

A 52 ans, cette ingénieure d'affaires réside entre Paris et Hendaye, à la frontière espagnole. Spécialiste de la médiation d'entreprise (gestion des crises), elle défend ses engagements liés à la vie familiale, associative et politique, avec une détermination toute professionnelle. Elle porte les couleurs du Parti Libéral Démocrate, "Libérons les talents", un parti de centre-Droit "dont les valeurs de confiance et de liberté sont essentielles", explique-t-elle. Sophie Levamis se lance dans l'aventure avec le soutien du Parti Chrétien Démocrate. Successivement vice-Présidente d'APEL (Association Parents d'Elèves de l'enseignement Libre), animatrice de conseil de doyenné, présidente de Femme Débat et Société Poitou-Charentes, présidente de Féminin Politique, elle cumule les engagements dans des organismes "fondamentalement à droite"
(Photo DR)
Lepetitjournal.com : Quelles sont à votre sens les principales attentes des Français de la circonscription ?
Sophie Levamis : Elle sont nombreuses. Tout d'abord c'est la première fois que les Français de la circonscription vont pouvoir s'exprimer directement, à travers un ou une élu(e) à l'Assemblée Nationale. La situation des pays de la Péninsule est aujourd'hui critique, et cette présence à L'Assemblée Nationale sera cruciale pour débattre des grandes lignes d'équilibre monétaire (Euro), d'entraide et de reconstruction financière de l'Europe, mais aussi pour défendre nos valeurs devant une présidence de gauche.
Les grandes questions de fiscalité que la campagne présidentielle a mis en lumière et en particulier l'amalgame exilé fiscal / expatrié font également, à mon sens, partie des préoccupations des citoyens de la circonscription.
Je pense qu'ils attendent aussi de la part de leur représentant, qu'il puisse apporter son concours aux instances existantes (AFE, Consulat, Ambassade) pour arriver aux meilleures propositions possibles, notamment concernant l'éducation des jeunes expatriés ou l'emploi.
Quels sont les sujets que vous souhaiteriez traiter en priorité au Parlement ?
Je crains que cela ne soit pas un choix : La situation financière, l'équilibre et l'entraide économique pour les pays de la Péninsule ibérique, pour que nos concitoyens puissent rester dans des pays économiquement confortables... Tout en maintenant le fragile équilibre français.
Comment va se dérouler votre campagne ?
C'est une campagne Internet, avec tous les inconvénients et les avantages de ce type de campagne. Mon regret dans une campagne aussi courte et de ce type, est de ne pas pouvoir faire les marchés, le "boutiquage", le tour des PME/PMI, ou encore débattre dans la rue en croisant des électeurs.
Par contre c'est très enrichissant pour les électeurs et les candidats d'avoir un support qui permet à chacun de faire un point sur les diverses personnalités et les programmes proposés.
Enfin, nous avons tous des sites qui humanisent les candidats, que l'on ne peut que rarement croiser dans la rue, et permettent ainsi une certaine proximité grâce aux questions qui peuvent leur êtes directement posées?
Avez-vous envisagé un éventuel ralliement pour le second tour ?
Je suis une femme et une candidate de droite, c'est certain? Mais attendons les résultats du premier tour !
Propos recueillis par Vincent GARNIER (www.lepetitjournal.com - Espagne) Reprise du lundi 28 mai 2012











