Les sept hommes accusés d’agression sexuelle à l’université Cornell, à New York, pourraient être poursuivis au pénal. Deux ans après les faits présumés, en 2024, l’enquête a été rouverte.


Commençons par un bref rappel des faits. Jane Doe (nom inventé pour protéger l’identité de la plaignante), ancienne étudiante de l'université Cornell dans la ville d'Ithaca, dans l’État de New York, accuse sept étudiants de l'avoir violée et droguée pendant plusieurs heures. La jeune femme se rendait, à l’origine, à une soirée de la fraternité Chi Phi pour voir un ami.
Les actes se sont produits dans la nuit du 19 au 20 octobre 2024. À l’époque, aucune poursuite n’avait été engagée contre les sept hommes.
Un nouveau rebondissement dans l’affaire des « 7 de Cornell »
L’affaire des « 7 de Cornell » refait soudainement surface. Pour cause, Jane Doe a déposé une nouvelle plainte à l’encontre de sept étudiants et de son université, le 14 septembre 2026. Des échanges issus d’un groupe Snapchat de membres de la fraternité ont notamment été inclus dans le dossier.

Dans l’attente d’une décision pour les sept hommes de Cornell
Pour le moment, aucun des sept hommes n’a été inculpé pénalement ou condamné dans cette affaire. La procureure générale de l'État de New York Letitia James doit examiner le dossier. Aucune date de procès n’est donc encore fixée.
Après la plainte déposée mi-septembre, deux des hommes mis en cause ont été exclus temporairement de l’université Cornell. Les autres ont, entre autres, dû écrire des dissertations. Une sentence qui a suscité l’indignation de certains internautes sur les réseaux sociaux.
So apparently Cornell University thinks the proper punishment for 7 male students who drug and 🍇 a female student for hours is WRITING AN ESSAY???
— shato (@meishato) September 26, 2026
Cette histoire s’est largement imposée dans les fils d’actualités du monde entier. Le réseau social TikTok regroupe plus de 33 000 publications sur le #cornell7, ce vendredi 2 octobre.































