : rapports médicaux et photos », se désole Julie. » « Si je ne paie pas, je reste. Et si je reste sans soins, ma santé se dégrade dangereusement, conclut Jérémy. »
Deux stars ont fini l’année en Thaïlande et sont dans Gala

« Laeticia Hallyday s’évade en Thaïlande pour clore l’année en beauté : ses photos font saliver ! Être à la plage en maillot de bain lors des vacances de Noël, c’est le rêve de beaucoup de Français que Laeticia Hallyday vient de réaliser. Depuis une plage située à Phuket, en Thaïlande, la veuve de Johnny a partagé de sublimes clichés. » Des clichés à retrouver dans Gala.
« Ernst August de Hanovre : seul en Thaïlande, cette commande dans un hôtel de luxe qui fait jaser. Après des mois difficiles marqués par des problèmes de santé et une rupture, Ernst August de Hanovre a passé les fêtes de fin d’année seul en Thaïlande. Son passage dans le restaurant de l’hôtel de luxe où il séjourne, avec une commande qui intrigue, fait beaucoup parler, comme le rapporte le magazine allemand Bild. » La fameuse « commande qui intrigue », passée par l’ancien compagnon de Caroline de Monaco, serait composée « de plusieurs plats, de nombreuses boissons alcoolisées, telles que du vin blanc, du vin rouge, de la bière et de la vodka ». Après plusieurs séjours à l’hôpital ces derniers mois, voilà en tout cas un homme qui semble vouloir profiter de la vie.
Les lanternes des pêcheurs de calamars visibles de l’espace

Un peu de poésie pour finir en regardant le journal de 20 heures de France 2. « La mer se transforme en ciel étoilé avec les milliers de lueurs, celles des lanternes utilisées par les pêcheurs pour attirer une espèce très convoitée, le calamar. La constellation posée sur l'eau est si vibrante en décembre qu'elle est visible depuis l'espace.
À bord d’un bateau se trouvent Somkuan et son compagnon, un couple de pêcheurs thaïlandais. Depuis 30 ans, ils sont les maîtres des lumières. Ils orchestrent un ballet nocturne pour capturer le précieux céphalopode. "La lumière verte les rassemble tous autour du bateau. Et quand on baisse la lumière, les calamars remontent en masse", explique Somkuan Vejthamma, pêcheuse de calamars.
Du vert au bleu, en passant par le rouge, la mer s'embrase, puis s'assombrit, avant de remonter les filets. Ce soir-là, une trentaine de kilos de calamars a été pêchée. À 70 ans, Somkuan est la seule femme de son village à partir en mer. "Les autres femmes ont peur des vagues et du vent. Elles n'osent pas sortir. Mais moi, je fais ça depuis que je suis jeune. Je suis très fière de pouvoir le faire", lance-t-elle. Une activité qui lui rapporte 500 euros par mois, c'est un peu plus que le salaire moyen en Thaïlande. Cette pêche féérique fait vivre les villages de la côte thaïlandaise comme à Ban Phe. » Et la suite de l’histoire est à retrouver sur le site de franceinfo.fr.
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