La cité-État de Singapour occupe depuis plusieurs années le haut du classement des pays les moins corrompus au monde. Cette réussite repose sur des lois impartiales et un organisme indépendant anti-corruption.


Singapour est le troisième pays le moins corrompu au monde, selon le rapport annuel sur l’Indice de la perception de la corruption de l’ONG Transparency International. Avec un score de 84, il compte parmi les 7 pays du monde au-dessus de 80, avec la Suisse (80), la Suède (80), la Norvège (81), la Nouvelle-Zélande (81), la Finlande (88) et le Danemark (89).
L’indice de perception de la corruption 2025 (IPC) de l’ONG Transparency International, mesure les niveaux de corruption perçus par le secteur public dans 182 pays et territoires. 13 sources de données indépendantes sont analysées sur une échelle de 0 (fortement corrompu) à 100 (très peu corrompu).
Depuis plusieurs années, Singapour fait office de premier de la classe. En 2020, dans le même rapport de l’ONG Transparency International, la cité-État était à la 4e place des pays les moins corrompus, avec un score de 85.
Dorénavant, Singapour occupe la première place des pays les moins corrompus d’Asie-Pacifique depuis deux années consécutives. Avant cela, la cité-État n’était pas arrivée à un score aussi haut depuis 2010.
La politique efficace contre la corruption à Singapour
La cité-État aux plus de 5 millions d’habitants a promulgué une loi sur la prévention de la corruption (PCA) le 17 juin 1960. Cette loi, établie par le Premier ministre fondateur de Singapour, M. Lee Kuan Yew, vise à garantir que le pays soit exempt de corruption en promouvant la transparence. C’est un cadre juridique pour prévenir et lutter contre la corruption, adressé aux personnes physiques et morales. Cette loi permet aussi de poursuivre des citoyens singapouriens qui commettraient des actes de corruption à l’étranger. Une autre loi, la CDSA, permet à l’État de confisquer les avantages d’activités illicites et criminelles liées à la corruption.
Indice de perception de la corruption, un bilan alarmant en 2025
Singapour a également institué un bureau d’enquête pour lutter contre la corruption. Le CPIB est rattaché au cabinet du Premier ministre, ce qui lui permet de fonctionner de manière indépendante. Le CPIB agit rapidement de manière impartiale, ce qui lui a construit par la suite une réputation redoutable et fiable.
La position de Singapour parmi les pays moins corrompus au monde repose sur une politique sans tolérance qui a peu d’égales à travers le monde.
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