Édition internationale

HONG KONG - Le taux de pollution atteint des sommets

Écrit par Lepetitjournal Hong Kong
Publié le 1 janvier 1970, mis à jour le 3 avril 2010

En fin de semaine dernière à Hong Kong, le taux de pollution a atteint des niveaux dangereux. Les autorités, conscientes du problème, ne peuvent pourtant le résoudre?

Photo : D.M.

Vendredi 29 janvier, les personnes souffrant d'affections respiratoires chroniques ont reçu pour consigne d'éviter l'exposition prolongée à l'air extérieur. A la veille du weekend, Hong Kong disparaissait en effet dans un nuage de pollution peu commun. Les radars installés un peu partout dans la ville, ont enregistré des taux de pollution particulièrement élevés. A huit heures du matin, les niveaux de pollution se situaient à 148 pour le quartier de Central, 128 pour celui de Mong Kok et 124 pour le quartier de Causeway Bay.

Indices
Le niveau de pollution se calcule selon un index allant de 0 à 500. Un taux enregistré entre 100 et 200 est considéré comme très haut. Au-delà de 200, il est jugé sévère (très dangereux). Les composantes étudiées et qui permettent de définir le taux de pollution sont le dioxyde de souffre, les oxydes d'azote, l'ozone et les particules polluantes. Vendredi, l'air de Hong Kong était pollué aux oxydes d'azote, une composante rejetée par les véhicules et les stations services.

Les autorités concernées
Depuis une quinzaine d'années, malgré les actions menées par le Gouvernement pour atténuer ce problème, les taux de pollution enregistrés dans la ville de Hong Kong ne font que croître. Parmi les mesures phares destinées à améliorer la qualité de l'air de la ville, l'utilisation par les bus et taxis, d'une essence moins polluante. Cependant, la pollution ne vient pas uniquement d'Hong Kong. 80% de l'air pollué nous arrive en effet des usines et zones industrielles situées en Chine du Sud et relativement proches de la frontière hongkongaise.

Conséquences
Lors des pics de pollution, les établissements et services de santé de la ville, déjà surchargés, se trouvent engorgés par l'afflux de personnes fragiles que la pollution rend malades. Une étude universitaire menée l'an passé, indique que plus d'un million de Hongkongais sont tellement inquiets par les niveaux de pollution enregistrés, qu'ils songent tout simplement à quitter la ville?

Vanessa Avrillon (www.lepetitjournal.com/hongkong.html), mardi 2 février 2010

 

 

lpj 20
Publié le 2 février 2010, mis à jour le 3 avril 2010
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