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A l'occasion du 8 mars, qui célèbrera demain comme chaque année la Journée internationale des femmes, nous avons choisi de mettre à l'honneur quelques unes d'entre elles à travers les portraits publiés par nos éditions de Shanghai, Hong Kong, Macao et Shenzhen. Des femmes de Chine, expatriées ou natives, dont les parcours, les envies, les expériences illustrent la féminité et sa diversité en ce début de 21ème siècle.
Shanghai - Géraldine Lenain, femme de consul et senior vice-président chez Christie's
Femme à la triple casquette - maman de 4 garçons de 7 à 14 ans, épouse de Consul et senior vice-président chez Christie's, responsable monde des céramiques et objet d'art chinois , Géraldine Lenain a posé ses bagages à Shanghai il y a 2 ans et demi. Elle nous a reçu en toute simplicité et gentillesse pour répondre à nos questions sans langue de bois. Rencontre avec une femme hors normes qui va bientôt publier son premier ouvrage.
Lepetitjournal.com : Racontez-nous votre parcours personnel et professionnel...
Précédemment en poste à New York, Pékin et Washington, nous avons accueilli l'annonce d'un retour en Chine avec une grande joie. Ce séjour à Shanghai est notre deuxième expérience chinoise (séjour à Pékin : 2003-2005, ndlr) et nous avons tous les deux fait l'investissement de la langue. C'est excitant car il y a beaucoup à découvrir, même si plus on passe de temps en Chine, plus on comprend qu'il y beaucoup de choses qu'on ne comprend pas ! Lire la suite
Shanghai ? Bonita Lim, une femme pas comme les autres

Elle a 43 ans, trois passeports, quatre enfants, elle parle anglais, mandarin et trois dialectes (fookien, tagalog et visayan) ; elle est à la tête de NuoMi, une entreprise dite "sociale", et elle a une pêche d'enfer. Qui est cette femme qui charme tous ceux qu'elle croise ? Rencontre avec l'intéressée?
Lepetitjournal.com : parlez-nous de vous et de votre enfance :
Je suis née aux Philippines, puis j'ai déménagé à Singapour et au Canada. Je suis donc sino-canadienne et je vis aujourd'hui à Shanghai. J'ai toujours été frappée par les inégalités sociales dans des sociétés dites "équitables" comme Singapour, le Canada ou les Philippines où il y a de grandes disparités entre riches et pauvres. J'ai grandi dans une famille composée de personnes qui vivaient, jouaient et travaillaient ensemble, nous avions une entreprise héritée de nos grands-parents. J'ai pu mesurer l'impact que pouvait avoir une société bien gérée et attentionnée sur ses employés et sur la communauté en général. Lire la suite
Macao - Noémie Honiat, un sacré coup de patte....
C'est une demi-heure avant l'un de ses ateliers "pastry workshop", que nous l'avons rencontrée. Son visage gracieux et souriant est bien connu du petit écran. Plusieurs milliers de téléspectateurs l'avaient scruté en 2012 lors de l'émission Top Chef où elle avait terminé finaliste. Mais ce n'est pas le petit écran qui l'a rendu célèbre dans le milieu culinaire, Noémie avait remporté en 2010 le prix du "Meilleur jeune talent de la gastronomie" et en 2011 avait été élue "Championne de France des meilleurs desserts". Cette année, elle a été sacrée "championne de pâtisseries en Belgique" (sculptures en chocolat - Jacques Rouard). Chaque année, elle s'impose un nouveau défi, un nouveau prix à gagner. Une des seules femmes (sinon l'unique) à se présenter à ce genre de compétition et à s'imposer face aux hommes. "Si ce métier est plus difficile pour une femme qu'un homme ? Je vous répondrais sans hésiter oui. En France surtout, c'est assez machiste donc on doit s'imposer et se battre 10 fois plus? Lire la suite
Hong Kong - Nicole Sicard, l'amour au-delà des frontières

Inquiète, un peu intimidée par ce qu'elle s'apprête à faire, Nicole Sicard avoue d'emblée son inconfort. Cette femme discrète n'a pas l'habitude de se raconter. Son livre mis à part, qu'elle n'a écrit qu'à la demande de ses anciennes élèves, c'est même la première fois qu'elle se livre à un tel exercice. Infiniment humble, celle qui ?uvre depuis si longtemps pour les plus miséreux n'est pas du genre à se payer de mots, à tirer orgueil de ce qu'elle a accompli et accomplit encore. Sans doute parce qu'elle sait la modestie de toute action face au dénuement immense de ceux qui n'ont rien. Lire la suite
Shenzhen - Pin, Xiang Ni et Fang, Chinoises mariées à un Français

Une langue commune, clé de la relation en profondeur
Pour Xiang Ni, il est fondamental de connaître suffisamment la langue commune pour échanger en profondeur. "Il faut vraiment maitriser la langue, pas seulement pour les petites choses du quotidien. Pour ma fille, je veux qu'elle maitrise les deux langues, à l'écrit et à l'oral." Quand Pin a rencontré son futur mari à Wuhan, il ne parlait "qu'anglais avec un accent français terrible !", Mais au fil des efforts et du temps, le couple a trouvé un modus vivendi : "j'ai ensuite vécu et travaillé en France, mon français s'est amélioré, et c'est finalement le père de mon futur mari qui nous a encouragés à parler tout le temps en français pour améliorer ma maitrise de la langue. Lire la suite
Hong Kong - Béatrice rémy, l'art de la communication événementielle

Lepetitjournal.com : Arrivée à Hong Kong en 1992, vous avez rapidement quitté l'industrie et le groupe mondial de transport pour lequel vous aviez été expatriée. Vous êtes actuellement Directrice du Business Développement au niveau régional de Luminous. Pouvez-vous nous décrire votre poste ?
Béatrice Remy : Je supervise les comptes mondiaux, l'équipe de développement des affaires et de la gestion des comptes, ainsi que le marketing et les relations publiques pour la société Luminous. Notre agence a reçu plusieurs distinctions pour la qualité du marketing et de la communication expérientielle, c'est-à-dire la conception et réalisation d'événements en Asie de moyenne à grande échelle pour un auditoire B2C, B2B, interne ou diversifié. Lire la suite
Shanghai - Laurence Kpan, une Ivoirienne éprise de mandarin
Le dépaysement est total. Et les premiers temps, difficiles. "Je suis même tombée malade à cause du froid", se rappelle la jeune femme, toujours frileuse à l'idée de mettre le nez dehors à la mauvaise saison. Cette sensibilité au mercure exceptée, Laurence s'est depuis acclimatée à la vie en Chine. Au point qu'elle envisage même de rempiler pour trois années supplémentaires à Shanghai, le temps de boucler une formation en relations publiques. Dispensé en chinois, le programme suppose une bonne maîtrise du mandarin. Une langue qu'elle étudie à temps plein depuis deux ans déjà. "Deux ans ponctués de hauts et de bas, avec de vraies phases de découragement". Mais Laurence, soutenue par son entourage, s'accroche. Lire la suite
Macao - Carole Delavelle et Aurélie Gandilhon, Oulala, ne sous-estimez pas le pouvoir des fleurs

Qui sont-elles ?
Carole Delavelle a étudié à Paris pendant 6 ans à l'école supérieure de design floral. Elle continue ses études jusqu'à l'obtention des diplômes nécessaires pour devenir un designer floral indépendant. Toujours curieuse et motivée, elle rejoint les "meilleurs ouvriers de France". Elle passera 15 ans avec des experts en sculptures florales. Arrivée à Macao, elle met en place ses propres conceptions pour diverses sociétés, organise des événements floraux et offre des cours de formation pour les débutants et professionnels. Lire la suite
Shanghai - Marie PORTAL, quand créativité rime avec curiosité

Vous parlez et lisez parfaitement le Chinois, votre éducation vous prédestinait-elle à ce parcours international et à cette vie en Chine en particulier ?
Petite, j'avais " mon oncle de Chine". Je le voyais tous les 6 ans quand il rentrait en France. Cela fait maintenant, 60 ans qu'il vit en Chine. Un jour, il m'a dit que je trouverais facilement du travail si je faisais une école de commerce et les Langues'O . Alors c'est ce que j'ai fait. Il y a vingt ans, il m'a trouvé mon stage de fin d'études à Canton: un stage marketing chez Danone. J'étais très contente mais au départ, je me suis plutôt retrouvée à travailler avec les chauffeurs-livreurs. Lire la suite
Hong Kong, Lise Guillon, une enfant de la Chine millénaire

Une enfant de la diaspora chinoise
Un chemin de vie aussi riche que complexe que Lise tient à faire remonter en 1937, à la génération de ses grands-parents. Nous sommes alors dans la région de Canton au moment de la chute de Nankin. Son grand-père y était professeur d'histoire et de chinois classique. Il y apparaît au fil du récit comme une racine fondatrice de la femme qu'elle est aujourd'hui. A l'entrée de l'armée japonaise dans la ville de Nankin (ou Nanjing), ancienne capitale de la Chine et siège éphémère du gouvernement de Chiang Kaï-chek, débuta un massacre d'une rare violence. Celui de probablement plus de 200.000 personnes. Les grands-parents de Lise décident de fuir en direction du Cambodge où sont nés ses parents, où ils se sont rencontrés puis mariés. Mais l'exode se poursuit en 1975 lorsque sa famille, doit de nouveau fuir les massacres, cette fois orchestrés par Pol Pot et le régime Khmer rouge au nom de l'utopie communiste qui fit des centaines de milliers de victimes dont plus de 30% de la communauté chinoise. Lire la suite
Shenzhen - Isabelle Carlier, quatre ans au services Français de Chine

Une mission : l'emploi et l'employabilité des Français en Chine
L'antenne de la CCIFC à Shenzhen a ouvert en décembre 2008, sous l'impulsion de Joël Pujol qui avait pleinement conscience du potentiel de développement économique de la ville. Au départ, des navettes se font depuis Canton, puis Frédérique Consigny et Claire Xie démarrent. Le 23 juin 2010, Isabelle Carlier pousse la porte de la Chambre et anime rapidement un atelier recherche d'emploi. Lire la suite
Shanghai - Elisabeth Gromand, le vin au féminin

Quand elle arrive à Shanghai en 2009, Elizabeth « tombe tout de suite amoureuse de ville et ne la quitte plus »! Mais la jeune femme n'est pas du style à céder à la facilité. Elle aurait pu se satisfaire d'un emploi confortable pour la propriété familiale. Non, elle préfère faire ses armes dans une entreprise de vente en ligne de vin. Elle y acquière donc pendant trois ans des compétences commerciales et y développe un réseau. Une expérience qui se révélera fort utile en 2012, quand son employeur met la clé sous la porte. Lire la suite
(www.lepetitjournal.com/hongkong) vendredi 7 mars 2014







